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Les articles sur "Nicolas Batum"

Tournoi pré-olympique : Nicolas Batum redoute la question des assurances

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Après un échange viril mais correct, par médias interposés, entre Tony Parker et la Fédération Française de Basket (via Patrick Beesley), c’est maintenant Nicolas Batum qui envoie un nouvel avertissement.  Lire la suite »

Batum redevient Batman

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Revenu au jeu pour participer à la victoire des Hornets sur les Cavs de LeBron James, Nicolas Batum a depuis retrouvé son rythme. Auteur de 21 points, 7 passes et 6 rebonds dans la défaite sur le fil contre Miami, l’ailier tricolore a remis ça hier soir face à Washington, avec un « quasi » triple double : 26 points, 11 rebonds et 9 passes.  Lire la suite »

Le coin des Français : Rudy Gobert reprend de la hauteur

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C’est presque la seule bonne nouvelle d’un clan tricolore qui n’aime pas beaucoup l’hiver. Rudy Gobert est revenu au jeu, après avoir soigné son genou, et sa franchise d’Utah a retrouvé le sourire. Immédiatement productif, le jeune pivot du Jazz enchaîne les double doubles et les apparitions spectaculaires. S’il lui reste encore une belle marge de manoeuvre avant d’arriver au top niveau, il a relancé les chances de playoffs de son équipe, à la lutte avec les Kings et les Blazers à l’Ouest.

Pour le reste, les tauliers, Tony Parker et Boris Diaw, se la coulent douce dans la croisière Spurs. Les éperons texans réalisent une magnifique saison dans l’ombre des tout-puissants Warriors. Mais il ne faudra pas trop leur en promettre à l’orée des playoffs.

À l’inverse, ça ne va pas fort pour Nicolas Batum et Evan Fournier qui baissent de pied, à l’image de leur équipe. Et puis, il y a évidemment la blessure, qui est synonyme de fin de saison, de Joakim Noah. Lire la suite »

Nicolas Batum : « Je me suis régalé pendant sept ans mais je ne suis plus un Blazer »

NBA: NOV 01 Hawks at Hornets

Il nous montre son doigt de pied gonflé. « Regarde », nous lance-t-il en sortant son pied droit de la glace. Dès le premier quart-temps, pour son deuxième match de retour après une première joute médiocre face au Jazz, Nicolas Batum a rechuté.

« Sur un choc normalement anodin, j’ai vraiment eu super mal. Pendant tout le reste de la rencontre, je ne pouvais pas appuyer sur ma jambe droite. Je voulais vraiment jouer ce match et j’ai tout fait pour être à 100%. Je n’y suis pas arrivé et c’est très, très frustrant car ce match là, je l’attendais énormément », explique-t-il, la mine déconfite.

« Au moins je ne me suis pas trompé de vestiaire »

En 40 minutes passées chez lui à Rip City, sur ce parquet où il aura lancé et construit sa carrière NBA, Nico s’est troué. Il est passé à côté, malgré le serrage de dents.

La veille après l’entraînement des Hornets, il cachait bien ses doutes intimes et rappelait, le sourire chafouin, qu’il ne serait pas contre planter encore 33 pts aux Blazers, comme en novembre dernier lors des premières retrouvailles. Trente heures plus tard, l’aigreur est plus amère qu’un regret.

« Au moins, maintenant que ce match est passé, je peux laisser les Blazers derrière moi. La fenêtre s’est fermée et je peux aller de l’avant sans y repenser », avoue le Normand. Ses sept ans passés à Rip City, il ne les oubliera jamais, évidemment : « C’est impossible de ne pas aimer jouer dans cette ville, dans cette salle, devant ce public qui je le dis, m’a manqué. Je me suis régalé pendant sept ans mais je ne suis plus un Blazer aujourd’hui ».

Son transfert estival qu’il avait pressenti à défaut de le réclamer, Nicolas Batum l’a véritablement compris quand tard dans la nuit de mercredi, le bus des Hornets a pris la direction du centre-ville, direction l’hôtel Nines.

« Normalement en partant de l’aéroport, je filais tout droit sur Lake Oswego, où je vivais. Là je me suis retrouvé à dormir dans un hôtel où normalement, j’allais diner après les matches. C’est un sentiment bizarre », expliquait la veille l’international, sommé par la presse locale de partager sa nostalgie.

Dans la soirée, il est allé dîner avec des amis, s’épargnant la traditionnelle visite de Nike par les équipes visiteuses, un jour de repos. Le lendemain, c’est dans le vestiaire visiteur qu’il est entré après son échauffement. « Au moins je ne me suis pas trompé de vestiaire », rigole-t-il alors à moins d’une heure de l’entre-deux. À 21h32, quand il en sort tout habillé, le regard est sombre. Visiblement, le temps de la réflexion est déjà passé.

« Je me pénalise et en plus j’handicape mon équipe »

« Il faut que je pense plus à moi et que je prenne soin de mon corps. J’ai dit au staff médical de l’équipe que je ne pouvais plus continuer comme ça, à revenir pour deux matchs puis être à nouveau blessé pour trois autres. Cela fait déjà trois fois que je me re-blesse, je ne peux pas continuer ce yo-yo », nous confie-t-il.

Pourquoi alors avoir joué 40 minutes si son pied l’a lâché en début de match ?

« C’est ma faute, j’ai voulu forcer mais faut que j’arrête. Je me pénalise et en plus j’handicape mon équipe. »

Dix minutes plus tard, après une dizaine de hugs et de poignées de mains, Nico s’adresse dans la langue de Molière à la communauté française et francophone de Portland, debout derrière un pupitre de candidat à la présidentielle. Ils sont plus de cinquante à l’avoir attendu pendant trente minutes, dans les coursives du Moda Center. Il a donc fait perdurer la tradition annuelle de la « French Night », qu’il a organisée pendant sept ans.

Sa compagne est là, le regard attendrie. Elle est enceinte de cinq mois.

« La naissance est prévue pour début mai », avoue-t-il. « On n’a pas encore choisi le prénom, on en discute tous les soirs car on n’est pas d’accord », rigole-t-il.

Cela sera le seul sourire public de son après-match. Il est temps de quitter le Moda Center. Le cœur lourd.

Propos recueillis à Portland

Portland – Charlotte : des retrouvailles manquées pour Nicolas Batum

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Blessé à nouveau au pied, Nicolas Batum n’a pas retrouvé ses jambes de décembre et se troue méchamment pour son retour à Portland : 1 sur 11 aux tirs et 5 balles perdues. Charlotte a entamé un embryon de come-back trop tardif dans le dernier quart-temps. Successeur de Batum à l’aile, Al-Farouq Aminu (17 pts, 12 rbds) a bien complété le duo Lillard-Crabbe (42 pts). C’est le 7e succès (109-91) des Blazers en neuf matches. Lire la suite »

Nicolas Batum, au service de Sa Majesté

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Lundi 4 janvier, un T-shirt Batman sur les épaules, c’est dans le vestiaire des Hornets à l’Oracle Arena que Nicolas Batum accepte de répondre à nos questions. D’abord sur le match puis sur ses coéquipiers, notre conversation s’oriente toutefois rapidement sur sa saison. De son départ de Portland à sa relation avec Steve Clifford, en passant par sa préparation et son avenir, l’homme à tout faire de Charlotte nous confie les raisons de sa bonne forme. Lire la suite »

[hoopcast] French Corner : Boris Diaw régale

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Si l’hiver est compliqué pour certains des Français évoluant en NBA, Boris Diaw et Tony Parker montent doucement en puissance du côté de San Antonio. Le premier n’a jamais semblé aussi à l’aise au Texas. Bobo joue juste, il joue bien, et il pourrait encore être un pion essentiel dans la course au titre.

Pour les autres, les fêtes ont été un peu plus difficiles. Statistiques en baisse, petites blessures et irrégularités sont pour le moment au programme de l’hiver. Malgré tout, il faut relativiser. Nicolas Batum et Evan Fournier réalisent par exemple une belle saison, et même la meilleure de leur carrière. Lire la suite »

Surnoms, anecdotes… Nicolas Batum présente ses coéquipiers et son staff

Nicolas Batum

Après 7 ans passés à Portland, Nicolas Batum a traversé les Etats-Unis pour rejoindre Charlotte. Devenu l’un des meilleurs extérieurs de la conférence Est, le Français nous présente ses nouveaux coéquipiers et ses coachs, de Kemba Walker à Pat Ewing, en passant par Jeremy Lin. Lire la suite »

Interview Nicolas Batum : « Michael Kidd-Gilchrist va revenir dans deux à trois semaines »

Nicolas Batum

C’est en civil que Nicolas Batum a assisté à la défaite des Hornets sur le parquet des Warriors. Un revers logique face à la meilleure équipe de la NBA, d’autant que la franchise de Michael Jordan doit composer avec une multitude de blessures. Malgré cette 4e défaite de suite, le Français n’est pas inquiet pour la suite. Lire la suite »

Le coin des Français : de la casse au coeur de l’hiver

Nicolas Batum

Rudy Gobert, Ian Mahinmi, Joffrey Lauvergne, Joakim Noah, Damien Inglis… L’hiver est rude pour les Frenchies de la NBA. A environ un tiers de la saison, les organismes commencent à souffrir et l’enchaînement des matchs avec les fêtes de fin d’année a fait damner des Français bien fatigués. Lire la suite »