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[Previews 2019/20] Enfin l’heure des progrès à Phoenix ?

Le changement de coach et un recrutement intéressant doivent permettre (enfin) aux Suns de proposer un basket cohérent et plus efficace. Après quatre saisons ratées de suite, il serait temps.

Comme chaque année, Basket USA propose une présentation de la saison NBA et des 30 franchises sous la forme d’un compte à rebours, de la 30e place à notre favori pour le titre de champion NBA.

Pire équipe de l’Ouest depuis trois saisons, Phoenix est désormais habitué aux tréfonds de la ligue. Néanmoins, cette année, il y a un véritable espoir de voir des progrès. Quelques victoires de plus et un fond de jeu cohérent seraient déjà un bon début pour cette franchise qui se cherche depuis un bon moment désormais.

RICKY RUBIO, LE SAUVEUR ?

Le principal motif de satisfaction de l’intersaison des Suns reste la signature de Ricky Rubio. Les Suns ont enfin un vrai meneur de jeu, un gestionnaire naturel et un joueur d’expérience pour diriger le collectif. Les expériences des dernières années, toutes manquées, étaient hasardeuses et ressemblaient vraiment à du bricolage. L’attaque se transformait ainsi souvent en « Devin Booker Show ».

Le MVP de la Coupe du monde devrait ainsi soulager l’arrière, tant en attaque qu’en défense, et pouvoir instaurer une relation avec Deandre Ayton sur « pick-and-roll ». Logiquement, Devin Booker devrait pouvoir mieux sélectionner ses tirs et davantage jouer sans ballon quand le pivot sera servi dans les meilleures conditions. Rudy Gobert peut en témoigner.

Son sens de la passe et de la gestion du tempo vont faire du bien, sans oublier qu’il s’est montré bien plus incisif au scoring à Utah.

Une grande partie de la réussite de la saison des joueurs de l’Arizona dépend ainsi de sa capacité à mettre en place l’attaque. Il aura 29 ans au début de la saison régulière, et pourra surfer sur sa médaille d’or chinoise, c’est donc un parfait défi pour tester son leadership.

PLUS D’OPTIONS DANS LA RAQUETTE

Autre souci de taille ces dernières années : la raquette. Deandre Ayton était une belle pioche lors de la Draft 2018, mais il manquait de soutien. Durant le dernier exercice, les Suns étaient la pire équipe de la ligue au rebond. James Jones, le GM, a donc mis les bouchées doubles pour blinder le secteur intérieur avec Dario Saric, Aron Baynes, Cheick Diallo ou encore Frank Kaminsky.

Il y a du muscle, mais aussi des profils fuyants et capables de shooter de loin. Pour apporter de la variété, c’est capital. L’hypothèse d’une raquette Ayton – Baynes est évoquée, mais semble peu probable en l’état. L’essentiel est ailleurs : Monty Williams, le nouveau coach des Suns, a plusieurs cartes en main, avec des combinaisons possibles et des joueurs confirmés à aligner.

Les pertes dans l’aile, T.J. Warren et Josh Jackson, sont certes notables même si le premier fut souvent blessé et le second n’a jamais convaincu, alors que Kelly Oubre Jr., précieux la saison passée, a été conservé. Avec Mikal Bridges en soutien. Si l’effectif semble encore court, la colonne vertébrale est plus solide que par le passé.

LES MOUVEMENTS DE L’ÉTÉ

Arrivées : Cameron Johnson, Ty Jerome, Dario Saric (Wolves), Aron Baynes (Celtics), Cheick Diallo (Pelicans), Ricky Rubio (Jazz), Frank Kaminsky (Hornets), Jevon Carter (Grizzlies), Jalen Lecque

Départs : T.J. Warren (Pacers), Richaun Holmes (Kings), Josh Jackson (Grizzlies)

LE JOUEUR À SUIVRE : DEVIN BOOKER

Il s’est fait remarquer en lançant, à son insu, un des débats de l’été sur les prises à deux pendant les entraînements estivaux. Plus qu’une anecdote dans une période creuse dans l’actualité NBA, ces discussions illustrent la réputation actuelle de Devin Booker, celle d’un scoreur de talent, mais incapable de faire passer un palier à ses coéquipiers.

L’arrière est une machine à shooter et à marquer, c’est clair. Mais il doit désormais faire les bons choix, des efforts en défense et aider ses partenaires à progresser. Il rentre désormais dans sa cinquième saison NBA (avec un cinquième coach…) et une nouvelle saison à moins de 25 victoires serait problématique, pour lui et le club.

Comme il est le joueur qui subit le plus de prises à deux, il doit absolument mieux les aborder. Sans doute que la gestion et la maîtrise de Ricky Rubio peuvent nettoyer son jeu de certaines erreurs et imprécisions. S’il est plus efficace et plus mature dans ses décisions, toute l’équipe en profitera. Après quatre saisons et déjà 5 820 points inscrits, il est temps pour Devin Booker de passer un cap important.

MOYENNE D’AGE : 23.8 ans

MASSE SALARIALE : 122.6 millions (22e sur 30)

SI TOUT VA BIEN

Comme attendu, Ricky Rubio est le chaînon manquant. L’Espagnol organise à merveille le jeu offensif des Suns, qui gagne en fluidité et en tranchant. Ça court beaucoup, Kelly Oubre Jr. et Devin Booker évoluent davantage sans ballon et avec la présence de Deandre Ayton dans la raquette, le style de Monty Williams est lisible.

En défense aussi, la solidité de Ricky Rubio, Dario Saric et Aron Baynes fait du bien. Phoenix ne peut pas se battre pour les playoffs mais, au moins, les raclées des années précédentes disparaissent, quelques belles victoires sortent du chapeau et on comprend enfin la direction prise par la franchise. Qui retrouve enfin espoir et stabilité…

SI TOUT VA MAL

Epuisé par la Coupe du monde, Ricky Rubio n’arrive pas non plus à mettre de l’ordre dans la maison. Devin Booker score toujours dans le vide, alors que Monty Williams peine à son tour à mettre en place sa philosophie de jeu.

Phoenix manque de profondeur et la mayonnaise ne prend pas. Résultat : ça stagne et on ne voit que très ponctuellement les progrès attendus, alors que la « Pacific Division » est un vrai coupe-gorge, avec des Clippers et des Lakers au sommet de la ligue, des Warriors toujours solides et des Kings en gros progrès. À côté, Phoenix souffre donc terriblement et la barre des 25 victoires se fait encore attendre alors qu’on pense à la Draft dès janvier…


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