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Il y a 10 ans, LeBron James inscrivait un 3-pts au buzzer pour terrasser le Magic

Ce 22 mai 2009, l’ailier des Cavaliers marquait ce qui était alors le plus gros shoot de sa carrière face à Orlando, devant son public. Malheureusement pour lui, il ne fera que retarder l’échéance et son exploit n’évitera pas une élimination en finale de conférence.

Après huit matchs sans encombres et deux sweeps consécutifs, les Cavaliers de LeBron James, MVP pour la première fois de sa carrière en 2009, étaient tombés sur un os en finale de conférence. Orlando était venu s’imposer dans le Game 1 et menait de deux points à une seconde du terme, dans le Game 2, après un panier d’Hedo Turkoglu et un comeback de 23 points. Lire la suite »

Les Lakers, un vrai panier de crabes

Habitués aux premiers rôles depuis toujours, les Lakers connaissent leur plus longue série de saisons sans playoffs de leur histoire. La conséquence des problèmes de gestion interne.

Lorsque Jerry Buss a acheté les Lakers en 1979, l’homme d’affaires a déboursé 20 millions de dollars de l’époque pour acquérir la franchise. Avec l’inflation, cela correspond à 70 millions de dollars actuels. Combien vaudrait le club s’il était mis en vente actuellement ? Sachant que les Clippers ont été vendus pour deux milliards de dollars et que le prestige des Lakers est d’un tout autre niveau, on peut penser qu’il faudrait débourser au moins trois milliards de dollars pour s’offrir l’équipe. Lire la suite »

Quel avenir pour les Français de la NBA ?

La saison 2018-19 ne restera pas dans les annales pour nos Bleus. À part pour Rudy Gobert et Evan Fournier qui ont réussi de belles saisons couronnées de playoffs, et un bon revival de Tony Parker, le bilan global est plutôt à la déception.

Même si Rudy Gobert fait partie des meilleurs pivots de la planète et qu’il peut rester le meilleur défenseur de la NBA, la France ne brille plus en NBA. À l’image d’un Tony Parker en fin de carrière, les Bleus cherchent un second souffle, et l’été pourrait être mouvementé pour certains. Lire la suite »

[Coaching] Petites erreurs et grandes conséquences

Depuis l’arrivée de Steve Kerr, les Warriors obligent leurs adversaires à faire beaucoup de choix défensifs, et donc à faire des erreurs potentielles. Dernier exemple face aux Blazers.

Golden State vient de remporter cinq matchs de suite sans Kevin Durant et la question est donc sur toutes les lèvres : et si les Warriors étaient meilleurs sans le MVP 2014, que beaucoup considèrent pourtant comme le meilleur basketteur actuel ? Lire la suite »

Il y a 15 ans, Kevin Garnett dominait les Kings dans un Game 7 de légende

Le 19 mai 2004, jour de son 28e anniversaire, l’intérieur des Wolves réussissait un des meilleurs Game 7 de l’histoire de la NBA pour accéder à la finale de conférence Ouest.

C’est peut-être encore le plus grand moment de l’histoire des Wolves. C’est en tout cas la dernière et seulement la seconde série gagnée de la franchise. Le 19 mai 2004, Minnesota reçoit Sacramento pour une place en finale de conférence. Lire la suite »

Le MVP de la nuit : Draymond Green, le moteur des Warriors

Auteur d’un impressionnant triple double, Draymond Green a été l’infatigable moteur des Warriors dans ce troisième succès de rang.

16 points, 11 rebonds, 8 passes, 3 contres, 2 interceptions… À part pour 4 balles perdues par match, la production statistique de Draymond Green dans la série face aux Blazers est un modèle du genre.

Usine à basket s’il en est, Draymond Green a poursuivi sa montée en puissance dans cette finale de conférence avec un triple double à 20 points, 13 rebonds, 12 passes et 4 interceptions. Lire la suite »

Andre Iguodala ou la légende des mains les plus rapides de l’Ouest

Dans un duel entre quatre des plus rapides gâchettes de la NBA, c’est le voleur le plus décoré de la ligue qui a trouvé le moyen de repartir avec le gros lot.

Il ne tire pas plus vite que son ombre, loin de là. Il est méthodique et avec lui, rien n’est laissé au hasard. Vous le voyez, vous ne le voyez plus. Dans l’ombre, il rode pour prendre ce qui vous appartient. Carte à Puce en serait fière, Damian Lillard en est vert.

Cette nuit, les mains les plus rapides de l’Ouest, celles d’Andre Iguodala, ont ajouté un énième casse à leur légende.

« Il fait ça depuis des années, » résume un Stephen Curry qui a du mal à trouver ses mots pour décrire l’action qui a scellé le hold-up des Warriors dans le Game 2 de la finale de conférence. « À chaque fois qu’il le fait, c’est comme si… Je ne peux pas dire que c’est surprenant mais vous ne pouvez qu’être admiratif parce qu’il n’y a pas beaucoup de gens qui peuvent réaliser ce genre d’actions aussi régulièrement. »

Une question de probabilités et de contexte

Les années passent pourtant et si les cannes d’Andre Iguodala n’ont plus la puissance qu’elles avaient au début de sa carrière à Philadelphie, son esprit est lui aiguisé comme jamais. L’expérience engrangée lors des 1 246 matchs NBA qu’il a joués lui a permis de développer un sixième sens. Il est toujours au bon endroit, au moment opportun.

« C’est un défenseur incroyable car il a tout pour. Les qualités athlétiques, l’envergure, mais plus que tout, le cerveau, » décrit Steve Kerr. « Il comprend son adversaire. Il sait où il essaie d’aller et il a des mains rapides pour pouvoir faire une interception comme sur cette dernière action. C’est une action incroyable sur l’un des meilleurs joueurs de la ligue. »

Revenons justement sur cette dernière action. Avec douze secondes à jouer, les Blazers, menés de trois points, avaient besoin d’un tir de loin pour envoyer le match en prolongation. Andre Iguodala sait que son adversaire n’a plus de temps mort et qu’il va donc tenter sa chance derrière les 7m25 plutôt que d’essayer de marquer rapidement à deux points et de faire faute.

Avec ça en tête, Andre Iguodala a donc pu être hyper agressif sur le meneur de Portland. Pour lui, cette action n’a rien d’exceptionnelle, elle est simplement le fruit d’une logique implacable.

« Il faut prendre en compte le temps qu’il reste et le contexte, +3 donc la seule chose que vous ne pouvez pas leur donner, c’est le tir à trois-points. Vous pouvez donc vraiment prendre des risques au-delà de la ligne à 3-points et être super agressif car la clé, c’est de ne pas leur laisser ce tir. Donc s’il vous bat avec le dribble et attaque le cercle, vous êtes toujours devant, » analyse-t-il froidement. « Quand vous regardez les choses sous cet angle, ce n’était pas une action si bonne que ça. Je prends juste en compte les probabilités de ce que vous voulez faire et si ces probabilités jouent en votre faveur dans une telle situation. »

Connaître son adversaire…

Ce n’est pas la première fois qu’Andre Iguodala explique ce genre d’action de façon rationnelle. Dans une situation étrangement identique lors du Game 3 des NBA Finals 2017, avec là aussi douze secondes à jouer, il avait également chipé la balle dans les mains de la star adverse, en l’occurence LeBron James.

Après la rencontre, il avait expliqué que la façon dont le King pivote va à l’encontre de la plupart des joueurs. Et en le sachant, « si vous placez votre main au bon endroit, vous avez de fortes chances de le perturber pour l’empêcher d’avoir un tir facile ».

Les probabilités jouaient donc en sa faveur mais cette précision ne serait pas possible sans une préparation minutieuse pour connaitre les tendances de ses adversaires. Cet aspect primordial a été mis en lumière par Draymond Green.

« Nous avons tous vu des millions de fois Dame attaquer main gauche pour aller chercher son stepback et prendre le tir à 3-points. Nous avons déjà vu cette histoire et Dre (Andre Iguodala) était prêt pour cette action avec pour seul objectif de ne pas le laisser prendre le tir à 3-points, » explique-t-il.

Une fois sa carrière terminée, Andre Iguodala disparaitra à l’horizon mais sa légende, elle, sera transmise de génération en génération, y compris par ses adversaires…

« J’ai lu Mamba Mentality, le livre de Kobe, et il mentionne à quel point Andre a des mains incroyables, » rapporte Klay Thompson. « Elles font partie des meilleures mains du monde. »

La légende des mains les plus rapides de l’Ouest, celle d’Andre Iguodala, continue en tout cas de s’écrire.

Propos recueillis à Oakland.

Playoffs : il y a 31 ans, John Stockton égalait le record de passes sur un match

Le 17 mai 1988, c’est face au détenteur du record, Magic Johnson, que le meneur du Jazz avait délivré 24 passes décisives en demi-finale de conférence Ouest. Un record pas prêt de tomber.

Le 15 mai 1984, Magic Johnson établissait le record de passes dans une rencontre de playoffs avec 24 offrandes en finale de conférence, face aux Suns.
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Most Improved Player : le choix de la rédaction

Qui succédera à Victor Oladipo pour le trophée de la meilleure progression ? S’il faudra attendre la fin des Finals, et la cérémonie des NBA Awards pour connaître les lauréats des trophées individuels, Basket USA vous propose déjà ses choix avec le vote de la rédaction.

Peu ou pas de suspense à attendre pour ce trophée si l’on en croit les votes de la rédaction. Devenu titulaire aux Raptors, et carrément la deuxième option en attaque à certains moments de la saison, Pascal Siakam fait l’unanimité. Lire la suite »

Il y a 20 ans, Allan Houston et les Knicks dans l’histoire face au Heat

En inscrivant le panier décisif dans l’ultime match de la série, l’arrière des Knicks terrassait Miami et permettait à New York de devenir la seconde équipe classée 8e à passer un tour de playoffs.

Vingt ans avant Kawhi Leonard, Allan Houston avait déjà terrassé une équipe avec un shoot qui a rebondi sur le cercle et fait patienter le monde entier avant de tomber dedans. Lire la suite »