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L’équipe, le transfert, le dunk… L’année 2024 vue par Basket USA

Rétro de l’année – Avant de refermer le chapitre de 2024, retour sur une année intense de basket, avec ses meilleurs moments, des joueurs les plus marquants aux actions les plus dingues.

Guershon rétro 2024Qui dit fin d’année civile, dit période des rétrospectives. Entre la saison NBA et les Jeux olympiques de Paris, l’année 2024 fut riche. Dès lors, que retenir de ces douze mois ? En clair, de quoi parlerons-nous dans dix ou vingt ans, quand il faudra se souviendra de cette année ? En dix catégories, voici le bilan de 2024.

L’équipe de l’année : les Boston Celtics

Meilleure équipe de la saison régulière (64-18) avec sept victoires de plus sur son plus proche poursuivant. Meilleur offensive rating de l’histoire. Des playoffs traversés sans la moindre frayeur avec trois matchs perdus en quatre séries pour un titre amplement mérité. Difficile de faire meilleur bilan que ce que les Celtics ont pu proposer en 2024. La formation de Jayson Tatum survole la NBA avec cet effectif complété à l’été 2023 avec Jrue Holiday et Kristaps Porzingis. Le début de cette saison est globalement du même acabit, malgré la surprise Cleveland en tête à l’Est. Et Boston est peut-être en train de faire naître une nouvelle évolution globale dans le jeu avec son utilisation du tir extérieur comme vraie première arme offensive avec plus de 50 tentatives à 3-points par match !

Al Horford

Le joueur de l’année : Nikola Jokic

La star des Nuggets a repris son règne sur la NBA, après un titre de MVP glané par Joel Embiid, sans oublier sa médaille de bronze décrochée aux Jeux olympiques de Paris. Le Serbe a décroché sa troisième récompense de meilleur joueur de la saison, quelques mois après avoir porté Denver au titre. Jokic a cimenté un peu plus sa place parmi les meilleurs joueurs de sa génération, voire de l’histoire tant son palmarès est conséquent alors qu’il n’a pas encore fêté ses 30 ans. Toujours aussi altruiste, voire artiste, le Joker fait peut-être encore plus fort en ce début de saison avec la barre des 30 points de moyenne provisoirement dépassée, avec notamment un monstrueux 50% de réussite à 3-points.

trophées NBA 2024

Le dunk de l’année : Guerschon Yabusele sur LeBron James

La France s’accroche dans le deuxième quart-temps de la finale des JO, menée de sept points. Guerschon Yabusele a le ballon à 45 degrés du cercle derrière la ligne à 3-points, et feinte la passe mains à mains avec Frank Ntilikina pour laisser sur place Kevin Durant et Devin Booker. L’intérieur tricolore attaque le panier face auquel se dresse LeBron James. Crime de lèse-majesté, Yabusele s’envole tout en puissance et signe un poster tonitruant. James finit au sol, Yabusele se permet de chambrer et Bercy explose.

Le moment clutch de l’année : le coup de chaud de Stephen Curry contre la France

Les amateurs de basket lors des grandes compétitions ou les simples spectateurs qui ne suivent pas la NBA au quotidien depuis une décennie ont découvert ce que les fans savent et vivent depuis longtemps. Stephen Curry est le meilleur shooteur de l’histoire et quand il prend feu, il n’y a plus rien à faire si ce n’est admirer le spectacle et compter les points. Après un démarrage compliqué avec l’équipe américaine, le meneur de jeu avait gardé le meilleur pour la fin : face à la Serbie en demi-finale, puis en finale face à la France. Dans les trois dernières minutes, il inscrit quatre paniers primés ! Et le dernier est un chef-d’œuvre où Stephen Curry se permet de ne pas passer le ballon à LeBron James et Kevin Durant, totalement ouverts, et de shooter au-dessus de Nicolas Batum et Evan Fournier. Une action tellement déprimante pour les Français mais tellement immense…

La surprise de l’année : les Bleues à un souffle de faire vaciller Team USA

Au lendemain de la médaille d’argent à la fois superbe et cruelle de l’équipe de France hommes, et en guise de clou du spectacle de ces Jeux de Paris 2024, son homologue féminine fait face à un sommet peut-être encore plus haut. Les Américaines restent sur sept titres olympiques de rang et 60 victoires consécutives avant de disputer cette finale. Mais les Bleues ne font aucun complexe avec leur défense de fer et quelques exploits comme le tir du logo de Marine Fauthoux. Les coéquipières de Gabby Williams mènent un temps de dix points mais voient Team USA recoller et passer devant. Williams a le shoot de l’égalisation pour envoyer le match en prolongation mais mord la ligne à 3-points, défaite 67-66. Pour une équipe qui restait sur une septième place à la Coupe du monde 2022 et la 3e place de l’Euro un an plus tôt, l’exploit aurait pris une dimension supplémentaire.

La déception de l’année : les Milwaukee Bucks

On attendait l’association Giannis Antetokounmpo – Damian Lillard comme celle qui pouvait ramener Milwaukee au sommet de la NBA. Le pick-and-roll entre un des meilleurs attaquants extérieurs de la ligue et l’un des monstres athlétiques les plus dingues de l’histoire avait tout sur le papier pour dominer soir après soir. Mais la mayonnaise entre le « Greek Freak » et l’ancien meneur de Portland n’a jamais donné sa pleine mesure, jusqu’à une élimination dès le premier tour des derniers playoffs pour la deuxième saison de rang, avec Antetokounmpo sur le flanc. Le sacre lors de la dernière NBA Cup a toutefois donné quelques raisons de croire que la mayonnaise allait finir par prendre.

Le transfert de l’année : l’échange entre Karl-Anthony Towns et Julius Randle

Dans un été finalement assez calme, sans énorme mouvement de superstar, c’est bien le transfert entre Karl-Anthony Towns et Julius Randle qui a le plus animé l’intersaison. Pour plusieurs raisons. Déjà parce qu’il concerne deux équipes de haut de tableau et deux joueurs All-Stars. Ensuite parce qu’il est révélateur des difficultés et du temps d’adaptation nécessaire face au nouvel accord collectif de la NBA. Cet échange a mis plusieurs jours à être officialisé car, en coulisses, les Knicks ont manœuvré avec finesse pour réussir à faire venir « KAT » à New York. Avec l’arrivée de Mikal Bridges, début juillet, la franchise a pris soin de bien négocier les questions de salaire, en se délestant de quelques millions de dollars. Ainsi, elle gardait de la flexibilité pour l’échange avec Towns. Elle a ainsi signé DaQuan Jeffries, Charlie Brown Jr. et Duane Washington pour un dollar de plus que le salaire minimum afin de réussir à monter le transfert ! Ce fut complexe mais parfaitement réalisé, et ça marche plutôt bien sur le plan sportif jusqu’à maintenant. Plus qu’à Minnesota en tout cas…

Karl-Anthony Towns et Julius Randle

Le scoop de l’année : la dernière « Woj Bomb »

Pendant des années, Adrian Wojnarowski a régalé les fans en postant sur les réseaux sociaux, avant tout le monde, les principales informations (transferts ou signatures) de l’écosystème NBA. Et sa dernière « Woj Bomb » est peut-être la plus surprenante de toute. En septembre, le journaliste d’ESPN a en effet annoncé sa retraite, à 55 ans, pour entamer une carrière de dirigeant à l’université new-yorkaise de St. Bonaventure, où il fut diplômé. Plus tard, Adrian Wojnarowski confessera qu’il s’est retiré du monde des médias car son téléphone prenait trop de place et qu’il n’était plus épanoui dans ce métier. De plus, il est touché par un cancer de la prostate depuis mars dernier. Il a ainsi laissé sa place à Shams Charania, son ancien « élève » devenu désormais le roi des insiders NBA.

L’histoire de l’année : un père et un fils ensemble en NBA

Les contes de fée, on connaît à Los Angeles, et tout près d’Hollywood, LeBron James et son fils Bronny ont écrit l’une des folles histoires de la saison. C’était le 22 octobre dernier, pour l’ouverture de la saison. Face aux Wolves, LeBron James et son aîné sont devenus le premier duo père/fils à jouer ensemble lors d’une rencontre officielle de la NBA. « Aller à la table de marque avec mon père et rentrer en jeu pour la première fois, c’est un moment dingue que je n’oublierai jamais » avait réagi Bronny, drafté par les Lakers en juin dernier. Depuis, il joue essentiellement en G-League, mais l’histoire reste historique.

Le match de l’année : la demi-finale des JO, États-Unis – Serbie

Pour battre les « Avengers », il fallait être parfait pendant 40 minutes. En finale olympique, les Bleus, coupables de trop de ballons perdus et de lancers-francs, ont cédé. Les Serbes, en revanche, ont tutoyé les sommets pendant trente minutes lors de la demi-finale. Nikola Jokic et ses coéquipiers ont été insolents à 3-pts pour répondre à Stephen Curry, allant jusqu’à mener de 17 points dans cette rencontre. Pendant de longues minutes, ce fut une démonstration offensive de la Serbie. Puis, en dernier quart-temps, LeBron James est monté en pression et les Américains ont étouffé leur adversaire. Les Serbes ratent des tirs, pas Stephen Curry ni « LBJ », et Team USA s’impose 95-91 dans une rencontre de très haut niveau.

La photo de l’année : les « Avengers » de Malik Djoulait

L’objectif ? Prendre LeBron James, Stephen Curry et Kevin Durant en photo, ensemble, pendant la finale olympique. La difficulté ? Importante puisque le photographe en question n’avait jamais manipulé un appareil photo avant ces Jeux olympiques ! Voici la belle et incroyable histoire de Malik Djoulait. Il nous avait raconté son aventure et cette photo désormais célèbre : « C’est la photo que j’imaginais. Mieux que j’imaginais », nous avait-il confié en septembre. « La manière dont ils sont positionnés, cela fait penser à l’affiche du film. » Le cliché est tellement réussi et marquant que la FIBA, Sports Center et ESPN s’en emparent. Jusqu’à LeBron James lui-même qui en fera, pendant quelques jours, sa photo de profil Instagram !

Par Loris Belin et Jonathan Demay

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