"Coaching"

Le système des Cavaliers qui a fait trembler les Raptors

NBA: Playoffs-Cleveland Cavaliers at Toronto Raptors

Dépassés en première mi-temps avec un duo Kevin Love – Kyrie Irving bien contrôlé par les Raptors, les Cavaliers avaient recollé dans le troisième quart-temps, grâce à un coup de chaud de leur meneur. Dans la dernière période, ils ont même failli réaliser le hold-up parfait grâce à un système en deux temps qu’ils ont mis en place encore et encore. Lire la suite »

L’astucieux système du Thunder pour piéger les défenses dans leur dos

NBA: Playoffs-San Antonio Spurs at Oklahoma City Thunder

Face aux Spurs, on a parfois vu le Thunder piéger la défense de San Antonio le long de la ligne de fond, Russell Westbrook tentant des alley-oops risqués mais réussis, à l’image de celui-ci à destination de Kevin Durant. Lire la suite »

Spurs et Warriors doivent s’adapter à des adversaires qui ont disséqué leur jeu

NBA: San Antonio Spurs at Golden State Warriors

Toujours intéressant, Danny Green a plutôt bien expliqué le problème qui se pose pour les Spurs face au Thunder. Dominants en saison régulière, les Texans n’arrivent pas à mettre leur jeu en place dans cette série. Evidemment, la troupe de Gregg Popovich souffre d’un déficit physique. Mais ils affrontent aussi un groupe bien préparé. Lire la suite »

Festus Ezeli, le grain de sable dans l’excellente réponse de Portland

NBA: NOV 19 Warriors at Clippers

Les playoffs sont des matchs de ping-pong tactique, les entraîneurs se répondant d’une rencontre à l’autre pour tenter de piéger l’adversaire. Au premier tour, on a ainsi vu les Clippers considérablement gêner le pick-and-roll des Blazers en faisant des « blitz » agressifs sur Damian Lillard et C.J McCollum, les obligeant à lâcher le ballon.

Le but était ainsi de couper la tête des deux stars pour forcer Al-Farouq Aminu, Moe Harkless et les autres « role players » à rentrer leurs tirs. La stratégie avait fonctionné lors des deux premiers matchs mais lors du retour dans l’Oregon, Terry Stotts avait adapté ses plans, demandant à ses joueurs de poser des écrans plus hauts pour offrir davantage d’espace à son duo d’arrières ou permettre à Mason Plumlee de plonger dans la raquette en forçant d’autres aides.

Andrew Bogut attend Damian Lillard en tête de raquette

Même si les blessures de Chris Paul et Blake Griffin avaient définitivement condamné les Clippers, les écrans plus hauts de Portland avait enrayé leur dynamique. De son côté, Golden State a choisi une approche différente face à la paire Lillard/McCollum. À Oakland, pas de prise à deux puisqu’Andrew Bogut est trop lent pour couvrir les pénétrations des deux Blazers. Du coup, le pivot « zone up », c’est-à-dire qu’il descend en tête de raquette lorsque ses adversaires jouent un pick-and-roll central, comptant sur son partenaire pour gêner le trois points et se préparant à bloquer une éventuelle pénétration.

Invité à jouer le un-contre-un face aux intérieurs adverses, Damian Lillard était tombé dans le piège lors du Game 1, se cassant les dents face à Andrew Bogut, Draymond Green ou encore Anderson Varejao, qui l’attendaient.

Lors du troisième quart-temps du Game 2, alors que Golden State augmentait son intensité défensive et que Portland avait besoin des points de son meneur, les Blazers ont répété la même situation, se servant du fait qu’Andrew Bogut soit bas pour offrir d’excellents tirs à trois points à Damian Lillard grâce à un écran plus haut, posé sur sa droite.

Libéré par le pick de Mason Plumlee, et alors qu’Andrew Bogut « zone up » pour lui bloquer la pénétration, l’oublié du All-Star Game piège cette stratégie en se posant simplement derrière la ligne à trois points pour dégainer.

Festus Ezeli à la rescousse

Si Golden State avait bien gêné le pick-and-roll de l’Oregon en mettant par exemple Draymond Green sur Mason Plumlee en début de match, la lenteur d’Andrew Bogut ouvrait des brèches dans lesquelles les Blazers s’étaient engouffrés. C’est alors que Steve Kerr a décidé de faire appel à Festus Ezeli, pourtant oublié durant ce début des playoffs.

Plus mobile que son acolyte australien, le Nigérian peut monter sur Damian Lillard lorsque ce dernier joue le pick-and-roll vers sa droite. Dans le quatrième quart-temps, il a réussi à faire dérailler la mécanique mise en place par Portland pour renverser une situation qui semblait mal embarquée.

« Est-ce que vous l’avez vu sur les pick & roll sur Damian Lillard quand Lillard a essayé de prendre le match à son compte ? Est-ce que vous l’avez vu sur C.J McCollum ? Est-ce que vous l’avez vu stoppé McCollum puis revenir à temps pour contrer Plumlee sous le cercle ? » demandait Draymond Green après le match.

L’assistance gravitationnelle chez les Clippers

NBA: DEC 21 Thunder at Clippers

C’est un système qui a rendu fou un bon nombre d’équipes cette saison, et en particulier les Nets. Le 29 février, les Clippers avaient ainsi répété le schéma en fin de match pour envoyer systématiquement DeAndre Jordan au alley-oop. Lire la suite »

Comment le Heat écarte la raquette malgré son manque de shooteurs extérieurs

NBA: Miami Heat at Orlando Magic

Alors que son équipe avait été dominée dans les grandes largeurs lors du Game 1 de la série, Steve Clifford a été interrogé pour savoir s’il devait amener plus d’attaque dans son cinq de départ, en essayant d’écarter Hassan Whiteside du cercle. Mais le coach des Hornets a répliqué en assurant que ce n’était pas le problème. Lire la suite »

Changer, coller et bousculer… Les trois clés des Spurs pour ralentir Stephen Curry

NBA: Golden State Warriors at San Antonio Spurs

Avec son 4/18 aux tirs, dont 1/12 à trois points, Stephen Curry a réalisé son pire match offensif de la saison, face à San Antonio. Même si Andrew Bogut, Festus Ezeli et Andre Iguodala étaient absents, même si les Warriors étaient en back-to-back et n’avaient sans doute pas envie de dévoiler leurs cartes, ce match a montré les pistes que les Spurs peuvent utiliser pour ralentir le MVP en titre et l’empêcher de briller à trois points. Avec sans doute les playoffs en tête. Lire la suite »

Gros plan sur les jolis systèmes de Boston dans le « money time »

NBA: Dallas Mavericks at Boston Celtics

Les Celtics étaient très mal embarqués face aux Knicks, hier soir. Mais même menés de sept points (100-93) à trois minutes de la fin, les hommes de Brad Stevens ont suffisamment confiance en eux pour renverser une situation largement compromise. Depuis qu’il est en place, l’homme que toute la NBA envie a ainsi développé des schémas de jeu que les joueurs ont petit à petit appris à maîtriser et dans lesquels ils ont confiance. Lire la suite »

Damian Lillard – C.J McCollum, le boxeur et le serpent

NBA: Preseason-Portland Trail Blazers at Los Angeles Lakers

Même s’ils ont craqué en fin de match, cette nuit, face à Houston, les Blazers sont la grosse surprise de cette saison. Après les départs de LaMarcus Aldridge, Wesley Matthews, Nicolas Batum et Robin Lopez, personne ne voyait Damian Lillard et sa bande lutter pour les playoffs à ce point de la saison. Lire la suite »

Les principes défensifs très flous du Thunder

NBA: Oklahoma City Thunder at Phoenix Suns

Face à Cleveland, Oklahoma City a peut-être réalisé son pire match défensif de la saison. Etait-ce l’horaire avancé ? En tout cas, le Thunder a affiché tous ses problèmes dans son côté du terrain : la paresse, les risques de Russell Westbrook, la difficulté de Kevin Durant à traverser les écrans, les hésitations d’Enes Kanter sur le pick-and-roll ou encore le manque de communication. Tour à tour, les Cavaliers ont exploité tous ces soucis pour envoyer un message. Lire la suite »