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Les articles sur "g-league"

Les Pistons veulent ramener leur équipe de G-League à Detroit

La construction d’une nouvelle salle pour l’université de Wayne State, à Detroit, va pousser les Pistons à installer une équipe de G-League dans la ville. Seulement, l’équipe affiliée à la franchise, les Grand Rapids Drive, ne veut pas quitter Walker, ville située à 250 kilomètres du centre-ville…

Situation conflictuelle à Detroit. En effet, l’université de Wayne State vient d’annoncer qu’une nouvelle salle serait construite pour leurs équipes de basket masculine et féminine, mais aussi pour l’équipe de G-League affiliée aux Pistons. Lire la suite »

Les Rockets signent le Most Improved Player de G-League

Au cas où ils perdraient un arrière en cours de route durant les playoffs, les Rockets pourront donc désormais compter sur Michael Frazier.

Les Rockets aiment décidément aller piocher dans le réservoir de joueurs de G-League. Après Danuel House Jr., ESPN rapporte qu’ils viennent de signer l’arrière Michael Frazier. Évoluant dans leur franchise affiliée des Rio Grande Valley Vipers, il vient tout juste d’être élu meilleure progression de l’année. Une récompense pour le moins surprenante puisqu’il n’avait pas évolué dans cette ligue ces deux dernières années (il est passé par Verone entre-temps)… Lire la suite »

G-League : les Nets en finale contre les Vipers grâce à un tir à la dernière seconde

Si les Vipers ont largement battu les Warriors à l’Ouest, les Nets ont eux arraché leur qualification pour la finale au bout de la prolongation.

La saison de G-League a un peu d’avance sur celle de NBA et on connaît déjà l’affiche de la finale : elle opposera les Vipers de Rio Grande, franchise affiliée aux Rockets, aux Nets de Long Islands, le réservoir de Brooklyn. Lire la suite »

Le magicien d’Hawes veut retrouver le palais NBA

Évoluant actuellement dans l’équipe de G-League des Lakers, Spencer Hawes espère avoir une chance de retourner à l’étage supérieur, où il n’a plus évolué depuis deux ans.

À l’heure actuelle, Spencer Hawes a sans doute un modèle en tête : Emeka Okafor. L’ancien Rookie de l’année qui avait perdu sa place en NBA était parvenu à s’offrir une dernière valse remarquée, avec les Pelicans, en se servant de la G-League comme tremplin. Plus jeune (30 ans) et écarté de la ligue pendant moins longtemps, Spencer Hawes n’en est qu’à la première étape de ce processus : faire bonne figure dans la ligue de développement. Lire la suite »

NCAA ou G-League ? Mark Cuban a un conseil pour les plus gros talents

Le propriétaire des Mavericks estime que les joueurs à fort potentiel médiatique feraient mieux de prendre de l’argent en G-League pour ne pas subir les règles très strictes de la NCAA.

Ils avaient déjà séduit des anciens joueurs comme Enes Kanter ou Mitchell Robinson. Les « Select Contracts » de G-League à 125 000 dollars par saison récemment instaurés plaisent également à Mark Cuban.

Le propriétaire des Mavericks pense que c’est la meilleure option pour des joueurs populaires, qui pourraient ainsi gagner beaucoup d’argent en signant chez la petite sœur de la NBA, plutôt qu’en université.
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Jarrett Jack passe par la G-League pour essayer de revenir en NBA

L’ancien meneur des Knicks est désormais disponible pour une équipe NBA en quête d’un joueur d’expérience.

Si Mario Chalmers a décidé de s’envoler pour l’Italie, un autre meneur d’expérience va lui tenter de revenir en NBA.

On a ainsi appris que Jarrett Jack avait signé un contrat en G-League, ce qui lui permet désormais d’être disponible pour une équipe NBA. À 35 ans passés et s’il est en forme physique après plusieurs mois sans compétition, son expérience pourrait servir en sortie de banc. Lire la suite »

La G-League va aussi organiser son camp pré-Draft

Les prospects non-sélectionnés pour le Draft Combine auront une autre chance de se montrer.

Depuis 2010, la G-League organise chaque année, avant le Draft Combine de sa grande soeur, un mini camp offrant la possibilité à 40 de ses pensionnaires de se montrer aux 30 franchises NBA pendant deux jours.

Mais le président de la ligue de développement, Shareef Abdur-Rahim, vient d’annoncer une nouveauté pour cette année : une troisième journée sera dédiée aux prospects les moins cotés. Un rassemblement rebaptisé « NBA G-League Elite Camp », qui aura lieu du 12 au 14 mai. Lire la suite »

G-League : les Hawks officialisent le déménagement de leur franchise

Nés en 2008, les Erie Bayhawks vont disparaître pour laisser place aux College Park Shyhawks.

On connaissait les Erie Bayhawks, et il faudra prochainement parler des College Park Shyhawks. Rachetée par les Hawks en 2017, la franchise de G-League va donc déménager dès la rentrée, pour passer de la Pennsylvanie à la Géorgie. Lire la suite »

Une franchise G-League au Mexique d’ici 2021

Alors que Seattle et Las Vegas rêvent de créer ou d’accueillir une franchise NBA, les dirigeants de la ligue préfèrent s’ouvrir à l’international avec la prochaine création d’une équipe de G-League au Mexique.

« Mexico aura une équipe de G-League dans les deux ans ». C’est ce qu’annonce Arnon de Mello, vice-president de la NBA rattaché à l’Amérique latine. « On progresse mais ce n’est pas facile car ce sera la première fois qu’il y aura une équipe d’une ligue professionnelle en dehors des Etats-Unis et du Canada. On bosse pour y parvenir, mais on ne sait pas vraiment si ce sera pour l’année prochaine même si c’est le but. »

Si c’est trop court pour 2019/20, ça devrait donc être réalisable pour la saison suivante, et l’idée serait de s’appuyer sur les talents locaux pour attirer le public mais aussi promouvoir le basket sud-américain et d’Amérique centrale. Actuellement, il n’y a plus aucun joueur mexicain en NBA, et le basket sud-américain n’est plus représenté que par le Brésil.

« On a seulement neuf joueurs en provenance du Brésil (ndlr : il y a actuellement quatre Brésiliens en NBA, aucun Argentin, aucun Mexicain), et on aimerait en avoir plus » poursuit-il dans El Economista. « Mais la présence de basketteurs d’Amérique latine est cyclique. On est en relation avec les championnats locaux pour trouver des talents qui peuvent atteindre la NBA. »

All-Star Game 2019 : Khris Middleton en porte-drapeau de la G-League

Avec Khris Middleton, c’est la toute première fois qu’un joueur passé par la ligue de développement est sélectionné pour participer au All-Star Game.

Récompensé de son travail acharné depuis six ans en NBA, Khris Middleton va incarner un formidable message d’espoir pour les joueurs de G-League ce dimanche, à l’occasion du prochain All Star Game de Charlotte. La ligue de développement n’a en effet jamais fourni autant de (bons) joueurs à la NBA.

« Travail acharné, persévérance et détermination »

Lors de la reprise de la saison, 40% des joueurs présents dans les rosters des équipes NBA étaient déjà passés en G-League. Spencer Dinwiddie, Montrezl Harrell, Rudy Gobert, Marcus Morris, DeMarre Carroll, Lou Williams, Avery Bradley, Dennis Schroder, Danny Green, Hassan Whiteside, Terry Rozier, Clint Capela, Pascal Siakam… Tous ces joueurs majeurs sont passés par la case G-League. Pour poursuivre leur apprentissage, se perfectionner, et finalement mieux rebondir à l’étage supérieur.

La sélection du sniper des Bucks au match des étoiles est un nouveau cap de franchi. Pour des centaines de joueurs de G-League, il sera désormais une source d’inspiration, un exemple à suivre.

« Khris incarne exactement ce que représente la G-League :travail acharné, persévérance et détermination et nous ne pourrions être plus enthousiastes à l’idée de le voir reconnu comme un joueur All-Star de la NBA, a déclaré Shareef Abdur-Rahim, président de la G-League. « J’espère que l’incroyable exploit de Khris inspirera les autres joueurs de NBA et G-League à poursuivre leurs rêves et à atteindre leurs objectifs. »

Passé par les Fort Wayne Mad Ants lors de son année rookie, Khris Middeton sera plus qu’un représentant de sa franchise ce dimanche, mais un véritable porte-drapeau. « C’est assez cool de le voir comme ça », a-t-il déclaré. « Chaque jour dans la ligue est un combat, un processus. Il faut travailler dur pour ça ».

« Le chemin de chaque joueur est différent »

Pour Theo Pinson, rookie des Nets qui disposait d’un « two-way contract » en début de saison et qui a fait forte impression lors de ses premières apparitions avec Brooklyn en NBA, « on voit beaucoup de gars en G-League qui peuvent jouer ».

« Le chemin de chaque joueur est différent, bravo à lui. Il a travaillé très dur et a bien joué pendant des années avant d’avoir grosse opportunité. Je suis heureux pour lui », a-t-il ajouté.

Pour de nombreux joueurs qui en rêvent et parviennent enfin à décrocher une place en NBA, retourner en G-League peut-être synonyme d’échec. Khris Middleton est passé par ces moments de doute et a donc été de bon conseil auprès de Donte DiVincenzo, notamment, lorsque le rookie des Bucks s’apprêtait à faire la navette.

« Il m’a dit que ce serait des hauts et des bas », a expliqué Donte DiVincenzo. « Au début de l’année, je jouais beaucoup, ensuite je n’ai plus joué, puis je me suis blessé et je suis allé en G-League. Il m’avait dit que j’allais passer par là ».

Pour Theo Pinson, Donte DiVincenzo et tous les autres joueurs passés par la G-League, chaque chemin sera différent. Aux Lakers, Ivica Zubac a par exemple dû faire 18 allers-retours entre les deux effectifs avant de trouver un peu de stabilité et de finir en héros du dernier « Christmas Game » sur le parquet du champion en titre.