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Quand LeBron James et JJ Redick parlent du « piège de la hanche »

NBA – Dans leur podcast, LeBron James et JJ Redick ont évoqué le « hip tapping », cette façon de faire croire à un écran en touchant le défenseur, pour mieux glisser ensuite.

Kristaps Porzingis, Derrick White et le piège de la hancheLeBron James et JJ Redick ont promis de parler de l’essence du jeu, notamment d’un point de vue tactique, et ils ont tenu parole dans le deuxième épisode de leur nouveau podcast commun, « Mind The Game ».

Visiblement enregistré début mars, la conversation se concentre ainsi cette fois sur les actions les plus difficiles à défendre de la NBA actuelle. Les deux hommes évoquent bien sûr les Warriors, et leurs systèmes avec Draymond Green poste bas, ou encore les Nuggets, avec le pick-and-roll inversé entre Nikola Jokic et Jamal Murray.

Mais le point le plus intéressant de la discussion concerne peut-être l’adaptation des attaques aux « switchs défensifs » avec notamment ce que LeBron James appelle le « hip tapping », soit le « toucher de la hanche »…

Le « King » explique ainsi que même face aux faibles Wizards, les Lakers ont eu du mal à défendre Kyle Kuzma en fin de match, avec pourtant un « lineup » capable de changer sur quasiment tous les écrans. Pourquoi ? Parce que l’ailier fort de Washington touchait Austin Reaves au lieu de poser un écran, et brouillait toute la défense.

Surcharger le défenseur d’informations contradictoires

JJ Redick et LeBron James discutent ensuite le problème que ce « piège de la hanche » pose.

JR : Disons que nous « switchons » en défense. Si un gars glisse sur l’écran (qu’il ne le pose donc pas vraiment), mon boulot est de le suivre…
LJ : Oui, il faut dire : ‘Square, square’ ou ‘Slip, slip’.
JR : Mais les attaquants, quand ils viennent pour l’écran, ils touchent la hanche du gars (celui qui défend sur le porteur du ballon). On est censé changer lorsqu’il y a un contact, lorsqu’on ressent un contact. Et quand on sent ce contact, on pense qu’il faut « switcher » et l’autre pense faire son boulot parce qu’il a glissé et qu’il le suit. C’est pour ça que c’est dur.
LJ : C’est pour ça que c’est dur.
JR : En temps réel, on peut avoir toutes ces règles, mais il faut pouvoir les appliquer en temps réel.

Cette discussion débute aux alentours de la 29e minute et elle est particulièrement intéressante car elle illustre tous les petits trucs que les attaquants utilisent pour perturber les défenseurs.

Alors que ces derniers doivent prendre des discussions très rapides, qui dépendent aussi de la bonne communication avec leurs coéquipiers, pour contenir les attaquants, ces derniers les surchargent d’informations, parfois contradictoires, pour justement les empêcher de faire le bon choix en urgence. C’est à ça que sert ce « piège de la hanche », qui fait penser à un défenseur qu’il y a un contact, et donc un écran à venir, et qu’il faut donc « switcher », alors que l’autre défenseur voit bien qu’il s’agit d’un faux écran. S’il n’y a pas une communication parfaite et rapide entre les deux coéquipiers, cette contradiction, pourtant basique, ouvre d’énormes brèches.

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