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[Coaching] Les changements défensifs « d’urgence »

Face aux Pacers et aux Raptors, les Cavaliers inscrivaient 1.21 de moyenne sur les tirs pris après une action poste bas, soit que le joueur attaquait directement le cercle, soit qu’il profitait de l’aide pour ressortir le ballon à l’extérieur.

Mais face aux Celtics, cette efficacité s’est effritée puisque Cleveland n’affiche plus que 1.04 point en moyenne.

Un des éléments qui a fait baisser ce chiffre vient de ce que Zak Boisvert appelle les « Scram Switch », c’est-à-dire les changements « d’urgence ». En effet, les défenses changent tellement désormais qu’il arrive de plus en plus qu’un extérieur se retrouve sur un intérieur après un écran, ce que l’attaque pourrait exploiter en travaillant poste bas.

Le « Scram Switch », c’est donc un changement ultérieur, au moment où l’équipe tente de servir le joueur poste bas.

On le voit bien sur cette première action. Cleveland provoque le changement pour que Marcus Smart se retrouve sur Kevin Love, et veut servir l’intérieur. Mais au moment où George Hill lance la balle, Aron Baynes « switche » sur Kevin Love pendant que Marcus Smart s’écarte. Cela demande une excellente coordination puisque sur cette séquence, Jaylen Brown récupère Tristan Thompson, qui avait d’abord été suivi par Marcus Morris, et Marcus Smart va sur JR Smith, lâché par Jaylen Brown.

Néanmoins, s’il est bien exécuté, le « Scram Switch » n’offre pas d’avantage poste bas à l’équipe qui attaque, et limite les contreparties négatives des changements extérieurs. C’est d’ailleurs Golden State, avec Draymond Green, qui l’a popularisé.

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