Les raisons de la colère de Brett Brown étaient nombreuses à la pause. Les Sixers se devaient réagir après la défaite du premier match et ils venaient de gâcher une avance de 10 points juste avant la mi-temps.
Quand ils rejoignent les vestiaires, les Sixers ne mènent que d’un point (65-64) et les doutes du premier match refont surface. Le coach s’est donc assuré que son message passe le mieux possible.
« Il a lâché quelques jurons et, pour être honnête, ça m’a un peu surpris », reconnaît Jimmy Butler interrogé par ESPN, pourtant pas le plus facile à impressionner. « Mais j’aime ça, c’est le type d’énergie que j’apprécie. » Boban Marjanovic confirme : « Il est censé faire ça, et ça nous a donné l’énergie pour montrer ce qu’on sait faire. »
Résultat : les Sixers débutent le troisième quart-temps par un 14-0 ! Qui se transforme en 21-2 en seulement quatre minutes. Philadelphie ne manque plus rien ou presque, et les joueurs de Brett Brown prennent les rebonds offensifs.
Double soirée record pour la franchise
Le troisième quart-temps est donc une démonstration de force, remporté 51-23 par les Sixers qui ont shooté à 18/25 et 11/11 aux lancers. La colère du coach a été bénéfique, et c’est un record de playoffs égalé dans la foulée. Un record poussiéreux. Le 31 mars 1962, les Lakers avaient marqué 51 points dans le dernier quart-temps d’une rencontre contre les Pistons.
Autre record, mais pour la franchise de Philadelphie cette fois-ci, celui du plus grand nombre de points en playoffs. L’ancien était en possession de la légendaire formation de 1966-1967, emmenée par Wilt Chamberlain. Face aux Warriors, en Finals, ils avaient marqué 141 points, après prolongation, quelques jours après avoir collé 140 points aux Celtics de Bill Russell.
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