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Preview 2021/22 | Le temps des promesses pour les Rockets

NBA – Houston va devoir trouver un bon équilibre avec son cocktail de jeunes joueurs, en s’appuyant sur quelques bases intéressantes de la saison passée.

Comme chaque année, Basket USA vous propose une présentation de la saison NBA à venir, franchise par franchise, sous la forme d’un compte à rebours, de la 30e place à notre favori pour le titre de champion. Après Orlando, Oklahoma City et Detroit, on continue avec les équipes qui repartent de zéro. En l’occurrence Houston cette fois-ci.

La franchise texane, pire bilan de la ligue en 2020/21 avec seulement 17 petites victoires, a encore signé des jeunes joueurs cet été et, avec le futur départ de John Wall, son visage devrait encore évoluer. Néanmoins, Stephen Silas peut s’appuyer sur quelques promesses, notamment du début de la saison passée, pour espérer réaliser un exercice correct et formateur.

Et, ainsi, éviter la descente aux enfers observée à partir du mois de février dernier, puisque les Rockets avaient, souvenez-vous, perdu 20 rencontres de suite ! Sans compter cette fin de campagne où le coach rookie avait dû bricoler comme rarement, pour n’avoir parfois que huit joueurs à présenter sur la feuille de match…

La jeunesse au pouvoir

19 ans. C’est l’âge des quatre rookies : Jalen Green, Alperen Sengun, Usman Garuba et Josh Christopher, arrivés dans le Texas cet été. Ces jeunes talents viennent s’ajouter à une classe biberon qui s’est montrée la saison passée, comme Kenyon Martin Jr., 20 ans, Kevin Porter Jr., 21 ans, ou encore Jae’Sean Tate, qui a certes déjà 25 ans, mais qui vivait sa première saison en NBA.

Cela donne ainsi un groupe plein d’énergie, mais qui manque évidemment d’expérience et de maturité. Ces sept joueurs feraient passer David Nwaba, Christian Wood, Danuel House Jr. ou encore Daniel Theis, dont aucun n’a plus de cinq saisons dans les jambes, pour des anciens. Et Eric Gordon ou John Wall (qui ne devrait pas rester) pour des dinosaures…

Résultat des courses, l’effectif est très jeune et très peu expérimenté. À sa tête, Stephen Silas n’a, lui aussi, qu’une courte expérience du coaching, avec une seule saison à son compteur. Et quelle saison, puisqu’elle a éprouvante et riche en défaites ! Son principal travail sera ainsi d’intégrer les nouveaux venus dans une franchise construite autour de Christian Wood et qui ne part pas de nulle part.

Des étincelles pour le duo Jalen Green – Kevin Porter Jr. ?

Le futur départ (ou mise à l’écart) de John Wall va clairement donner les clés de la mène à Kevin Porter Jr. Le jeune arrière a connu un début de carrière compliqué à Cleveland, mais Stephen Silas a su le (re)mettre en confiance et lui donner des responsabilités, dans cette fin de saison passée sans intérêt. Il a alors montré tout son potentiel offensif, dans un style de jeu proche de celui d’un certain James Harden…

Ensuite, Kevin Porter Jr. a vu débarquer son grand pote Jalen Green, deuxième choix de la dernière Draft, à ses côtés. L’arrière est lui aussi un attaquant très doué et, avec ces deux-là, si agressifs et à l’aise balle en main, les Rockets pourront faire mal, même s’il faudra s’attendre également à du déchet en attaque et ne pas oublier, non plus, de défendre.

Mais leur connexion sera scrutée de très près, car elle promet beaucoup et doit surtout servir de rampe de lancement au projet de reconstruction de Houston.

Christian Wood en leader

Oui, les Rockets ont été très mauvais la saison dernière avec, comme on l’a dit, seulement 17 victoires au compteur. Mais tout n’était pas à jeter dans leur saison, surtout lors des premières semaines de compétition qui étaient très intéressantes. En réalité, le tournant, ce fut la blessure à la cheville de Christian Wood, début février. La franchise texane affichait alors un bilan de 11 victoires et 10 défaites.

Mais, dès que l’intérieur a rejoint l’infirmerie, ce fut la dégringolade, avec notamment 20 revers de rang et une campagne plombée jusqu’à la fin. Christian Wood avait réalisé un début d’exercice de calibre All-Star et, surtout, en fin de saison, quand il n’y avait plus rien à espérer, les Rockets ont parfois accompli des rencontres sérieuses. Ils étaient en difficulté pour marquer des points, mais Stephen Silas pouvait compter, certains soirs, sur une grosse envie en défense.

Bref, l’effectif a clairement des manques, mais avec un Christian Wood à son meilleur niveau et des jeunes plein d’envie, qui se donnent à fond pour faire les efforts en défense (Usman Garuba sera là pour ça), ça peut donner de belles promesses.

LES MOUVEMENTS DE L’ÉTÉ

Arrivées : Jalen Green (Draft), Alperen Sengun (Draft), Usman Garuba (Draft), Josh Christopher (Draft), Daniel Theis (Bulls)
Re-signatures : David Nwaba.
Départs : Kelly Olynyk (Pistons).

LE JOUEUR À SUIVRE : CHRISTIAN WOOD

Avec son statut de deuxième choix de la Draft, Jalen Green sera bien évidemment au centre de toutes les attentions. Mais, compte tenu de sa saison 2020/21 (21 points et 10 rebonds de moyenne), Christian Wood reste le meilleur joueur des Rockets et sans doute la clé de la réussite texane. En 31 matchs sans lui, Houston n’avait décroché que cinq petites victoires l’an dernier, et c’est sa blessure qui a précipité les malheurs de la franchise.

Avec un groupe qui manque de vécu et de maturité, un intérieur comme Christian Wood est précieux. Surtout avec des extérieurs comme Jalen Green et Kevin Porter Jr., qui aiment le ballon et vont pouvoir jouer sur « pick-and-roll » avec lui. La saison passée, son association dans la raquette avec Kelly Olynyk avait été remarquée et pourquoi ne pas l’imaginer en construire une semblable avec Daniel Theis, ou même Alperen Sengun, puisque le Turc est très technique.

En clair, un Christian Wood qui flirte avec le All-Star Game, c’est une épine en moins dans le pied de son coach Stephen Silas, qui va devoir construire une attaque plus fiable que celle de l’année dernière, avec les rookies récupérés cet été. Car les arrières auront alors plus d’espaces pour s’exprimer, ainsi qu’un joueur sur lequel s’appuyer quand il faudra trouver le chemin du cercle, et notamment en fin de rencontre.

Christian Wood doit une revanche à tout le monde, surtout à lui-même, et c’est le moment de confirmer qu’il a bien changé de statut.

MOYENNE D’ÂGE : 25 ans
MASSE SALARIALE : 128.4 millions de dollars (20e sur 30)

LE SCÉNARIO IDÉAL

Les Rockets montrent le meilleur visage d’une équipe jeune : ça court, ça déborde d’énergie et la combativité parfois affichée la saison passée est bien présente. Oui, il y a des défaites et des erreurs, mais les promesses sont là et, avec un Christian Wood revanchard qui vise le All-Star Game, Houston est plus solide et plaisant que l’on ne l’imaginait.

Le duo Kevin Porter Jr. – Jalen Green fait bien des étincelles à l’arrière et des joueurs comme Usman Garuba, Kenyon Martin Jr. et Alperen Sengun apportent de la densité à l’effectif. Sans oublier un Eric Gordon très en forme, qui frappe de loin et qui fait remonter sa cote de popularité à travers la ligue. Contrairement à John Wall…

Clair dans ses rotations et ses principes, Stephen Silas poses les bases de l’avenir texan et transforme les Rockets en équipe piège par excellence, un bon poil à gratter qu’il ne faut surtout pas prendre de haut sous peine de repartir avec une défaite au compteur. Malgré une année sans playoffs, ni « play-in », la campagne est formatrice pour la jeunesse et on attend déjà la suite avec impatience.

LE PIRE SCÉNARIO

Le départ de John Wall, à cause de son énorme contrat, prend du temps et surtout l’absence du meneur (ou des joueurs qui peuvent être échangés contre lui), prive Stephen Silas d’un renfort de poids. Jalen Green et Kevin Porter Jr. se marchent dessus, et comme il n’y a qu’un ballon, il y a un joueur de trop. Le groupe est déséquilibré, manque de shooteurs fiables, Christian Wood est isolé et tout ceci force le coach à (trop) bricoler pour trouver des solutions, qui ne viennent pas vraiment en plus.

Comme la saison passée, c’est très souvent difficile de marquer des points et les jeunes joueurs sont vite dépassés défensivement. Forcément, les défaites s’enchaînent et on repart pour un nouvel exercice galère. C’est clairement une année de transition et de travail pour préparer la suite. Autrement dit les départs de John Wall et Eric Gordon, puis la Draft 2022.

CONFÉRENCE EST
15 – Orlando 14 – Detroit 13 – … 12 – … 11 – …
10 – … 9 – … 8 – … 7 – … 6 – …
5 – … 4 – … 3 – … 2 – … 1 – …
CONFÉRENCE OUEST
15 – Oklahoma City 14 – Houston 13 – … 12 – … 11 – …
10 – … 9 – … 8 – … 7 – … 6 – …
5 – … 4 – … 3 – … 2 – … 1 – …

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