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Preview 2021/22 | Décollage nécessaire pour les Pelicans

NBA – Avec un troisième coach en trois ans et des résultats qui n’avancent pas, les Pelicans ont rapidement besoin de faire mieux. Au risque de voir Zion Williamson s’impatienter…

Comme chaque année, Basket USA vous propose une présentation de la saison NBA à venir, franchise par franchise, sous la forme d’un compte à rebours, de la 30e place à notre favori pour le titre de champion. Aujourd’hui, c’est le tour des Pelicans. La franchise de New Orleans est au ralenti depuis quelques années, avec des saisons sans saveur malgré un potentiel intéressant.

Un nouveau coach, Willie Green, est arrivé cet été, et il n’a pas d’autre mission que de faire progresser ce groupe et de le rapprocher des playoffs. C’est impératif car Zion Williamson sera éligible à une prolongation de contrat en 2022 et une nouvelle saison sans playoffs, en plus de relations visiblement compliquées avec ses dirigeants, ne l’encouragera pas à s’éterniser en Louisiane, comme un Anthony Davis en son temps…

Un effectif capable de corriger les défauts de la saison passée ?

Si ni Alvin Gentry ni Stan Van Gundy n’ont réussi à faire décoller les Pelicans ces deux dernières saisons, c’est en partie à cause des limites de l’effectif. Zion Williamson et Brandon Ingram portent certes offensivement l’équipe avec leur talent, mais cette dernière souffrait derrière la ligne à 3-pts. Il manquait des shooteurs à cette formation pour soulager l’ailier fort et lui offrir encore plus d’espaces dans la raquette.

De plus, défensivement, les Pelicans étaient aussi trop souvent en difficulté. Sans oublier les erreurs, voire la naïveté, dans certaines fins de match, qui ont fait mal quand les victoires étaient importantes pour aller disputer le « play-in ». Bref, il y avait du potentiel dans cette équipe, mais aussi beaucoup de problèmes insurmontables sur 82 matches. L’intersaison a tenté de corriger cela pour permettre à Willie Green d’avoir plus d’options entre les mains.

Des arrivées comme Tomas Satoransky et Garrett Temple (en échange de Lonzo Ball) peuvent apporter de la dureté et de la défense, quand Devonte’ Graham peut frapper de loin et mettre des points pour seconder le duo Williamson – Ingram. Enfin, Jonas Valanciunas, qui sort de sa meilleure saison en carrière, sera toujours plus utile offensivement que Steven Adams, qui n’apportait pas grand-chose si ce n’est des écrans et des rebonds offensifs.

Willie Green doit rapidement trouver la bonne formule

Pour sa première expérience sur un banc, l’ancien assistant des Suns est face à un défi très intéressant : comment faire tourner à plein régime une équipe organisée autour de Zion Williamson. Impressionnant d’efficacité la saison passée, le All-Star s’est également montré à l’aise dès qu’il s’agit de faire le jeu. Les Pelicans ont une rampe de lancement idéale avec lui, et son lieutenant n’est autre que Brandon Ingram, qui tourne à 23.8 points de moyenne depuis son départ de Los Angeles.

L’attaque doit tourner autour de ce duo, et Willie Green n’aura plus les talents de passeur de Lonzo Ball pour les alimenter. Mais avec un meilleur spacing et une défense plus impliquée, l’aigle à deux têtes des Pelicans pourrait s’exprimer pleinement, notamment en un-contre-un ou en transition.

L’association entre Jonas Valanciunas et Zion Williamson sera également très curieuse à observer. Si le Lituanien peut établir une relation solide avec l’ancien de Duke, les Pelicans auront des armes et des muscles pour faire très mal à beaucoup de raquettes. On l’a vu la saison passée avec Ja Morant à Memphis, Jonas Valanciunas est précieux sur pick-and-roll et bien plus létal que Steven Adams. Ça peut faire de grosses différences.

LES MOUVEMENTS DE L’ÉTÉ

Arrivées : Trey Murphy, Jonas Valanciunas (Grizzlies), Tomas Satoransky, Garrett Temple (Bulls), Devonte’ Graham (Hornets)
Re-signatures : Willy Hernangomez, Josh Hart, Didi Louzada
Départs : Eric Bledsoe et Steven Adams (Grizzlies), Lonzo Ball (Bulls)

LE JOUEUR À SUIVRE : ZION WILLIAMSON

Qui d’autre ? Devenu All-Star, Zion Williamson sort d’une saison remarquable d’efficacité au shoot et de progrès dans la lecture du jeu (27 points de moyenne à 61% de réussite). Il n’a que 21 ans, semble encore brut, mais il est déjà ultra dominant. Sauf que pour sa troisième saison, il est attendu pour faire monter d’un cran son équipe.

Car on sait qu’il peut faire des statistiques, remplir les Top 10 et devenir un habitué du match des étoiles pour la décennie à venir, mais il doit désormais devenir un leader. Ce que LeBron James a fait avant lui par exemple. « Franchise player » incontesté des Pelicans, avec son attitude et ses performances, l’intérieur doit faire progresser ses coéquipiers et les porter vers des sommets plus hauts que simplement remporter 30 ou 35 matches en saison régulière.

Briller dans une équipe moyenne ne suffit plus. Si Zion Williamson veut devenir une superstar, il doit non seulement marquer les esprits dans les grands matches, mais surtout goûter aux playoffs au printemps 2022.

Surtout que dans la foulée de cette saison, les dirigeants pourront (voudront surtout) lui proposer une prolongation de contrat. Avec de nouvelles vacances anticipées dès avril, pas sûr que « Zanos » accepte de rester au-delà de 2023, alors que toutes les équipes ou presque lui feront les yeux doux…

MOYENNE D’ÂGE : 24.6 ans
MASSE SALARIALE : 116.7 millions de dollars (23e sur 30)

LE SCÉNARIO IDÉAL

Willie Green a bien retenu les leçons de Monty Williams à Phoenix. Il applique les mêmes méthodes en Louisiane. Tous les joueurs se donnent en défense, partagent le ballon en attaque et on voit l’influence des Suns 2020/21 chez les Pelicans. C’est sérieux et cohérent et, dès le début de saison, on sent qu’ils sont plus matures.

Zion Williamson continue de tout écraser dans la peinture, Brandon Ingram assure et avec les apports de Jonas Valanciunas et Devonte’ Graham, les Pelicans offrent plus de variété et peuvent s’en sortir même dans les matches difficiles. Il y a toujours des défaites laissées en route, mais également des victoires autoritaires et de prestige contre des grosses écuries, et la franchise reste dans la course aux playoffs jusqu’au bout.

Les bases sont posées et ce groupe a alors seulement besoin d’un peu plus de vécu ensemble et de quelques retouches pour véritablement forcer la porte du Top 8 à l’Ouest.

LE PIRE SCÉNARIO

Même si les retouches estivales ont fait du bien sur certains points, c’est encore trop faible pour suivre la concurrence. Zion Williamson et Brandon Ingram continuent de marquer des points, mais à 3-pts, c’est toujours fébrile et la greffe avec Jonas Valanciunas peine à prendre correctement.

L’ensemble est brouillon et comme la saison passée, ça manque de régularité dans les résultats. La franchise cherche des solutions en multipliant les contacts pour des transferts, ce qui déstabilise le groupe, et le siège de David Griffin devient de plus en plus éjectable. La sérénité n’est clairement pas au rendez-vous.

L’espoir de jouer le « play-in » ou les playoffs s’éloigne après le All-Star Game et Zion Williamson commence à montrer clairement des signes d’agacement, qui font trembler les murs et les dirigeants…

CONFÉRENCE EST
15 – Magic 14 – Pistons 13 – Cavaliers 12 – Raptors 11 – …
10 – … 9 – … 8 – … 7 – … 6 – …
5 – … 4 – … 3 – … 2 – … 1 – …
CONFÉRENCE OUEST
15 – Thunder 14 – Rockets 13 – Kings 12 – Spurs 11 – Wolves
10 – Pelicans 9 – … 8 – … 7 – … 6 – …
5 – … 4 – … 3 – … 2 – … 1 – …

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