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[Previews 2019/20] Les Celtics débutent un nouveau cycle

L’expérience Kyrie Irving n’aura duré que deux ans, et les Celtics repartent à la conquête d’un titre avec un nouveau meneur de jeu All-Star : Kemba Walker. Suffisant pour rattraper le retard sur les Bucks et les Sixers ?

Comme chaque année, Basket USA propose une présentation de la saison NBA et des 30 franchises sous la forme d’un compte à rebours, de la 30e place à notre favori pour le titre de champion NBA.

Aujourd’hui, place aux Celtics qui restent sur une saison décevante et qui ont perdu gros cet été : Kyrie Irving et Al Horford, partis chez des concurrents directs ! Ça aurait pu être très compliqué de se relever mais Boston a limité les dégâts et devrait encore animer la conférence Est dans un rôle de trouble-fête qui lui convient mieux.

UNE SAISON À OUBLIER

Considérés il y a un an comme des candidats au titre après leurs superbes playoffs 2018 réalisés sans Kyrie Irving, ni Gordon Hayward, les Celtics ont échoué. Pourtant au complet, les hommes de Brad Stevens n’ont jamais trouvé la bonne formule, et leur élimination en playoffs n’a surpris personne. Quelque chose ne tournait pas rond dans cette équipe, et même si les doigts se sont pointés vers Kyrie Irving, aucun Celtic n’a cherché à l’accabler.

Le plus inquiétant, c’est que son départ s’est accompagné de ceux de quatre autres joueurs majeurs : Al Horford, Terry Rozier, Aron Baynes et Marcus Morris. À eux cinq, ils pesaient pour environ 67 points, 27 rebonds et 16 passes par match. C’est beaucoup… et leur expérience était tout aussi précieuse. Boston a perdu gros cet été, et le départ d’Al Horford est sans doute plus dur à digérer car c’est un intérieur unique qui collait parfaitement au style de Brad Stevens. C’était un « point forward » en attaque et le leader défensif. Pire, il est allé chez la concurrence, à Philly…

UN EFFECTIF AFFAIBLI

Mais tout n’est pas si morose aux Celtics car Danny Ainge a sauvé les meubles en récupérant l’un des principaux free agents, Kemba Walker. All-Star confirmé, il a tenu les Hornets à bout de bras, et dans une plus grosse cylindrée, ça devrait encore mieux se passer. C’est un leader, moins individualiste sans doute que Kyrie Irving, et l’expérience de la Coupe du monde lui a permis de créer des premiers liens avec Jaylen Brown, Marcus Smart et Jayson Tatum.

Ce quatuor, s’il exploite tout son potentiel, est une base solide. Il faut clairement que Jaylen Brown franchisse un cap, tandis que Jayson Tatum doit s’affirmer comme l’un des meilleurs attaquants à son poste. Peut-être en se rapprochant du cercle avec beaucoup de jeu dos au panier, et il devrait d’ailleurs débuter comme ailier fort.

Sous les panneaux, ce sera plus compliqué… Enes Kanter a montré de belles choses à Portland, et il compilera sans doute son double double chaque soir. Mais il devra aussi progresser en défense alors qu’on le voit très mal reprendre le rôle de libéro d’Al Horford. De retour de blessure, Daniel Theis peut être une des clés de la saison, tout comme Carsen Edwards dont le profil rappelle celui d’un Eddie House. Lui prend Fred VanVleet comme modèle, et c’est plutôt une bonne chose.

À l’arrivée, on retrouve une équipe de Boston plus modeste, moins riche en talent et en expérience, mais c’est peut-être ce dont avait besoin Brad Stevens pour que son message passe à nouveau. Avec le troisième effectif le plus jeune de la NBA, l’ancien coach de Butler aura l’impression de retourner à l’université…

LES MOUVEMENTS DE L’ÉTÉ

Arrivées : Romeo Langford (Draft), Grant Williams (Draft), Carsen Edwards (Draft), Kemba Walker (Hornets), Enes Kanter (Blazers), Vincent Poirier (Vitoria)

Départs : Aron Baynes (Suns), Kyrie Irving (Nets), Al Horford (Sixers), Marcus Morris (Celtics), Guerschon Yabusele, Terry Rozier (Hornets)

LE JOUEUR À SUIVRE : JAYLEN BROWN

Comparé à Kawhi Leonard à son arrivée en NBA, l’arrière/ailier de Boston tarde à exploser et c’est peut-être pour cette raison qu’il attend toujours sa prolongation de contrat. Physiquement, c’est du très costaud, et en attaque, comme en défense, son agressivité pèse sur un match. Ce qu’on attend de lui désormais, c’est de la régularité, notamment au niveau du shoot. L’équipe a perdu beaucoup de points cet été, et il doit apporter davantage.

S’il doit s’inspirer de la trajectoire de stars actuelles, Jimmy Butler et Kawhi Leonard sont les meilleurs exemples récents. Pour Kevin McHale, qui connaît bien la maison, l’avenir de Jaylen Brown est plutôt comme sixième homme par sa polyvalence et son impact physique.

Avec Team USA, Gregg Popovich l’avait fait jouer un peu partout sur le terrain, et c’est peut-être comme « homme à tout faire » qu’il peut vraiment exploser. L’an passé, il avait débuté une cinquantaine de matches sur le banc sans que ce ne soit vraiment concluant sur la durée. Mais son entente avec Kyrie Irving n’était clairement pas bonne.

MOYENNE D’AGE : 24.3 ans

MASSE SALARIALE : 120.5 millions (23e sur 30)

SI TOUT VA BIEN

Même si le départ d’Al Horford laisse des traces en attaque comme en défense, Kemba Walker est en revanche bien mieux adapté au groupe. C’est le leader dont avait besoin Brad Stevens pour mettre en place son jeu.

Comme l’avait annoncé Danny Ainge, on retrouve le vrai Gordon Hayward dans un rôle d’ailier à tout faire, capable de faire la différence et de créer des décalages. Il score moins mais il joue sans appréhension et participe au rebond. On retrouve le collectif d’il y a deux ou trois ans. Parfois, c’est stérile mais le talent individuel de Jayson Tatum et de Kemba Walker débloque les situations en fin de possession. Boston reste une équipe du Top 3 de sa conférence.

SI TOUT VA MAL

C’est confirmé : il y a un ailier de trop aux Celtics, et c’est Gordon Hayward qui souffre le plus de la concurrence. L’ancien ailier du Jazz n’arrive toujours pas à trouver sa place, même si le basket de Brad Stevens permet de se passer de spécialiste à chaque poste. Le cinq de départ manque d’un vrai shooteur extérieur, et Enes Kanter n’est clairement pas l’élément qui permet de stabiliser l’ensemble sur le plan défensif.

Sur la saison régulière, ça tient plutôt la route, mais ça reste un gros cran en-dessous des Sixers et des Bucks et l’avantage du terrain n’est clairement pas assuré. Sans parler du manque d’expérience, indispensable en playoffs…

CONFERENCE EST
15 – Hornets 14 – Cavaliers 13 – Wizards 12 – Knicks 11 – Bulls
10 – Hawks 9 – Pistons 8 – Heat 7 – Raptors 6 – Magic
5 – Pacers 4 – Nets 3 – Celtics 2 – 1 –
CONFERENCE OUEST
15 – Grizzlies 14 – Suns 13 – Thunder 12 – Wolves 11 – Kings
10 – Pelicans 9 – Mavericks 8 – Spurs 7 – 6 –
5 – 4 – 3 – 2 – 1 –

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