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De Magic Johnson à Tyler Herro, les rookies qui ont brillé en finale NBA

NBA – Dereck Lively II n’est pas le premier rookie à pouvoir jouer un rôle important dans une finale NBA. Gros plan sur ces « débutants » qui ont marqué l’histoire des Finals.

rookie finale nbaPuisque les meilleurs joueurs de la Draft sont en théorie réservés aux « lottery teams », il est rare que des rookies jouent un rôle important dans une finale NBA. Sauf lorsque ces mêmes « lottery teams » transfèrent leur choix à une équipe mieux classée, ou surprennent tout le monde en accédant aux Finals. C’est le cas de Dallas cette saison, qui est passé du statut de « lottery team » à celui de finaliste. Comme les Suns en 2021 ou les Warriors en 2022, mais aussi les Celtics en 2008 et les Nets en 2002.

Cette année, un rookie peut ainsi devenir champion NBA en étant un élément important de la rotation de son équipe, il s’agit de Dereck Lively II, qui tourne à 8.6 points, 7.2 rebonds et 1.2 contre de moyenne en 22 minutes dans ces playoffs. Dans l’histoire de la NBA, des rookies ont fait beaucoup mieux.

Magic Johnson, le seul rookie MVP des Finals

À commencer évidemment par Magic Johnson. En 1980, le 1er choix de la Draft 1979 devient le premier et unique rookie à être élu MVP des Finals avec 21.5 points, 11.2 rebonds, 8.7 passes et 2.7 interceptions de moyenne. Son Game 6, dans lequel il joue pivot pour remplacer Kareem Abdul-Jabbar, fait partie des plus grands exploits de l’histoire : 42 points, 15 rebonds et 7 passes pour décrocher le titre.

Quelques décennies plus tôt, dans une NBA beaucoup moins étoffée, Bill Russell avait remporté le titre avec les Celtics en 1957 avec 13.3 points et 22.9 rebounds de moyenne en finale comme rookie. Deux ans plus tard, c’est Elgin Baylor qui participe aux Finals avec les Minneapolis Lakers. « Rookie Of The Year », il tourne alors à 22.8 points et 11.8 rebonds en finale mais s’incline. Même sort en 1976 pour Alvan Adams avec les Suns. « Rookie Of The Year », il perd face aux Celtics en finale NBA. Tout comme le pivot Jack Sikma, avec les Supersonics face aux Washington Bullets. Membre de la First All-NBA Rookie Team, il compile 13.7 points et 8 rebonds de moyenne.

Manu Ginobili, champion NBA dès sa première année

Plus près de nous, on se souvient évidemment de Richard Dumas, second tour de Draft des Suns. Face aux Bulls, dans l’une des plus belles finales de l’histoire, il avait tourné à 15.8 points et 4.3 rebonds par match, aux côtés de Charles Barkley. Un an plus tard, Sam Cassell fait mieux avec les Rockets. En sortie de banc, le meneur avait cumulé 10 points et 3 passes de moyenne lors du titre remporté 4-3 face aux Knicks en 1994.

Toujours au Texas, en 2003, un certain Manu Ginobili débute sa carrière NBA par un titre. En finale, l’Argentin avait tourné à 8.7 points et 4.5 rebonds de moyenne face aux Nets.

Plus récemment encore, difficile de ne pas mentionner le duo de rookies du Heat en 2020. Dans la « bulle », Tyler Herro et Kendrick Nunn vont se révéler avec respectivement 14.7 points et 10.5 points par match lors de la finale face aux Lakers. À l’époque, Kendrick Nunn avait été sélectionné dans la First All-Rookie Team, tandis que Tyler Herro était dans la Second All-Rookie Team. Quatre ans plus tard, Kendrick Nunn vient de remporter l’Euroleague.

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