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[Previews 2018/19] 24e – Le bout du tunnel pour Brooklyn

Comme chaque année, Basket USA propose une présentation de la saison NBA et des 30 franchises sous la forme d’un compte à rebours, de la 30e place à notre favori pour le titre de champion NBA. Après les Hawks, les Kings, le Magic, les Bulls, les Knicks et les Suns, on passe aujourd’hui aux Nets, qui poursuivent leur lente reconstruction. Plombée par le « All-In » du propriétaire Mikhail Prokhorov et de son GM Billy King, lors de l’échange de 2013 autour de Paul Pierce et Kevin Garnett, la franchise avait hypothéqué son avenir en lâchant ses choix de Draft sur les années suivantes.

Condamné à attendre la fin de cette « malédiction », le nouveau GM Sean Marks a depuis patiemment assaini les finances afin de préparer l’été 2019, tout en récupérant des choix de Draft en acceptant des contrats dont plus personne ne voulait.

Patience et longueur de temps…

Nommé GM en 2016, Sean Marks a donc entamé la reconstruction des Nets depuis la base. Formé à l’école des Spurs, il a fait confiance à Kenny Atkinson comme coach pour préparer cette transition, mais surtout installer une culture.

Evidemment, pour l’instant, les résultats se font attendre mais sans superstar et sans choix de Draft, il est impossible de rebondir en NBA. Brooklyn a donc fait le dos rond et travaille depuis deux ans pour poser les bases de son projet. Vingt victoires lors de la première saison, puis 28 lors de la deuxième, ce n’est pas le Pérou, mais il y a des signes encourageants.

Spencer Dinwiddie s’est ainsi révélé, se montrant solide et appliqué à la mène. Parfois en surrégime, mais sans doute parce qu’il était obligé d’assumer des responsabilités un peu trop hautes pour lui, le meneur a néanmoins montré qu’il pouvait être un des éléments du futur à New York. De son côté, le rookie Jarrett Allen a également affiché de belles dispositions sous le cercle, en se montrant un protecteur du cercle doué et prometteur. Sa taille, son envergure et sa vitesse seront sans doute utiles.

L’effectif de façon générale est toutefois en période d’essai, que ce soit pour les jeunes (D’Angelo Russell, Rondae Hollis-Jefferson et les derniers Draftés, Rodions Kurucs et Dzanan Musa), qui doivent prouver qu’ils ont leur place dans le plan à long terme de la franchise, ou chez les vétérans en fin de contrat (Jared Dudley, DeMarre Carroll, Kenneth Faried et Ed Davis).

Encore une année d’évaluation ?

Engagé dans un processus de reconstruction compliqué, sur le long terme, Brooklyn sort enfin du tunnel. Grâce aux contrats expirants ou non garantis, les Nets pourraient avoir environ 60 millions de dollars à dépenser l’été prochain. De quoi intriguer pas mal de monde, à commencer par Jimmy Butler, qui en a fait l’une de ses destinations possibles…

Enfin débarrassés de l’ombre des Celtics sur leurs choix de Draft, les Nets disposeront enfin de leur choix de Draft au premier tour en juin prochain, mais ils ont aussi mis la main sur celui de Denver (protégé 1-12) et sur le choix au deuxième tour des Knicks, en acceptant les contrats de Kenneth Faried et Jahlil Okafor, dont les Nuggets et les Sixers ne voulaient plus.

Bref, il y a enfin de quoi travailler pour Sean Marks et Kenny Atkinson. Le GM peut même déjà se positionner sur Jimmy Butler, qui serait une recrue de choix, mais peut aussi bien attendre quelques mois avant de lancer les grandes manoeuvres.

Mais si on parle à moyen et long terme, c’est parce que cet effectif des Nets n’est pas armé pour briller dans l’état actuel des choses. Même si Kenny Atkinson est apprécié et qu’il a réussi à mettre en place ses principes de jeu, petit à petit, son groupe manque simplement de talent. Hormis l’arrivée rapide de Jimmy Butler, ce groupe de jeunes et de joueurs revanchards a juste les moyens de jouer les poils à gratter dans une conférence Est affaiblie, mais semble promis au ventre mou.

Une nouvelle année d’évaluation et de construction patiente, afin de pouvoir enfin regarder à nouveau vers le haut ?

LES MOUVEMENTS DE L’ÉTÉ

Arrivées : Dzanan Musa, Ed Davis (Blazers), Kenneth Faried (Nuggets), Jared Dudley (Suns), Shabazz Napier (Blazers)

Départs : Jeremy Lin (Hawks), Timofey Mozgov (Hornets), Nik Stauskas (Blazers), Jahlil Okafor (Pelicans), Isaiah Whitehead, Quincy Acy, Dante Cunningham (Spurs)

LE JOUEUR À SUIVRE : D’Angelo Russell

Dans un groupe en manque de talent, c’est D’Angelo Russell qui peut apporter l’étincelle tant espérée. Ancien 2e choix de la Draft par les Lakers, bazardé par Magic Johnson pour faire de la place à Lonzo Ball, l’ancienne pépite d’Ohio State a le talent offensif et la vision du jeu pour briller, surtout dans un groupe en quête de joueurs d’impact.

Mais pour prouver qu’il a vraiment sa place en NBA et qu’il mérite une belle prolongation de contrat après son bail rookie, D’Angelo Russell va devoir lever pas mal de doutes désormais bien ancrés. D’abord et surtout en défense, où il a souvent inquiété depuis son arrivée dans la ligue. Sur le plan offensif, également, il doit épurer son jeu, en limitant les pertes de balle et les prises de risque inutiles, tout en devenant plus constant. Sans compter qu’il doit également rester en bonne santé.

MOYENNE D’ÂGE : 25.5 ans
MASSE SALARIALE : 91.6 millions (27e sur 30)

SI TOUT VA BIEN

Dans sa « contract year », D’Angelo Russell montre enfin toute l’étendue de son talent et s’impose comme le leader offensif de Brooklyn. Solides, bien structurés et cohérents sous la houlette de Kenny Atkinson, les Nets jouent les trouble-fêtes dans une conférence Est en pleine restructuration. Surtout que l’équipe peut compter sur un effectif en bonne santé.

Dans ces conditions, Brooklyn grappille une des dernières places pour les playoffs, avant un été 2019 très attendu…

SI TOUT VA MAL

Les Nets jouent avec leurs armes mais l’effectif manque simplement de talent, et personne ne tire son épingle du jeu. D’Angelo Russell veut trop en faire en espérant taper dans l’oeil des dirigeants de la ligue, et sa défense est toujours problématique. À ses côtés, Spencer Dinwiddie ne confirme pas ses bonnes dispositions et perd petit à petit confiance.

Le rookie Jarrett Allen reste lui limité dans son rôle de protecteur/dunkeur mais, globalement, cette armée mexicaine de jeunes et de vétérans revanchards ne prend jamais, chacun essayant de tirer la couverture à soi en vue de la prochaine intersaison.

Brooklyn reste donc aux alentours des 30 victoires, dans une nouvelle saison sans playoffs. Le lot du club depuis 2015…


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