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[Previews 2019/20] La harde de Milwaukee prête à passer les derniers obstacles ?

Finalistes de conférence pour la première saison de Mike Budenholzer, dans le sillage d’un Giannis Antetokounmpo MVP, les Bucks se sont toutefois cassés les dents sur les Raptors, et repartent en quête du titre avec un effectif qui n’a subi que quelques modifications.

Comme chaque année, Basket USA propose une présentation de la saison NBA et des 30 franchises sous la forme d’un compte à rebours, de la 30e place à notre favori pour le titre de champion NBA.

Avec l’arrivée de Mike Budenholzer à la tête de l’équipe, les Bucks ont passé un cap, devenant un vrai candidat au titre, avec un Giannis Antetokounmpo MVP de la saison régulière au passage. Sauf que les Raptors ont pu utiliser les limites du « Greek Freak » en playoffs et qu’il faut désormais passer à l’étape encore supérieure.

UNE FORMULE QUI MARCHE…

Après la frustration des années Jason Kidd, qui n’a pas réussi à faire progresser ce groupe comme ses patrons l’espéraient, l’arrivée de Mike Budenholzer a fait un bien fou au « Greek Freak » et à ses camarades.

Les principes de l’ancien bras droit de Gregg Popovich sont clairs : une défense qui se concentre sur les shoots près du cercle et les 3-points, pour pousser l’adversaire vers le jeu à mi-distance, une volonté d’étirer le jeu au maximum en attaque, avec un pivot shooteur pour permettre à Giannis Antetokounmpo de profiter du plus d’espaces possible pour attaquer la raquette…

Résultat : l’ailier grec a inscrit 583 paniers près du cercle (72.8% de réussite) la saison passée. Pour retrouver un tel chantier dans la peinture, il faut ainsi remonter à Shaquille O’Neal, en 2000. Dans sa saison MVP, le pivot des Lakers avait alors inscrit 617 paniers près du cercle (71.7% de réussite).

Mike Budenholzer semble donc avoir trouvé la bonne formule dans sa première saison, le bilan de l’équipe ayant en effet bondi de 44 à 60 victoires, pour finir en tête de la saison régulière. Sauf qu’en playoffs…

…MÊME EN PLAYOFFS ?

Face à une équipe de Détroit très limitée, d’autant plus avec les problèmes physiques de Blake Griffin, le premier tour ne fut qu’une formalité pour les Bucks. Le premier match face aux Celtics réveilla par contre les doutes, avec un Giannis Antetokounmpo ciblé par une défense compacte et des coéquipiers en difficulté pour faire la différence.

Boston était finalement trop friable pour faire trembler Milwaukee davantage, mais les Raptors ont pris la relève, avec des prises à deux sur le « Greek Freak » et des impasses sur Eric Bledsoe qui ont pris au piège les Cerfs.

« Je pensais que les Celtics avaient monté un mur, mais ce n’était rien » a ensuite expliqué le Grec. « J’étais incapable de m’exprimer quel que soit l’endroit du terrain. J’allais au poste, prise à deux. J’allais de l’autre côté, prises à deux. J’allais au cercle, trois gars, plus un autre, m’attendaient. J’étais incapable de m’exprimer, et je pouvais seulement mettre des lancers-francs et marquer des paniers faciles sur transition. »

Giannis Antetokounmpo a ainsi avoué qu’il avait désormais Marc Gasol en permanence en tête, les aides du pivot espagnol lui ayant rendu la vie impossible en finale de conférence. Et il veut mieux punir les prises à deux.

« La priorité n’est pas uniquement de voir le jeu. Je pourrais le voir, mais la question est de savoir comment je peux punir la défense ? En finir avec le fait de faire une passe, puis une passe, puis une passe, alors que la défense bouge et qu’on ne va nulle part. Comment puis-je les punir ? On peut faire une feinte de passe, et aller autre part. On peut aller vite ligne de fond. Les faire bosser. Punir la défense ».

Pour l’aider, la franchise a recruté d’autres joueurs qui collent avec cette envie d’étirer le terrain pour lui laisser un maximum d’espace. Kyle Korver (42.9% à 3-points en carrière), Wesley Matthews (38.2%) et Dragan Bender (32.1%) peuvent tous écarter le terrain, le Croate étant l’une des bonnes surprises de la présaison.

Des renforts qui viennent compenser la perte du précieux Malcolm Brogdon, parti jouer meneur chez les Pacers, lui qui n’était visiblement pas ravi de son repositionnement à l’arrière. C’est néanmoins la seule perte d’importance pour le groupe de Mike Budenholzer, qui a prolongé son noyau dur (Brook Lopez pour 52 millions de dollars sur quatre ans, George Hill pour 29 millions sur trois ans, Khris Middleton pour 178 millions sur cinq ans) et qui a en plus recruté deux « frères de » pour compléter son effectif : Robin Lopez, frère de Brook, et Thanasis Antetokounmpo, le frère de Giannis. De quoi s’offrir un roster dense et complet.

LES MOUVEMENTS DE L’ÉTÉ

Arrivées : Robin Lopez (Bulls), Wes Matthews (Pacers), Thanasis Antetokounmpo, Frank Mason (Kings), Kyle Korver

Départs : Tony Snell (Pistons), Malcolm Brogdon (Pacers), Tim Frazier (Pistons), Pau Gasol (Blazers), Nikola Mirotic

LE JOUEUR A SUIVRE : ERIC BLEDSOE

On ne se fait pas trop de souci pour Giannis Antetokounmpo, toujours surmotivé et visiblement piqué par son été raté avec la Grèce. Quant à Khris Middleton, il devrait aussi logiquement assurer son travail dans l’ombre.

Du coup, c’est Eric Bledsoe qui nous semble être la clé des Bucks, si ces derniers veulent vraiment remporter le titre. Car si les Raptors ont aussi bien contenu le « Greek Freak », c’est parce qu’ils ont pu faire des impasses sur le meneur de Milwaukee, dont l’adresse extérieure est passée de 32.9% en saison régulière à 31.6% au premier tour des playoffs, 25.0% en demi-finale de conférence et finalement 17.2% en finale de conférence…

Plombé mentalement, l’ancien Sun ne savait vraiment plus quoi faire du ballon lorsqu’il lui arrivait dans les mains, et les Bucks ont besoin qu’ils trouvent des solutions pour pouvoir viser encore plus haut cette saison.

MOYENNE D’AGE : 27.7 ans

MASSE SALARIALE : 130.5 millions (13e sur 30)

SI TOUT VA BIEN

Le départ de Malcolm Brogdon ne se ressent pas du tout avec les nouvelles arrivées, qui collent parfaitement à la philosophie de jeu de Mike Budenholzer. Le système est bien en place, Giannis Antetokounmpo se régale, d’autant qu’il a bien progressé à 3-points, alors que Dragan Bender se révèle dans un système qui utilise ses qualités.

Les Bucks roulent donc sur la saison régulière, caracolant encore en tête de la conférence Est et de la ligue, et rien ne semble pouvoir les arrêter, la confiance du groupe ne se heurtant plus à rien. Même en playoffs…

SI TOUT VA MAL

Le style mis en place par Mike Budenholzer est désormais connu de toute la NBA, et les défenses adverses construisent toutes des murs face à Giannis Antetokounmpo, même en saison régulière.

Le « Greek Freak » est donc ralenti et ça coince autour, avec des coéquipiers qui se contentent de shooter à 3-points. Les Bucks vivent et meurent avec leur réussite extérieure, et leur saison est bien moins aboutie que la précédente.

Facilement qualifiés pour les playoffs, ils y rencontrent toutefois les mêmes problèmes, les limites au tir de Giannis Antetokounmpo étant toujours problématiques dans des séries face à des adversaires bien préparés et capables de le limiter avec des aides et des prises à deux, alors qu’Eric Bledsoe perd encore pied sous la pression.

CONFERENCE EST
15 – Hornets 14 – Cavaliers 13 – Wizards 12 – Knicks 11 – Bulls
10 – Hawks 9 – Pistons 8 – Heat 7 – Raptors 6 – Magic
5 – Pacers 4 – Nets 3 – Celtics 2 – Bucks 1 –
CONFERENCE OUEST
15 – Grizzlies 14 – Suns 13 – Thunder 12 – Wolves 11 – Kings
10 – Pelicans 9 – Mavericks 8 – Spurs 7 – Blazers 6 – Warriors
5 – Rockets 4 – LA Lakers 3 – Jazz 2 – Nuggets 1 –


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