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[Previews 2019/20] Le retour des Rois

Le mélange de jeunesse et d’expérience mis en place par Vlade Divac permettra-t-il aux Kings de retrouver les playoffs, 14 ans après leur dernière participation ?

Comme chaque année, Basket USA propose une présentation de la saison NBA et des 30 franchises sous la forme d’un compte à rebours, de la 30e place à notre favori pour le titre de champion NBA.

Comme les Hawks que nous vous présentions hier, les Kings ont pris leur temps pour bien reconstruire. Mais les Californiens ont un temps d’avance, voire deux : leur jeune noyau a réalisé une belle saison l’année dernière et Vlade Divac a réussi à les entourer de vétérans reconnus. Assez pour progresser, mais la course aux playoffs sera encore très rude à l’Ouest…

DE BONNES FONDATIONS

Après le transfert de DeMarcus Cousins en 2017, le Kings ont entamé une reconstruction qui s’est sérieusement accélérée l’an passé, avec un bilan proche des 50% (39 victoires et 43 défaites). Pas assez pour aller en playoffs, mais l’équipe fut l’une des bonnes surprises de la saison.

Forcément, c’est plus facile quand on mise sur les bons chevaux. Beaucoup se sont moqués d’eux mais les dirigeants ont d’abord fait une belle affaire en récupérant Buddy Hield en échange de « DMC ». S’il n’est pas le nouveau Stephen Curry, comme l’espérait le propriétaire Vivek Ranadive, le sniper a franchi un cap l’an passé avec un exercice plein à 20.7 points et 43% à 3-points.

De quoi obtenir une quatrième place au classement du Most Improved Player, juste derrière… son coéquipier De’Aaron Fox. Drafté un an après lui, il a fallu une saison de moins au dragster pour exploser. Et les défenses adverses avec, en imprimant un rythme presque inégalé en NBA, pour finir avec 17.3 points, 7.3 passes à 46% aux tirs dont 37% de loin.

Un duo complémentaire même s’ils savent tous les deux presque tout faire en attaque : Fox est un énorme danger en pénétration, Hield à 3-points. Et à mi-distance ? Il y a Bogdan Bogdanovic, l’autre superbe pari de Vlade Divac, leader offensif de la second unit qui promet de faire encore plus de bruit cette saison après ce qu’il a montré lors de la Coupe du monde avec la Serbie. Et qui booste son compatriote Nemanja Bjelica, à l’aise dans le système local.

DES BESOINS COMBLÉS

Avec autant de monde sur les lignes extérieures, Sacramento a misé sur l’intérieur Marvin Bagley plutôt que Luka Doncic il y a un an. Même si l’intérieur a pour l’instant fait moins de bruit que le ROY, c’est loin d’être une mauvaise pioche et il devrait prendre plus de place dans la raquette cette année. Comme Harry Giles d’ailleurs.

Clairement, on peut difficilement faire mieux comme quatuor pour poser les bases d’une reconstruction. Reste à entourer ce jeune noyau de joueurs d’expérience pour lui montrer la voie et lui apprendre à défendre (21e défense l’an passé). La direction pense avoir trouvé son homme avec Harrison Barnes, arrivé en février dernier et prolongé cet été. Un mentor qui a déjà vu beaucoup de choses, notamment la progression jusqu’au titre des jeunes Warriors, à seulement 27 ans.

Pour lui donner un coup de main, Vlade Divac est allé chercher trois joueurs bien placé dans les résultats de recherche pour « défense + expérience » : Cory Joseph et Trevor Ariza, tous deux champions NBA, ainsi que Dewayne Dedmon.

Et parce que le récent Hall of Famer vise le titre, il voulait aussi sur le banc un homme qui en connaît le chemin : après avoir viré Dave Joerger malgré sa belle saison, Divac a misé sur Luke Walton pour emmener son équipe au niveau supérieur. Il a la matière, à lui de la façonner.

LES MOUVEMENTS DE L’ÉTÉ

Arrivées : Cory Joseph (Pacers), Dewayne Dedmon (Hawks), Trevor Ariza (Wizards), Richaun Holmes (Suns), Kyle Guy, Tyler Lydon

Départs : Willie Cauley-Stein (Warriors), Kosta Koufos (CSKA Moscou), Alec Burks (Warriors), Frank Mason III (Bucks)

LE JOUEUR À SUIVRE : DE’AARON FOX

Il ne faut pas confondre vitesse et précipitation. Compliqué quand on est aussi rapide que De’Aaron Fox. C’est ce qu’on se disait lors de sa saison rookie mais il lui aura finalement fallu une seule saison pour réussir à équilibrer le curseur et entraîner ses coéquipiers dans son sillage.

Une vitesse qui lui permet évidemment d’être létal en transition, mais aussi de laisser ses défenseurs sur place sur demi-terrain. S’ils lui donnent trop d’espace ? Le meneur les sanctionnera de temps en temps à 3-points (37%) ou à mi-distance (38%). Et même si un deuxième rideau l’attend quand il file au cercle, il arrive à absorber les contacts et se rééquilibrer pour finir avec sa belle main gauche. Peut-il encore progresser ? C’est ce que pensent tous les joueurs qui se sont entraînés avec lui chez Team USA.

MOYENNE D’AGE : 25.5 ans

MASSE SALARIALE : 115.8 millions (28e sur 30)

SI TOUT VA BIEN

L’intersaison des Kings était parfaite sur le papier, elle l’est dans les faits : avec l’aide des vétérans, Luke Walton parvient à se servir des qualités athlétiques de ses hommes pour défendre avec mobilité et dureté sans que cela n’affecte le rythme offensif. Comme chez les Warriors.

D’ailleurs ça tombe de partout comme à Golden State et la comparaison tient toute la saison, les Kings terminant au-dessus des 50% de victoires et en playoffs pour la première fois depuis 2006. Le retour des rois est acté, et même si elle ne passe pas un tour, Sac-Town est de plus en plus proche d’offrir l’anneau à la communauté la plus patiente de NBA.

SI TOUT VA MAL

Le début de saison est perturbé par les affaires extrasportives d’un Luke Walton qui n’arrive pas à imposer ses principes défensifs. Les Kings vont toujours à 100 à l’heure et progressent en défense grâce à leurs vétérans, mais ceux-ci sont sur le banc en fin de partie et la franchise perd beaucoup de matches serrés à cause de ses titulaires.

Le rythme est intenable à l’Ouest, a fortiori dans cette division pacifique où le club doit jouer 12 matchs contre les Warriors, les Lakers, les Clippers. Difficile de passer devant Dallas, San Antonio ou New Orleans et faire mieux qu’une dixième place à l’Ouest : coup d’arrêt pour la progression des jeunes Kings, qui seraient sans doute en playoffs à l’Est…

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