Summer
league
Summer
league
CHI
MIL22:30
NYK
CHA23:00
BOS
MIA0:30
PHI
DET1:00
TOR
OKC2:30
POR
SAS3:00
DAL
UTH4:30
GSW
PHO5:00
Pariez en ligne avec Unibet
  • IND3.35BOS1.33Pariez
  • DAL1.75MIN2.01Pariez
  • 100€ offertsLa suite →

Preview 2022/23 | Avec Rudy Gobert, les Wolves ont les dents plus longues que jamais

NBA – Belle surprise la saison dernière, les Wolves doivent désormais confirmer leur embellie. D’autant plus après l’arrivée de Rudy Gobert cet été.

Le chapitre de l’EuroBasket désormais bien refermé, Basket USA continue sa traditionnelle présentation, équipe par équipe, de la saison NBA à venir. Celle-ci prend, comme chaque année, la forme d’un compte à rebours, du pire bilan de la ligue à notre favori pour le titre de champion.

Aujourd’hui, ce sont les Wolves qui sont au programme. Un programme copieux donc car la franchise du Minnesota a frappé un grand coup durant l’été en faisant venir Rudy Gobert dans un échange massif en provenance de l’Utah. Et ce, pour renforcer un groupe prometteur qui a retrouvé les playoffs la saison passée.

Avec l’émergence confirmée d’Anthony Edwards, les Wolves se sont désormais dotés d’une sacrée raquette, avec la polyvalence et le talent offensif de Karl-Anthony Towns, désormais associé au triple meilleur défenseur de la Ligue, Rudy Gobert. En attaque, le pivot français devra apporter ses écrans et sa verticalité au-dessus du cercle, tandis que KAT peut faire valoir son jeu extérieur dont son adresse redoutable derrière l’arc.

La facture est élevée avec la 7e plus grosse masse salariale de NBA, mais les nouveaux propriétaires derrière Alex Rodriguez semblent prêts à mettre les moyens, sachant qu’il y a une belle fenêtre de tir avec Gobert et Towns au sommet de leur art, et la grosse marge de progression d’Edwards et McDaniels, deux jeunes piliers de la franchise. D’Angelo Russell complète le cinq majeur avec sa capacité à prendre feu offensivement, en espérant justement que l’arrivée de Rudy Gobert lui offre de l’espace en attaque pour redevenir une menace crainte et efficace.

En tout état de cause, Minnesota a clairement la carrure pour retrouver les playoffs et même pour aller titiller les favoris. On a hâte de voir comment Rudy Gobert va s’intégrer au jeu collectif, et comment Chris Finch va pouvoir optimiser ces individualités, avec trois potentiels All-Stars si tout se passe bien.

LES MOUVEMENTS DE L’ÉTÉ

— Arrivées : Rudy Gobert (Utah), Kyle Anderson (Memphis), Bryn Forbes (Denver), Austin Rivers (Denver), Wendell Moore Jr (Draft)
— Départs : Patrick Beverley (LA Lakers), Malik Beasley (Utah), Walker Kessler (Utah), Leandro Bolmaro (Utah), Jarred Vanderbilt (Utah), Josh Okogie (Phoenix)

LE JOUEUR À SUIVRE : Anthony Edwards

Après un bel Euro malgré sa fin cruelle, et un gros transfert, le premier de sa carrière, on aurait été tenté d’évoquer Rudy Gobert. Voire KAT, le All-Star local toujours aussi productif… Mais la vérité, c’est que l’homme qui peut guider Minnesota vers les sommets, c’est Anthony Edwards.

Arrivé très tôt en NBA, à 19 ans, il a pris les commandes de l’équipe avec des performances offensives dignes des plus grands la saison passée, dont un record en carrière à 49 points et une autre sortie à 48 points ! Avec un des jeux les plus spectaculaires de la Ligue, aussi agressif qu’aérien.

Encore immature, sur et en dehors des terrains, « Ant » a clairement des fourmis dans les jambes. Hyper impulsif et instinctif, c’est cependant un scoreur né. Il peut faire la différence à tous les niveaux et imposer sa puissance, tant en attaque qu’en défense. S’il devient un vrai « two-way player », les Wolves ont de quoi viser très, très haut…

Moyenne d’âge : 24,8 ans
Masse salariale : 178.7 millions de dollars (7e)

LE SCÉNARIO IDÉAL

Fraîchement débarqué, Rudy Gobert se sent comme un poisson dans l’eau dans l’Etat aux dix milles Lacs. Le jeu collectif des Wolves est plus fluide que jamais et gagne même en diversité avec le point d’ancrage offert par la « Stifle Tower ». D’Angelo Russell retrouve son tout meilleur niveau grâce aux écrans de Rudy Gobert, le « pick-and-roll » entre les deux joueurs offrant beaucoup plus d’options au jeu de l’équipe, moins dépendante du 3-points.

Towns et Edwards se régalent eux des espaces, tout comme McDaniels qui s’épanouit en ayant stabilisé son tir extérieur. Le cinq majeur de Minny en impose et permet à sa franchise de voguer sereinement vers les playoffs.

Chris Finch trouve l’équilibre attaque – défense adéquat avec Anthony Edwards et D’Angelo Russell qui acceptent davantage de se mettre les mains dans le cambouis, et le duo Towns – Gobert qui nous offre une nouvelle version des tours jumelles ! Le banc apporte également son écot avec les « role players » déjà en place comme Jordan McLaughlin, Jaylen Nowell ou Taurean Prince et les nouveaux venus, Austin Rivers, Bryn Forbes et Kyle Anderson.

Avec une rotation finalement assez fournie, et le coaching créatif de Chris Finch, les Wolves parviennent à tenir une bonne cadence tout au long de la saison et s’installent même dans le Top 4. Une marche importante pour des Wolves qui ont peiné à atteindre ces hauteurs depuis le départ du dernier héros local, Kevin Garnett.

LE PIRE SCÉNARIO

L’option à deux géants, à contre-courant de la NBA actuelle, est difficile à mettre en place pour Chris Finch. Offensivement, il y a clairement plusieurs groupes, avec D’Angelo Russell et Rudy Gobert d’un côté, et Anthony Edwards avec Karl-Anthony Towns de l’autre. Pas facile de faire co-exister tout le monde pour l’entraîneur…

Dans ces conditions, l’équipe tâtonne pendant tout le début de la campagne, et reste dans le ventre mou de la conférence Ouest, les victoires et les défaites s’enchaînant pour un bilan juste équilibré.

Après le joli rebond de l’an passé, et les ambitions liées à l’arrivée de Rudy Gobert, cette première partie de saison mi-figue mi-raisin pèse sur le groupe, avec un Anthony Edwards particulièrement sur les nerfs. Chris Finch a bien du mal à contenter tout le monde et l’équipe parvient péniblement à finir la campagne avec un bilan positif. C’est trop peu pour espérer aller en playoffs sans passer par le « play-in » et ça oblige surtout les Wolves à jouer un très gros poisson au premier tour, sans l’avantage du terrain.

CONFÉRENCE OUEST
15 – Thunder 14 – Spurs 13 – Jazz 12 – Rockets 11 – Kings
10 – Blazers 9 – Pelicans 8 – Lakers 7 – Wolves 6 – …
5 – … 4 – … 3 – … 2 – … 1 – …
CONFÉRENCE EST
15 – Magic 14 – Pacers 13 – Pistons 12 – Hornets 11 – Knicks
10 – Wizards 9 – Hawks 8 – Raptors 7 – Bulls 6 – Cavaliers
5 – … 4 – … 3 – … 2 – … 1 – …

Suivez toute l'actualité NBA sur la chaîne WhatsApp de Basket USA

Suivez nous également sur Google Actualités