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[Previews 2018/19] 20e – Les Clippers ne veulent pas retourner dans l’ombre

Comme chaque année, Basket USA propose une présentation de la saison NBA et des 30 franchises sous la forme d’un compte à rebours, de la 30e place à notre favori pour le titre de champion NBA. Après les Hawks, les Kings, le Magic, les Bulls, les Knicks, les Suns, les Nets, les Cavs, les Grizzlies et les Mavericks, on reste encore à l’Ouest avec des Clippers qui ont tourné la page « Lob City » et qui démarrent désormais un tout nouveau cycle.

Une saison entre le court et le long terme

Franchise maudite pendant très longtemps, les Clippers avaient quitté l’ombre grâce au trio Chris Paul – Blake Griffin – DeAndre Jordan. Mais « Lob City », c’est terminé alors que l’arrivée de LeBron James relance les voisins des Lakers…

Pour autant, même si l’arrivée de la légende Jerry West a changé la stratégie du club, qui a donc laissé partir ses trois stars, le propriétaire Steve Ballmer a promis qu’il n’était pas question de lâcher les prochaines saisons. Dans cette optique, le club a ainsi prolongé Lou Williams pendant la dernière campagne, puis Avery Bradley et Montrezl Harrell cet été.

Mais si le club californien affiche encore une grosse masse salariale, la direction a bien fait attention de garder le maximum de flexibilité en vue de l’été 2019, où elle pourrait avoir plus de 56 millions de dollars à dépenser.

De quoi attirer un ou deux gros free agents, avec un Jimmy Butler qui aurait d’ailleurs fait de la franchise sa priorité.

En attendant de voir si le All-Star pose ses valises à Los Angeles, l’effectif est donc fait majoritairement de joueurs sous contrat pour un an, et il est bien difficile de dégager une hiérarchie dans ce groupe. L’an passé, le meilleur scoreur venait ainsi du banc (Lou Williams) et cette saison, les arrivées à la Draft de Shai Gilgeous-Alexander et Jerome Robinson densifient encore un backcourt pourtant déjà chargé, avec Patrick Beverley, Milos Teodosic, Sindarius Thornwell et donc Lou Williams.

Des échanges pourraient donc très bien intervenir dans les prochains jours, afin de clarifier un peu la situation.

Des difficultés offensives à prévoir

En attendant de voir si cet effectif est bien celui qui démarrera la saison, Doc Rivers a de quoi travailler, surtout défensivement. Comme il le confiait récemment, il ne se fait d’ailleurs pas de souci de ce côté du terrain.

« Nous sommes jeunes. Je ne pense pas que si j’étais arrière, je voudrais jouer contre nous. Quand il y a Patrick Beverley et Avery Bradley sur le backcourt, je pense qu’on va pouvoir faire faire quelques cauchemars aux adversaires de cette façon. »

La difficulté, ce sera par contre de trouver des joueurs capables de faire la différence en attaque…

« La clé, ce sera de savoir à quel point il sera facile pour nous de marquer ? » s’interroge ainsi le coach. « Je nous vois comme les Pistons (de 2004), quand ils n’avaient pas vraiment de stars. Ils avaient beaucoup de bons joueurs. Tobias Harris va réussir une année exceptionnelle. Il va être énorme pour nous. J’espère voir beaucoup Gallo (Danilo Gallinari, qui n’a joué que 21 matchs la saison dernière). Nous avons les joueurs, il nous faut juste la santé. »

En effet, si Danilo Gallinari réussit enfin une année pleine, il peut être ce leader offensif qui risque de manquer aux Clippers. À 26 ans, Tobias Harris peut aussi passer un cap dans un groupe où il aura encore davantage de responsabilités. Surtout qu’il y a quand même des « role players » de qualité dans l’effectif, entre le pétard ambulant Lou Williams, le magicien Milos Teodosic, le fuyant Mike Scott, l’énergique Montrezl Harrell, la montagne Boban Marjanovic ou les solides Luc Mbah a Moute et Marcin Gortat. Et on attend aussi de voir ce que vont donner les rookies, Shai Gilgeous-Alexander et Jerome Robinson.

Ça manque peut-être de All-Stars mais Doc Rivers sait souder un groupe et peut en faire une équipe dangereuse. Même si les questions sur les capacités offensives de l’équipe risquent bien de déterminer la réussite de la saison.

LES MOUVEMENTS DE L’ÉTÉ

Arrivées : Shai Gilgeous-Alexander, Jerome Robinson, Marcin Gortat et Mike Scott (Wizards), Luc Mbah a Moute (Rockets)

Départs : Austin Rivers (Wizards), DeAndre Jordan (Mavs)

LE JOUEUR À SUIVRE : Tobias Harris

On aurait pu mettre Danilo Gallinari, car la santé de l’Italien sera déterminante pour la réussite des Clippers, si Jimmy Butler n’arrive pas dans les prochains jours. Mais c’est peut-être Tobias Harris qui cristallise les espoirs de Los Angeles.

Chris Paul et Blake Griffin partis, l’ancien joueur d’Orlando et de Detroit peut s’affirmer comme la première menace offensive de l’équipe. À 26 ans, il a encore une belle marge de progression et Doc Rivers compte beaucoup sur lui. S’il franchit un cap, il peut entraîner toute l’équipe dans son sillage, et décrocher la grosse prolongation qu’il attend dans la foulée…

MOYENNE D’ÂGE : 27.6 ans
MASSE SALARIALE : 119.6 millions (12e sur 30)

SI TOUT VA BIEN

Après les multiples blessures de la saison passée, les Clippers sont cette fois épargnés. Danilo Gallinari prouve qu’il est un ailier de premier plan lorsqu’il est à 100% sur le plan physique et Tobias Harris dynamite les défenses adverses.

Comme lors de ses débuts en tant que coach à Orlando, Doc Rivers parvient donc à tirer le meilleur d’un groupe pourtant limité sur le plan du talent. Débarrassé de la pression du titre et du statut de président, l’entraîneur tire les bonnes ficelles et qualifie cette équipe en playoffs, en misant sur une rotation beaucoup plus large qu’habituellement.

SI TOUT VA MAL

Le nuage noir n’a pas quitté Los Angeles alors que Danilo Gallinari et Avery Bradley squattent encore l’infirmerie. Dans ces conditions, cette armée de « role players » manque de mordant offensif et ne parvient pas à arracher les matchs serrés.

Sur le banc, Doc Rivers montre des signes d’impatience face à cette reconstruction qu’il avait fuie du côté de Boston et s’intéresse beaucoup aux postes qui se libèrent. Steve Ballmer ne voulait pas « tanker » mais ces nouvelles blessures, couplées à un coach qui a la tête ailleurs, l’obligent pourtant à préparer rapidement les prochaines Draft et free agency.


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