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Les 20 moments forts de la première partie de saison

Déjà cinq mois de compétition en NBA et le All-Star Break représente l’occasion idéale pour revenir sur les moments forts de cette première partie de saison. Des moments forts surtout en émotion.

Pour des raisons tragiques, la saison 2019/20 restera à jamais dans l’histoire de la NBA puisque la ligue a perdu coup sur coup deux figures marquantes : David Stern et Kobe Bryant. Le premier était l’architecte de la NBA actuelle et de son ouverture au monde, tandis que le second en était le fruit par son enfance en Europe, sa Draft à la sortie du lycée mais aussi sa filiation avec Michael Jordan. La NBA ne sera plus jamais la même sans eux.

La crise diplomatico-sportive avec la Chine

La saison n’a pas encore débuté que la NBA se retrouve en difficulté. En cause, un tweet de Daryl Morey, GM des Rockets, qui soutient les manifestants de Hong Kong depuis le Japon, où Houston disputait deux rencontres de pré-saison en octobre. Un message qui n’a pas plu aux internautes chinois, qui ne se sont pas privés de faire passer le message à Daryl Morey, obligé d’effacer son message suite à la polémique.

Car la Chine est l’un des partenaires économiques privilégiés de la NBA et cette histoire a eu des répercussions inimaginables, faisant perdre des centaines de millions de dollars à la Ligue et entraînant un boycott de la compétition par les diffuseurs chinois. Quelques mois après, les relations entre les deux camps s’améliorent mais restent fragiles. Du côté de la ligue, on espère retrouver un semblant de normalité pour la saison prochaine…

Les débuts en fanfare de Kyrie Irving

Nouvelle ère à Brooklyn avec les arrivées conjuguées de Kevin Durant et Kyrie Irving. Bien que le premier nommé ne puisse pas jouer de la saison, rupture du tendon d’Achille oblige, le second est lui bel et bien disponible. Et il va cartonner sans plus tarder avec 50 points, 8 rebonds et 7 passes en ouverture de l’exercice. Une performance record car, avant « Uncle Drew », aucun joueur n’avait inscrit autant de points lors de ses débuts avec une nouvelle équipe. Il est également devenu le 5e joueur de l’histoire à marquer au moins 50 points lors de son premier match de la saison.

Seul problème, et de taille : Kyrie Irving n’a disputé depuis que 19 des 52 autres rencontres des Nets en 2019-20. La faute à deux blessures, une à l’épaule puis une au genou. Pour le moment, ça n’entame pas les chances de playoffs de la franchise new-yorkaise puisqu’elle est 7e à l’Est et que Spencer Dinwiddie brille particulièrement. Mais pour faire bonne figure en postseason, elle aura besoin de son meneur All-Star à 100%.

Vince Carter, l’éternel

À 43 ans, Vince Carter continue de marquer l’histoire de par sa longévité. Dès le début de saison, il devenait ainsi le premier joueur à disputer 22 saisons en NBA. Mi-décembre, il devenait le cinquième joueur à prendre part à minimum 1 500 matchs dans la ligue. Et fin janvier, « Vinsanity » en profitait pour déloger Dirk Nowitzki et s’installer sur le podium des joueurs ayant disputé le plus de rencontres NBA, mais aussi le premier joueur à jouer dans quatre décennies différentes.

Dans sa dernière saison, Vince Carter en profite donc pour se faire plaisir en jouant les mentors et en améliorant petit à petit ses statistiques individuelles, son coach lui offrant constamment du temps de jeu. Le genre de fin de carrière qu’il recherchait.

La blessure de Stephen Curry

Depuis le printemps dernier, les Warriors sont maudits. Kevin Durant, Klay Thompson ou encore DeMarcus Cousins : ils se sont tous blessés à tour de rôle lors des playoffs 2019, ce qui les a notamment empêchés de réussir le triplé face aux Raptors. Et malgré un déménagement d’Oakland vers San Francisco, la malchance n’a pas quitté Golden State.

Lors du quatrième match de la saison 2019-20, ce fut effectivement au tour de Stephen Curry de se blesser gravement. Face aux Suns, le meneur a vu Aron Baynes lui retomber sur la main gauche. Résultat : une fracture, une indisponibilité d’au moins trois mois et toute une campagne partie en fumée pour les Warriors, qui possèdent aujourd’hui le pire bilan de toute la NBA. Qui aurait pu imaginer un tel scénario en juin dernier ?

Le maillot de Tony Parker au plafond

Sans surprise, le premier joueur français à avoir son maillot retiré par une franchise NBA s’appelle Tony Parker. Retraité depuis quelques mois, « TP » aura été célébré à la mi-novembre par les Spurs, son équipe de toujours (ou presque). Celle qui lui aura, entre autres, permis de remporter quatre titres, de participer six fois au All-Star Game et de s’imposer comme l’un des tous meilleurs joueurs européens de l’histoire.

Une magnifique cérémonie pour Tony Parker, à laquelle auront assisté bon nombre de ses amis et anciens coéquipiers, Boris Diaw, Tim Duncan et Manu Ginobili en tête. Et cette récompense est amplement méritée pour le meneur, qui aura permis à de nombreux joueurs français de croire en leur rêve. Un pionnier dans son genre et assurément l’un des plus grands sportifs tricolores de tous les temps.

Les retrouvailles entre Anthony Davis et les Pelicans

L’un des plus gros feuilletons de la saison dernière. Début 2019, lassé d’être en vacances dès avril, Anthony Davis a des envies d’ailleurs et souhaite rejoindre les Lakers de LeBron James. Malheureusement, les dirigeants des deux équipes n’arrivent pas à se mettre d’accord, perturbant dans le même temps la fin de saison des deux équipes. Finalement, Los Angeles et New Orleans réussissent à s’entendre lors de l’intersaison et le « Brow » débarque dans la Cité des Anges pour former un duo redoutable avec le « King ».

Forcément, ses retrouvailles avec les Pels étaient attendues. Elles interviendront fin novembre. Conspué à chaque touche de balle, « AD » ne décevra pas avec 41 points et 9 rebonds. Il conduira surtout sa nouvelle franchise vers la victoire dans une rencontre haletante (114-110). Et à l’heure actuelle, ce transfert semble contenter tout le monde : les Lakers trônent en tête de la Conférence Ouest tandis que les Pelicans ont récupéré plusieurs jeunes prometteurs, dont Brandon Ingram devenu All-Star depuis, pour entourer leur nouveau phénomène, Zion Williamson.

Les 60 points en 31 minutes de James Harden

Il est des soirs où certains joueurs sont habités. Dans un état second, il ne peut rien leur arriver. Le 30 novembre dernier, James Harden s’en est rendu compte, faisant étalage de toute sa panoplie offensive. Inarrêtable, le MVP 2018 va effectivement inscrire 60 points en un peu moins de 31 minutes, à 16/24 aux tirs, 8/14 à 3-points et 20/23 aux lancers francs ! Dans son sillage, les Rockets s’imposeront sans trembler face aux Hawks (158-111).

Cette ligne de stats est incroyable au regard du temps de jeu du « Barbu » ce soir-là. Dans l’histoire, un seul joueur avait réussi à inscrire au moins 60 points en aussi peu de temps. Il s’agissait de Klay Thompson, qui avait même fait mieux en marquant 60 points en seulement 29 minutes, en décembre 2016. La définition de l’expression « prendre feu ».

Le licenciement de David Fizdale

Stabilité et Knicks ne sont pas « des mots qui vont très bien ensemble » pour paraphraser les Beatles. Empêtrée dans une nouvelle saison galère, la franchise new-yorkaise s’est séparée début décembre de David Fizdale, en poste depuis l’été 2018, après une vingtaine de rencontres disputées.

L’ancien assistant du Heat et entraîneur des Grizzlies a été remplacé depuis par Mike Miller, son assistant novice dans l’exercice mais qui s’en sort relativement mieux depuis sa prise de fonctions (13 victoires en 33 matchs). C’est le cinquième coach qui s’assoit sur le banc de New York en l’espace de cinq saisons et cette instabilité ne risque pas d’aider la franchise à retrouver les playoffs, qu’elle n’a plus connus depuis 2013…

Le décès de David Stern

L’année 2020 venait à peine de débuter que la NBA se retrouvait déjà endeuillée, le 1er janvier, à l’annonce du décès de David Stern, commissionner durant trente ans entre 1984 et 2014. À 77 ans, l’ancien grand patron de la Ligue avait été victime d’une hémorragie cérébrale trois semaines plus tôt, qui lui aura finalement été fatale.

Un véritable choc pour le monde du basket américain. David Stern était l’un des plus grands dirigeants de l’histoire du sport. Il était, entre autres, à l’origine de l’ouverture de la NBA à l’international, de l’élargissement du nombre de franchises, de la refonte du système de Draft ou encore du développement des droits TV, dans les années 1980. Si la NBA se porte aussi bien aujourd’hui, David Stern n’y est donc pas étranger, bien au contraire.

Quand les Grizzlies écrasent les Clippers

Les Grizzlies, ou l’une des équipes surprises de ce début de saison. Actuellement 8e à l’Ouest (28-26), la franchise du Tennessee possède quatre matchs d’avance sur le 9e et est bien placée pour participer aux playoffs, alors que beaucoup de monde les voyait squatter les tréfonds de sa conférence.

Et l’une des victoires marquantes de Memphis lors de cet exercice est intervenue début janvier, à Los Angeles. Chez les Clippers, les hommes de Taylor Jenkins vont humilier leur adversaire (140-114) avec quatre joueurs à minimum 20 points marqués. Parmi eux, Ja Morant, qui se dirige tout droit vers le trophée de Rookie de l’année. À 20 ans, le meneur impressionne par sa justesse, son sens de l’organisation et bien sûr ses qualités athlétiques. Il possède les clés du jeu et en fait bon usage.

Mais ce succès référence chez un prétendant au titre va surtout lancer les Grizzlies vers leur plus belle série de la saison : sept victoires d’affilée, huit victoires en dix matchs et une entrée dans le Top 8 de la Conférence Ouest. Depuis, ils sont tout simplement irrésistibles.

Les débuts de Zion Williamson

Le numéro 1 de la Draft 2019 aura dû attendre le mois de janvier pour débuter en NBA, la faute à une blessure au genou. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cela valait le coup ! En dix matchs, Zion Williamson tourne déjà à près de 22 points et 8 rebonds de moyenne, en shootant à 58% de réussite aux tirs ! L’impression visuelle est déjà impressionnante tant le rookie domine physiquement la majorité de ses adversaires à seulement 19 ans. Puissance, mobilité, qualités athlétiques… On a rarement vu ça et son potentiel semble illimité.

Si les Pelicans devraient avoir du mal à aller chercher les playoffs dès cette saison, ils pourraient bien devenir la franchise tendance des prochaines années car l’effectif regorge de jeunes talents, Zion Williamson en tête. Seul problème : il va falloir que le phénomène soit épargné par les blessures… On croise les doigts.

Le coup de chaud de Damian Lillard

Au coeur d’une saison compliquée avec ses Blazers jusqu’ici, Damian Lillard arrive en janvier avec l’envie de se rappeler au bon souvenir de la concurrence. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il va faire parler de lui en attrapant un coup de chaud historique.

Depuis le 3 janvier, « Dame » c’est : 21 matchs de suite à au moins 20 points marqués, dont 13 à 30 points ou plus, six à 40 points ou plus, trois à 50 points ou plus et un à 60 points ou plus. Offensivement, le meneur régale et les défenses adverses ne trouvent pas les clés pour le ralentir, malgré les prises à deux et les « trappes ».

Mais le plus impressionnant dans tout ça, c’est qu’il donne l’impression de jouer sans jamais forcer. Tout est propre et naturel. Ses pourcentages en témoignent avec, en janvier, des réussites de 48.8% aux tirs, 45.1% à 3-points et 88.2% aux lancers, en tournant tout de même à 34.1 points de moyenne… Un coup de chaud dans les règles, ni plus ni moins. Suffisant pour permettre à Portland d’aller en playoffs ? Rien n’est moins sûr…

Le premier match de saison régulière en France

Cela faisait plusieurs années que la France rêvait d’accueillir un match de saison régulière sur son sol. Le jour de gloire est finalement arrivé le 24 janvier dernier, lorsque les Bucks et les Hornets se sont affrontés à l’AccorHotels Arena de Paris. Disputée à guichets fermés, la rencontre a vu Milwaukee s’imposer, sans surprise, face à Charlotte (116-103), après avoir pourtant couru après le score durant trois quarts-temps. Attendu, le MVP Giannis Antetokounmpo n’a pas déçu les 15 000 spectateurs venus l’admirer : 30 points, 16 rebonds et 6 passes.

Pour l’occasion, de nombreuses légendes avaient fait le déplacement, de Kareem Abdul-Jabbar à Tony Parker évidemment, en passant par Dikembe Mutombo, Muggsy Bogues ou encore Michael Jordan. La réussite de l’événement permet à la NBA d’envisager sereinement une nouvelle rencontre à Paris, en 2021.

Luka Doncic et Trae Young dans la cour des grands

Ils ne sont que dans leur deuxième saison mais ils font déjà partie des meilleurs joueurs de la Ligue à leurs postes respectifs. Luka Doncic et Trae Young, aux destins à jamais liés depuis leur échange datant du soir de la Draft 2018, ne cessent de cartonner soir après soir en NBA. Tous deux titulaires lors du All-Star Game, ils font partie des meilleurs marqueurs et passeurs de la Ligue. L’arrière de Dallas compile près de 29 points, 10 rebonds et 9 passes chaque soir tandis que le meneur d’Atlanta affiche des moyennes d’environ 29 points, 4 rebonds et 9 passes.

D’un point de vue collectif, la différence est un peu plus importante puisque, pour l’heure, Luka Doncic s’en sort le mieux. Il devrait permettre aux Mavericks d’accéder aux playoffs pour la première fois depuis 2016. Pour Trae Young, cela ne devrait être qu’une question de temps puisque les Hawks ont pas mal d’argent à dépenser cet été et qu’ils se sont renforcés lors de la deadline avec l’arrivée de Clint Capela. Une chose est sûre, le futur de la Ligue est entre de bonnes mains avec ces deux phénomènes !

LeBron James sur le podium des meilleurs marqueurs de l’histoire

Ce n’était qu’une question de temps. Et cela s’est produit le samedi 25 janvier. En déplacement à Philadelphie pour y affronter les Sixers, LeBron James n’avait besoin que de 18 points pour dépasser Kobe Bryant et intégrer le podium des meilleurs marqueurs de l’histoire NBA. Il en inscrira finalement 29 pour déloger le « Black Mamba » et devenir le 3e meilleur marqueur de l’histoire. Et c’est sur un « layup » dans le troisième quart-temps que le « King » entrera un peu plus dans la légende de son sport. Sans toutefois empêcher la défaite de ses Lakers.

Évidemment, après la rencontre, Kobe Bryant n’en oubliera pas de féliciter LeBron James sur les réseaux sociaux puis par téléphone, juste avant que ce dernier ne rentre sur Los Angeles. Sans imaginer une seconde ce qu’il se passerait quelques heures après… et qu’il s’agirait de son dernier message.

La mort de Kobe Bryant

Assurément le moment le plus marquant de cette saison. Tout le monde se souvient de ce qu’il faisait le dimanche 26 janvier, peu après 20 heures, lorsque la nouvelle est tombée : la mort de Kobe Bryant dans un accident d’hélicoptère, en Californie, alors qu’il se rendait à un match de basket. Avec lui, sa fille Gianna et sept autres personnes ont également perdu la vie. Sur le coup, personne ne voulait y croire. Et pourtant…

À 41 ans, le « Black Mamba » laisse derrière lui sa femme et ses trois autres filles. Sans oublier des millions de fans inconsolables à travers le monde. Plongeant la NBA dans une tristesse infinie, avec des images plus émouvantes les unes que les autres sur les différents parquets américains, le soir de l’annonce.

Preuve du choc de la nouvelle, la ligue a carrément décidé d’annuler le derby de Los Angeles entre Lakers et Clippers, prévu le lendemain. Et ce n’est que quatre jours plus tard que les « Purple and Gold » rejoueront au Staples Center, face aux Blazers. Ce soir-là, la cérémonie d’avant-match qui s’est tenue pour honorer Kobe Bryant fut magnifique.

L’hommage de LeBron James à Kobe Bryant

En parlant de cette cérémonie justement, il faut évidemment rappeler le vibrant hommage offert par LeBron James à son « grand frère » Kobe Bryant, avec qui il a notamment partagé deux épopées olympiques couronnées à chaque fois d’une médaille d’or. Juste avant la rencontre face aux Blazers, le « King » avait ainsi pris le micro pour s’adresser au public, depuis le centre du Staples Center.

Dévasté par son décès et en larmes lors des vidéos diffusées en hommage à Kobe Bryant, LeBron James a toutefois réussi à trouver les mots justes sans s’aider de son bout de papier préparé au préalable.

« Nous avons tous mal, nous avons tous le cœur brisé, nous sommes tous en deuil, mais nous sommes tous ensemble. Nous faisons tous partie d’une grande famille ». Et de conclure son discours de plusieurs minutes par un très juste « Mamba out… mais il ne sera jamais oublié ».

Giannis Antetokounmpo version Wilt Chamberlain

Une autre série exceptionnelle, signée cette fois-ci Giannis Antetokounmpo. Si le Grec est bien parti pour être élu MVP pour la deuxième année d’affilée, c’est pour deux raisons bien précises. D’une part, pour le bilan collectif des Bucks (46-8). D’autre part, pour sa capacité à dominer et aligner des chiffres saisissants sans donner l’impression de forcer, des deux côtés du parquet. Preuve en est, entre le 24 janvier (à Paris) et le 6 février, le « Greek Freak » va réussir cinq matchs consécutifs à minimum 30 points, 15 rebonds et 5 passes. En détails, cela donne un 30-16-6, un 31-16-9, un 30-19-9, un 34-17-6 et un 36-20-6 !

Des statistiques historiques puisque la dernière fois qu’un joueur avait enchaîné cinq rencontres à minimum 30 points, 15 rebonds et 5 passes, c’était au mois de décembre 1965 ! À l’époque, c’était Wilt Chamberlain qui avait réussi pareil exploit. LE monstre statistique par excellence.

Rudy Gobert All-Star

Cocorico ! Rudy Gobert attendait ce moment depuis plusieurs saisons et c’est finalement en 2020 qu’il aura été sélectionné pour le All-Star Game. À 27 ans, le double meilleur défenseur de l’année est devenu le 3e joueur français de l’histoire à prendre part à un match des étoiles, après Tony Parker (six fois) et Joakim Noah (deux fois).

Le moins que l’on puisse dire, c’est que sa participation aura été couronnée de succès à titre personnel puisqu’il aura compilé 21 points et 11 rebonds en seulement 19 minutes, bien que son équipe, la Team Giannis, se soit inclinée devant la Team LeBron. En espérant pour lui que cette sélection soit la première d’une série.

D’Angelo Russell transféré chez les Wolves

Très proches dans la vraie vie, Karl-Anthony Towns et D’Angelo Russell ont toujours voulu jouer ensemble en NBA. Et leur vœu a été exaucé début février, lors de la « trade deadline ». Les Warriors ont ainsi décidé de ne pas attendre de voir le trio Stephen Curry – D’Angelo Russell – Klay Thompson à l’œuvre, préférant récupérer Andrew Wiggins pour équilibrer leur effectif avec un vrai ailier, qu’il leur manquait.

À l’inverse, les Wolves obtiennent eux le meneur de jeu qu’ils convoitaient depuis l’été dernier et l’association entre « D-Lo » et « KAT » risque de faire des dégâts en attaque. À voir désormais si cette paire peut permettre à la franchise du Minnesota de disputer régulièrement les playoffs dans les prochaines années.

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