"Histoire"

Michael Jordan, Simply The Best

Ce 17 février 2019, Charlotte accueille le All-Star Game pour la première fois depuis 1991. Au bord du terrain, le patron des Hornets. Un certain Michael Jordan qui fête ce dimanche son 56e anniversaire. Seize ans après son départ en retraite, pour tout le monde, il reste le plus grand.

Il n’y a que Michael Jordan pour réaliser cette prouesse : un All-Star Game organisé chez lui, à Charlotte, en Caroline du Nord, le jour de son anniversaire ! Ce 17 février, « Son Altesse » fête ses 56 ans devant les meilleurs joueurs de la planète, parmi qui beaucoup ne l’ont même pas vu jouer avec les Bulls ou les Wizards.

Mais une chose est sûre, pour tout le monde, il reste le GOAT. Le meilleur joueur de tous les temps. Quand il jouait, l’extraterrestre martyrisait coaches, partenaires et adversaires pour assouvir sa soif de titres et de trophées en tout genre.

Décryptage aux frontières du joueur et du personnage Michael Jordan, né le 17 février 1963.  Lire la suite »

Rétro : le premier All-Star Game de Dwyane Wade

Petit flashback sur le premier All-Star Game de Dwyane Wade, disputé lors de sa seconde saison.

Porté par l’arrivée de Shaquille O’Neal en Floride durant l’été 2004, Dwyane Wade avait réalisé une excellente deuxième saison dans la ligue avec 24.1 points, 6.8 passes et 5.2 rebonds de moyenne. Lire la suite »

Quand Charles Barkley voulait recruter Dirk Nowitzki…

À l’occasion du dernier All-Star Game de Dirk Nowitzki, Sir Charles a raconté à nouveau sa première rencontre avec l’Allemand. C’était il y a plus de 20 ans, lors d’un match exhibition en Allemagne…

Passé directement de la deuxième division Allemande à la NBA sans passer par la NCAA, Dirk Nowitzki n’était pas un inconnu à l’époque pour Charles Barkley. Tellement impressionné par l’Allemand, l’ancien MVP voulait le recruter pour sa fac, Auburn. Lire la suite »

Bill Russell a 85 ans : gros plan sur le Game 6 des Finals 1963

La légende des Celtics célèbre aujourd’hui ses 85 ans. Retour en images sur la rencontre de son sixième titre, en 1963, face aux Lakers.

Ce titre de 1963 est celui du tournant pour les Celtics. En effet, en début de saison, Bob Cousy avait annoncé qu’il allait disputer sa dernière saison quand dans le même temps, Boston enregistrait la venue d’un petit jeune, qui deviendra l’un des meilleurs ailiers de tous les temps, John Havlicek. Lire la suite »

Les 21 ans de l’exceptionnelle carrière de Vince Carter racontés par ses coéquipiers

Le journaliste Josh Lewenberg est allé à la rencontre de 21 coéquipiers qui ont jonché la carrière de « Vinsanity » afin qu’ils racontent leur version de Vince Carter. Toutes les anecdotes rapportées dressent un portrait du joueur tel qu’on le connaît : généreux, marrant et passionné par le basket, avec un certain penchant pour les gros dunks.

D’Alvin Williams à Trae Young en passant par Jason Kidd, Ryan Anderson ou Ian Mahinmi, 21 joueurs ont été sollicités pour raconter une anecdote au sujet de leur relation avec Vince Carter, qui a fêté ses 42 ans il y a deux semaines. On y retrouve évidemment beaucoup d’histoires sur ses qualités exceptionnelles de dunkeur, sa gentillesse envers ses coéquipiers et les fans mais aussi son côté leader de vestiaire et jamais à court de conseils envers les plus jeunes.

Le meneur Alvin Williams a ainsi été témoin de son ascension fulgurante avec Toronto, après la Draft 1998.

« Je me souviens qu’on allait au supermarché et que personne ne savait qui il était. Et trois semaines plus tard, je ne pouvais plus aller nulle part avec lui. Sa reconnaissance et sa popularité ont grandi du jour au lendemain. Je n’ai jamais rien vu de tel (…). Je retiens cette transition de passer d’une personne normale à une méga star. Ça a commencé à Toronto puis dans chaque ville où on allait. Minnesota, Indiana, LA, New York. C’était tellement fou d’être à ses côtés (…). Beaucoup de gens aux Etats-Unis ont pris conscience du phénomène après le concours de dunk (en 2000), mais au Canada, c’est arrivé très vite. Ensuite, quand on prenait la route, je me rappelle avoir vu des fans pleurer juste pour l’avoir rencontré. Je veux dire, c’était une rock star. C’était incroyable ».

Donyell Marshall : « Ses meilleurs dunks étaient à l’entraînement »

Coéquipier de Vince Carter à Toronto lors de la saison 2003-2004, l’intérieur shooteur Donyell Marshall raconte une anecdote lors d’un entraînement au cours duquel Vince Carter l’a ridiculisé en faisant une T-Mac avant l’heure.

« Je crois que les gens n’ont pas vu ses plus beaux dunks. Beaucoup de ses meilleurs dunks étaient à l’entraînement. Malheureusement, j’ai été impliqué dans un de ceux-là. C’était sur une contre-attaque. Tout le monde a déjà vu Vince dunker en contre-attaque, donc personne ne s’aventurait à sauter ou faire quelque chose du genre, même si on disait : « Tu ne me dunkeras pas dessus ». À un moment, je me retrouve en un-contre-un face à lui sur une contre-attaque. Donc je ralentis la cadence et je m’arrête au niveau de la ligne des lancer-francs. Comme pour lui dire « tu peux y aller, je ne vais pas essayer de te contrer ». Il s’en est aperçu et a jeté le ballon sur la planche, il m’a contourné et a tout simplement envoyé un moulin à vent dans les airs ».

Dwight Howard partage avec Vince Carter un sourire permanent et un goût pour les dunks fracassants. Les deux joueurs se sont ainsi côtoyés à Orlando à la fin des années 2010. Et les entraînements donnaient également lieu à des concours de dunks improvisés. Mais le premier souvenir qui a marqué le pivot remonte à l’époque où les deux joueurs étaient adversaires.

« Il était à New Jersey à cette époque. C’était ma première ou deuxième année dans la ligue. Il se tenait ligne de fond et a juste volé vers le cercle. Jason Kidd lui a envoyé un lob, il a attrapé le ballon et l’a dunké sans même regarder le cercle. À ce moment j’ai oublié que j’étais dans l’autre équipe. J’ai lâché un « Ooooooooh » avant de me dire : « Merde, je suis dans l’autre équipe ». C’est quelque chose dont je me rappellerai toujours, ce dunk de fou et de me dire que je jouais contre lui (…). Avec Vince, lorsqu’on était ensemble, c’était deux gars qui aimaient s’amuser. On a fait quelques concours de dunks à l’entraînement à Orlando. Je ne vais pas vous dire qui a gagné parce ça pourrait l’énerver. On a pris beaucoup de plaisir, c’est un super gars. J’ai aimé être à ses côtés », a conclu celui qui surnommait affectueusement Vince Carter « Half man, half retired ».

Ian Mahinmi : « Un des meilleurs coéquipiers »

Après Orlando, Vince Carter a été envoyé à Phoenix au cours de la saison 2010-2011. Il a notamment croisé le chemin de Channing Frye qui livre une anecdote sur une session d’entraînement à laquelle VC avait mis un terme à sa manière.

« Une fois, Vince faisait son petit rituel à l’entraînement et le coach Alvin Gentry lui a dit : « Vince, si tu peux faire un 360° windmill, on part d’ici, on en aura fini pour la journée ». Et Vince a répondu : « Ah, ok ». Et sorti de nulle part, il l’a fait. On se disait : « Quoi ? Tu avais ça en stock depuis tout ce temps ? ». En un instant, il est passé du gars qui n’était pas chaud pour s’entraîner à un gars qui venait de passer un 360° windmill devant tout le monde. C’était juste incroyable. Il pue le talent ».

Après Mike Pietrus à Orlando (puis à Phoenix), Vince Carter a croisé la route d’un autre joueur français, Ian Mahinmi, lors de son passage à Dallas. L’intérieur qui a passé une saison à ses côtés (en 2011-2012), se rappelle d’un coéquipier modèle.

« VC était l’un des meilleurs coéquipiers. Il est très positif. C’est un vétéran qui n’a pas peur de mener les troupes et dire ce qu’il a à dire. J’ai vraiment aimé mon époque avec lui. C’est un joueur incroyable, comme on le sait tous, mais c’est une personne encore meilleure. Il rigole tout le temps. Pour les plus jeunes qui ont vu tous ses highlights et se demandent comment il est en dehors du terrain, c’est quelqu’un de très humble. Ça a été très rafraîchissant pour moi de passer cette année à Dallas avec lui ».

Mike Conley : « Je n’ai jamais pu le battre »

À Memphis, Vince Carter a ensuite croisé Mike Conley entre 2014 et 2017. Comme partout où il est passé, l’arrière a laissé un souvenir marquant, à l’entraînement notamment où Mike Conley a bien failli devenir fou.

« À chaque entraînement, on faisait une séance de tirs, on devait prendre cinq tirs depuis cinq différents spots et celui qui en mettait le plus remportait le duel. Je n’ai jamais pu le battre. Je suis arrivé à un point où je lui disais : « Mec, je suis fatigué de m’entraîner contre toi. Apprends-moi des trucs, apprends-moi un move, ou un truc ». Donc il m’a transmis quelques moves de vétéran qu’il avait l’habitude de faire dans la peinture, pour se procurer un tir, finir au cercle ou poster quelqu’un. J’étais comme un enfant dans un magasin de bonbons. Je l’admirais et on était fraîchement coéquipiers. Cette expérience était un rêve d’enfance, d’apprendre de quelqu’un qui est un Hall of Famer ».

Sur la route de Memphis, Vince Carter a aussi été le coéquipier de Jeff Green, en 2015-2016, également dunkeur fou à ses heures perdues. Et c’est forcément une anecdote sur la facilité de Vince Carter à dunker dès le saut du lit qui l’a impressionné.

« Quand j’ai été tradé à Memphis, je me souviens que notre premier road trip était à Orlando. On s’entraînait chez lui. J’ai grandi en regardant Vince, tous ses clips sur YouTube, à le regarder dunker, et je me souviens me demander « Peut-il encore le faire pour de vrai ? ». On arrive chez lui, dans sa maison, et sans même s’échauffer, quelqu’un lui demande de passer un moulin à vent. Et il a répondu : « Je ne sais pas, pas maintenant ». Et deux secondes plus tard, il prend un dribble et envoie un windmill. Je me disais « wow, il ne s’est même pas échauffé, il ne s’est pas étiré ». C’est Half man half amazing ».

Aujourd’hui à Atlanta, ses coéquipiers pourront à leur tour raconter qu’ils l’ont vu dunker à l’entraînement comme en match, même à 42 ans…

Un record de précocité pour Luka Doncic, déjà auteur de son troisième triple double

Aucun joueur de son âge n’avait cumulé trois triple-doubles.

Il était passé à dix jours près d’être le plus jeune joueur de l’histoire à réaliser un triple double (deuxième derrière Markelle Fultz). Pas grave, Luka Doncic s’est rattrapé cette nuit en passant un autre record de précocité, celui de réussir trois triple doubles en une saison, à moins de 20 ans. Lire la suite »

Magic Johnson, le rayon de soleil de la NBA

Un leader est avant tout quelqu’un qui parvient à tirer ses camarades vers le haut, à les rendre meilleurs. Par sa façon d’être, toujours avec le sourire et son empathie envers ses coéquipiers, Magic Johnson a été un meneur d’hommes extraordinaire. Retour sur deux belles anecdotes qui ont mis en lumière la personnalité rayonnante du meneur de jeu aujourd’hui président des Lakers.

Rares sont les images d’archives où on ne voit pas Magic Johnson avec la banane sur un terrain. Cette joie de vivre permanente, le meneur de légende des Lakers en a fait un art de vivre et savait la transmettre à ses coéquipiers. Par son attitude sur le terrain et sa soif de victoires, personne n’a pu opposer ce sourire permanent à une quelconque décontraction, comme cela a pu être reproché à Dwight Howard par le passé. Lire la suite »

Pour Magic Johnson, les Warriors ne sont pas encore la meilleure équipe de l’histoire

Le président des Lakers a endossé le costume de vieux sage pour rappeler à la jeune génération à quel point d’autres équipe ont dominé la ligue par le passé.

Les records sont faits pour être battus et les Warriors nous le rappellent presque tous les jours. Mais peuvent-ils déjà être considérés comme la meilleure équipe de l’histoire ?

Interrogé par le Washington Post, Magic Johnson n’a pas manqué d’égratigner la concurrence, rappelant comment ses « Showtime » Lakers dans les années 80 ou les Bulls de Michael Jordan ont dominé la ligue pendant une décennie.

« On a dominé toute une décennie »

S’il a pris soin de ne pas citer les Celtics parmi les meilleures équipes de l’histoire, en bon patron des Lakers, l’ancien meneur affirme que les Warriors ne pouvaient pas encore prétendre au titre honorifique de meilleure équipe de l’histoire.

« C’est un accomplissement de gagner 73 matchs (en 2015-2016), ça ne fait aucune doute. Mais ça ne veut pas dire que les Bulls de Jordan ou mon équipe n’étaient pas aussi fortes. Les Warriors sont dans la discussion, mais pensez un peu aux séries qu’on a pu avoir, les six titres de Jordan, nos cinq titres… On a dominé toute une décennie. Les Warriors ne l’ont pas encore fait. Pour moi, il faut accomplir ce genre de choses pour être la meilleure équipe de l’histoire ».

Pour les rappels chiffrés, Magic Johnson a atteint les finales à neuf reprises au cours de sa carrière avec les Lakers, pour cinq succès. Michael Jordan a de son côté six bagues pour autant de finales disputées avec les Bulls tandis que les Warriors de Steph Curry sont à trois titres sur les quatre dernières finales. Six fois, Magic Johnson a dépassé les 60 victoires en saison régulière, Michael Jordan cinq fois. Golden State en sera sans doute à quatre à l’issue de cette saison.

Les Lakers de 1987, sa référence ultime

D’après lui, les Lakers de 1986-1987 est d’ailleurs l’équipe qui ressemble le plus à celle des Warriors d’aujourd’hui, dans la façon de jouer et de dominer ses adversaires.

« Cette équipe de 1987 a toutes les caractéristiques nécessaires. Le cinq majeur était tellement dominant et notre banc était le meilleur de la ligue. À cause du run-and-gun qu’on jouait à cette époque, je dirais que Golden State est l’équipe qui lui ressemble le plus, plus que les Bulls car Michael Jordan et ses gars ne jouent pas sur un tempo rapide. On allait s’asseoir sur le banc dans le troisième quart-temps, on avait pas besoin de jouer les derniers quart-temps tellement notre équipe tournait bien ».

Battus en finale de conférence par les Rockets l’année précédente, les Lakers avaient en effet dominé les débats avec 65 victoires en saison régulière et une victoire en finale face aux Celtics de Larry Bird (4-2) après avoir surclassé les Nuggets (3-0), les Warriors (4-1) puis les Sonics (4-0) en playoffs.

Cette année-là, Magic Johnson avait raflé toutes les distinctions personnelles (MVP de la saison régulière et des finales), tournant notamment à 26.2 points, 8 rebonds et 13 passes décisives par match sur la confrontation face à Boston.

Un temps que les moins de… 30 ans ne peuvent pas connaître. Ce documentaire retraçant la saison de ces « Showtime Lakers » permet toutefois de replonger au cœur de cette épopée.

Pour le vin et les blagues, Boris Diaw avait trouvé un client avec Gregg Popovich

Interrogé par le podcast The Note sur un cliché posté sur ses réseaux sociaux, verre à la main, qui avait fait le tour de la toile, « Captain Babac » est revenu sur cet épisode parti d’une boutade de la part de son coach de l’époque, Gregg Popovich.

Le bon café, la bonne bouffe et … le bon vin ! Même pendant sa carrière professionnelle, Boris Diaw ne s’est pas privé d’apprécier « les bonnes choses de la vie ». Durant son passage aux Spurs, il a notamment partagé avec Tony Parker et Gregg Popovich sa passion pour les grands crus français. De passage à Utah où il a terminé sa carrière NBA et où il a gardé une maison, « Bobo » a d’ailleurs confié qu’il avait emporté quelques bonnes bouteilles avec lui lors de sa traversée de l’Atlantique. Lire la suite »

Il y a 10 ans, Kobe Bryant plantait aussi 61 points au Madison Square Garden

Avec 61 points à New York ce mercredi soir, James Harden a égalé la meilleure performance du Madison Square Garden (quatrième version, donc depuis 1968) pour un adversaire des Knicks.

Le meneur des Rockets partage désormais ce record avec Kobe Bryant, venu inscrire son nom dans l’histoire il y a quasiment dix ans jour pour jour, puisque c’était le 2 février 2009. Un peu d’histoire ancienne : Kobe Bryant, MVP en titre (comme James Harden) se présente au Garden avec l’envie de marquer les esprits, pour au moins deux raisons. Lire la suite »