Les articles sur "playoffs"

Qu’est-ce qui fait encore courir les Warriors ?

Voilà maintenant quatre ans que les hommes de Steve Kerr tutoient les sommets. Comme d’autres dynasties avant eux, la question de la motivation, de la façon de se renouveler pour atteindre tous leurs objectifs, année après année, finit par se poser. L’histoire récente de la grande ligue a d’ailleurs démontré à quel point il était difficile de rester au top. Ce qui rend d’autant plus exceptionnel ce 4e rendez-vous consécutif entre Warriors et Cavs en finale NBA. Lire la suite »

Quiz de la semaine : êtes-vous incollables sur les playoffs 2018 ?

À quelques heures de la deuxième manche des Finals, voyons si vous avez suivi de près les playoffs 2018 ! Avant que les Warriors et les Cavaliers ne se retrouvent en finale, il s’en est passé des choses avec des rookies au sommet, des superstars qui répondent présent, mais aussi des ténors au bord de l’élimination… Lire la suite »

Où l’on reparle d’un mini-tournoi avant les playoffs…

Cette année, la 8e place de la conférence Ouest s’est jouée lors de la dernière journée avec une rencontre entre Minnesota et Denver, respectivement 8e et 9e. Le hasard du calendrier avait bien fait les choses puisque le vainqueur de ce 82e match de la saison décrochait son billet pour les playoffs. Lire la suite »

Le 7 mai 1989, Michael Jordan réussissait « The Shot »

Inscrire un buzzer beater pour faire gagner son équipe, ça marque la carrière d’un joueur. Mais inscrire ce buzzer beater en playoffs pour qualifier son équipe, ça vous fait entrer dans une autre dimension, voire dans la légende. John Stockton en 1997 face aux Rockets, ou LeBron James, par deux fois face aux Raptors, peuvent en témoigner…

Le 7 mai 1989, c’est Michael Jordan qui va réussir ce tir au buzzer, immortalisé sous l’expression « The Shot ».

Pourquoi est-il entré dans la légende ? Tout simplement parce qu’il s’agissait d’un Game 5 du premier tour des playoffs (à l’époque, le premier tour se jouait au meilleur des cinq manches), et que c’est sans doute ce soir-là que Michael Jordan est passé du statut de meilleur marqueur de la NBA, à celui de meilleur joueur de la NBA. Lire la suite »

Quiz de la semaine : les 30 meilleurs marqueurs de l’histoire en playoffs

C’est vendredi et c’est l’heure de notre Quiz de la semaine. Cette fois, on vous laisse 7 minutes pour trouver les 30 meilleurs marqueurs de l’histoire des playoffs. Avec des nomes évidents, et d’autres un peu moins. À vous de jouer… Lire la suite »

Abattus mais pas résignés, les Spurs veulent capitaliser sur les leçons du Game 2

Cette nuit, pendant les 24 premières minutes de la rencontre entre les Spurs et les Warriors, San Antonio a sorti une copie presque parfaite. Agressifs et physiques en défense, ils sont parvenus à sortir les Dubs de leur zone de confort.

Tous les déplacements étaient contestés, toutes les lignes de passes coupées, forçant Golden State à perdre 7 ballons en premier quart-temps, 11 à la mi-temps. Privés de rythme, les champions en titre n’ont pas trouvé leur adresse alors qu’en face LaMarcus Aldridge a fait régner sa loi à coup de hook shots et de tirs à mi-distance. À la pause, San Antonio était à +6 dans une Oracle Arena dubitative. Et puis, les Dubs ont haussé le ton. En quelques minutes, tout le travail réalisé par les Texans s’est effondré. Les chiffes des 24 dernières minutes sont édifiants sur le gouffre de talent qui sépare les deux équipes.

Score : 69-48
Pourcentage à 3-points : Warriors 61% (11/18), Spurs 9% (1/11)
Ballons perdus : Warriors 4, Spurs 7
Points en contre attaque : Warriors 14, Spurs 5

« Le seul problème, c’est que la balle doit aller dans le panier »

Après la rencontre, nous avons vu Gregg Popovich venir conforter un Rudy Gay assis à son vestiaire, le regarde dans le vide, et taper affectueusement LaMarcus Aldridge sur l’épaule. Il était fier de ses joueurs, de l’effort fourni et de leur rigueur, mais tout de même un poil résigné sur la disparité criante d’adresse entre les deux équipes.

« Je suis satisfait de notre effort. Les gars ont respecté le plan de jeu, ils ont joué avec force, ils étaient agressifs. On fait un bon match, » détaille-t-il. « Le seul problème, c’est que la balle doit aller dans le panier et c’était la différence ce soir. Ils étaient à 50% à 3-points (48%), et nous à 14%, 4/ 28. C’est difficile à surmonter. C’est l’histoire de notre saison à l’extérieur et ce soir c’était flagrant. »

Même son de cloche du côté de Manu Ginobili. L’Argentin, qui a fini avec dix points, était lui aussi satisfait de la réaction de son équipe mais est conscient que face à l’armada de la Baie, ce n’est simplement pas suffisant.

« Je me sens mieux qu’après la défaite du premier match. Nous nous sommes battus, nous avons mieux joué mais il y a toujours quelque chose qui cloche. Aujourd’hui, c’était l’adresse, » concède-t-il. « On doit renverser la balle vingt fois pour trouver un tir ouvert et on le rate. Ça ne peut pas se reproduire, on n’a pas le choix. Nous avons bosser dur mais ce n’est pas suffisant. »

Après ces deux premiers matchs, le constat est simple : les Spurs n’ont aucune marge de manœuvre.

« Si on veut avoir une chance, nous ne pouvons pas faire d’erreurs, nous n’avons pas le droit de perdre la balle, » expliquait Pau Gasol. Si la tâche s’annonce compliquée pour San Antonio, ils peuvent cependant tirer des enseignements de leur première mi-temps. C’est en effet uniquement en jouant le rôle de l’agresseur qu’ils auront une chance de prendre un match et d’injecter une dose de suspense à une série qui tend désormais les bras aux Warriors.

Des Spurs en difficulté loin de leurs bases

« Être agressif en défense et leur rendre la vie difficile. Essayer de ne pas les laisser couper, et bouger facilement. On doit leur faire sentir notre présence, je pense que c’est notre seule option, » explique Patty Mills. « On doit juste le faire pendant 48 minutes, ce n’est pas facile mais nous aurons l’opportunité d’être encore plus agressif à la maison. »

Meilleur joueur de San Antonio lundi soir, LaMarcus Aldridge proclamait haut et fort que les Spurs n’allaient pas abdiquer, qu’ils doivent se servir des mêmes mentalité et intensité jeudi lors du Game 3 pour rester sur la même dynamique et espérer que la réussite change de camp. Après tout, San Antonio n’a perdu que huit matchs à domicile cette saison.

L’espoir est donc bien là… à une exception près. Les Spurs devront s’imposer au moins une fois à Oakland s’ils veulent remporter cette série. Hors, ils n’ont plus gagné loin de leur base depuis le 25 février à Cleveland, mais pour retrouver une victoire chez une équipe de l’Ouest, il faut revenir quatre mois en arrière. Le 20 décembre, à Portland. Pour Manu Ginobili, plus qu’une performance parfaite des Spurs, il leur faudra surtout un coup de pouce… des Warriors !

« Nous ne sommes pas favoris dans cette série et pour gagner ici, nous avons besoin qu’ils sortent une performance plus humaine. Quand Klay est à ce niveau, il n’y a pas grand chose à faire. Durant est… Durant. Alors quand vous avez du mal à marquer et que vous voyez votre adversaire enchainer les tirs, c’est frustrant, » explique-t-il avec candeur. « Ils doivent nous filer un petit coup de main ! »

Propos recueillis à Oakland.

[Programme du soir] Que les playoffs débutent !

La saison régulière est terminée et c’est le grand début des playoffs en NBA. Dès 21h (beIN Sports 3), les Warriors lancent les hostilités face aux Spurs alors que les Raptors (23h30, beIN Sports 3) vont essayer de ne pas gâcher un nouveau Game 1. Lire la suite »

#BackToBasics : pourquoi des séries de sept matchs en playoffs ?

Nouveau rendez-vous hebdomadaire de BasketUSA, « Back To Basics » veut répondre aux questions pas si bêtes que les aficionados de NBA peuvent se poser. Jeu pur, fonctionnement de la ligue, à-côtés… « BtB » tente de trouver réponse à tout. Aujourd’hui, pourquoi les équipes qualifiées en playoffs s’affrontent sur des séries au meilleur des sept matchs ? Lire la suite »

Toronto veut vaincre la malédiction du Game 1

Avec 59 victoires, les Raptors viennent de conclure la meilleure saison de leur histoire et auront l’avantage du terrain pour la totalité des séries à l’Est. Un avantage jamais négligeable. Sauf à Toronto…

Pourquoi ? Parce que les Raptors sont en effet les grands spécialistes du premier match perdu. Dans leur histoire, ils ont ainsi perdu 12 de leur 13 Game 1 ! Le pire ? Le seul remporté le fut à l’extérieur, contre les Sixers en 2001. Toronto n’a donc jamais gagné un Game 1 à domicile dans une série de playoffs… Lire la suite »

Quiz de la semaine : ils ont inscrit 50 points et plus en playoffs

Si la barre des 50 points est régulièrement franchie en NBA, en playoffs, c’est beaucoup plus rare. En 70 ans, ils ne sont que 22 à avoir dépassé ce seuil, et bien évidemment, on y retrouve quelques-uns des meilleurs scoreurs de l’histoire. Mais il y a aussi quelques surprises, et surtout beaucoup d’absents… Lire la suite »