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La course au MVP | Stephen Curry, shooteur à part

NBA – Le meneur de Golden State s’est imposé comme le meilleur shooteur de l’histoire de la ligue. Une révolution qui s’appuie sur différents éléments.

Depuis dix ans, Basket USA vous propose chaque mardi son Top 5 des candidats au trophée de « Most Valuable Player (MVP) ». Et c’est Stephen Curry, qui peut se targuer du titre de meilleur shooteur de l’histoire depuis qu’il a battu le record de 3-points, qui reprend la première place, alors que Kevin Durant a été bloqué en quarantaine.

C’est l’occasion de revenir sur ce qui fait la spécificité du joueur de Golden State, et qui le rend unique.

Un shoot plus rapide et plus bas

Le première chose, c’est que Stephen Curry a un « one-motion shoot », c’est-à-dire qu’il n’utilise qu’un seul mouvement pour tirer, le ballon quittant sa main lors de la montée. Ce n’est pas le seul à le faire, mais le shoot traditionnel est un « two-motion shoot », le premier mouvement consistant à monter le ballon, avant le lancer.

Les deux techniques ont leurs avantages et leurs inconvénients, le « one-motion shoot » offrant plus de force (et permettant donc de tirer de plus loin) mais un peu moins de contrôle, plus de vitesse mais un point de départ plus bas. Ça le rend plus difficile à défendre lorsque le défenseur est loin, mais plus facile à contrer lorsqu’il est proche. C’est d’ailleurs ce qui limite le jeu en isolation de Stephen Curry, et qui a pu lui jouer des tours en playoffs.

Il faut dire que le shoot de Stephen Curry, sans doute développé alors qu’il défiait déjà des joueurs NBA durant son enfance, est également à part tant il dégaine vite et bas par rapport aux autres joueurs de la ligue.

Une extrême efficacité en sortie de dribble

Si les écrans sont si précieux dans le jeu de Golden State, c’est que Stephen Curry a fait du shoot en sortie de dribble la menace ultime pour les défenses, qui doivent le coller en permanence tant il y est efficace.

C’est la base de l’attraction qu’il exerce sur les équipes adverses, et qui libère ses coéquipiers de façon indirecte.

Globalement, il y a trois joueurs qui utilisent le 3-points en sortie de dribble de façon systématique ces dernières saisons en NBA : Stephen Curry donc, mais également James Harden et Damian Lillard. Mais les saisons du meneur de Golden State sont largement les plus efficaces des trois sur ces tirs où il se crée lui-même son tir.

Une menace constante

Ce qui fait de Stephen Curry un shooteur à part, c’est aussi que même s’il est très efficace pour se créer son tir en sortie de dribble, il est également très bon pour punir les défenses lorsqu’il bouge sans ballon.

Globalement, si on représente le nombre de 3-points après passe décisive et sans passe décisive des meilleurs shooteurs à 3-points de l’histoire de la NBA, on distingue deux catégories de joueurs : les « catch-and-shooteurs » et les « pull-up shooteurs », ceux qui comme Ray Allen dégainent après avoir été décalé par un partenaire, et ceux qui comme James Harden shootent après avoir créé eux-mêmes l’espace suffisant pour artiller à 3-points.

Stephen Curry utilise de son côté aussi bien l’un que l’autre, et à très haute dose, ce qui en fait une menace constante, tant avec le ballon que sans. De quoi valider son statut de meilleur shooteur de l’histoire.

1 – Stephen Curry (Warriors)
Bilan : 27 victoires, 6 défaites – 1er à l’Ouest.
Matchs : 31 disputés sur 33 possibles.
Stats : 27.9 pts, 5.3 reb, 5.9 pds, 1.6 int, 0.5 ctr et 3.3 pdb en 34 min.
Pourcentages : 44% aux tirs, 40% à 3-points et 93% aux lancers.

2 – Kevin Durant (Nets)
Bilan : 23 victoires, 9 défaites – 1er à l’Est.
Matchs : 27 disputés sur 32 possibles.
Stats : 29.7 pts, 7.9 reb, 5.9 pds, 0.6 int, 0.9 ctr et 3.2 pdb en 37 min.
Pourcentages : 52% aux tirs, 38% à 3-points et 89% aux lancers.

3 – DeMar DeRozan (Bulls)
Bilan : 21 victoires, 10 défaites – 2e à l’Est.
Matchs : 28 disputés sur 31 possibles.
Stats : 27.0 pts, 5.1 reb, 4.4 pds, 0.9 int, 0.3 ctr et 2.0 pdb en 35 min.
Pourcentages : 51% aux tirs, 37% à 3-points et 88% aux lancers.

4 – Nikola Jokic (Nuggets)
Bilan : 16 victoires, 16 défaites – 6e à l’Ouest.
Matchs : 27 disputés sur 32 possibles.
Stats : 25.9 pts, 13.8 reb, 7.2 pds, 1.3 int, 0.8 ctr et 3.5 pdb en 33 min.
Pourcentages : 57% aux tirs, 36% à 3-points et 77% aux lancers.

5 – Giannis Antetokounmpo (Bucks)
Bilan : 22 victoires, 13 défaites – 3e à l’Est.
Matchs : 27 disputés sur 35 possibles.
Stats : 27.4 pts, 11.6 reb, 5.8 pds, 1.1 int, 1.6 ctr et 3.3 pdb en 33 min.
Pourcentages : 53% aux tirs, 28% à 3-points et 68% aux lancers.

Mentions : Devin Booker et Chris Paul (Suns), Rudy Gobert (Jazz), Zach LaVine (Bulls), LeBron James (Lakers), Darius Garland et Jarrett Allen (Cavaliers)…


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