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David Griffin, un autre dirigeant dans la tourmente ?

NBA – Comme Gersson Rosas chez les Wolves, David Griffin est loin de faire l’unanimité au sein des Pelicans. Où ses rapports avec Zion Williamson sont notamment distants.

Dans un long article, le Times-Picayune, quotidien local de La Nouvelle-Orléans, revient sur les deux ans et demi très compliqués de David Griffin à la tête de la division sportive des Pelicans.

Nommé en avril 2019 pour gérer les envies de départ d’Anthony Davis et préparer la suite, l’ancien dirigeant des Suns et des Cavaliers était pourtant arrivé avec une excellente réputation, et pleine de bonnes intentions. En décrochant le premier choix de la Draft 2019, pour mettre la main sur Zion Williamson, le rebond était lancé.

Sauf que comme l’explique le Times-Picayune, l’actuel vice-président des opérations basket du club est pour le moment embourbé. Malgré ses efforts, il n’arrive ainsi pas à créer une vraie relation avec son ailier fort phénomène, qui a mal vécu sa saison rookie et sa rééducation, l’équipe prévoyant d’abord une absence comprise entre six et huit semaines, mais qui a finalement duré trois mois. Avant de ne laisser jouer que des bribes de matchs.

Des employés (anonymes) reprochent ainsi à David Griffin une certaine hypocrisie. Alors qu’il était arrivé en Louisiane en promettant un « changement de culture », basé sur la « famille », la « responsabilité » et « l’amour », il serait le premier à rejeter la faute sur d’autres, causant déjà deux changements d’entraîneur en deux ans et demi.

Au sein du club, certains l’appellent d’ailleurs « Griff Krause », en référence à Jerry Krause, l’architecte de la dynastie des Bulls dépeint de façon très négative dans « The Last Dance ».

Le portrait n’est donc pas tendre, et rappelle que cette saison est cruciale pour David Griffin. Si Zion Williamson, Brandon Ingram et leurs camarades pataugent encore, le dirigeant risque d’être en grand danger, surtout si « Zanos » refuse la prolongation de contrat que le club ne manquera pas de lui offrir l’été prochain. Mais ce portrait est aussi peut-être simplement celui d’un dirigeant frustré de ne pas arriver à changer assez vite une franchise en difficulté, et qui tente d’aller un peu trop vite, conscient qu’il a peu de temps pour faire ses preuves.

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