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Quand Team USA donnait la leçon à une équipe de All-Stars avant les JO 1984

À l’été 1984, Team USA préparait les JO en s’imposant huit fois (!) contre une équipe composée de stars déjà établies en NBA. À peine drafté, un certain Michael Jordan se faisait (déjà) remarquer.

Avant 1992, et la fameuse « Dream Team », les États-Unis ne pouvaient envoyer que des joueurs universitaires aux Jeux Olympiques. En 1984, Team USA ne comprenait donc que éléments n’ayant jamais mis les pieds en NBA.

Une fois arrivés dans la ligue, certains d’entre eux deviendront plus ou moins célèbres, à l’image de Michael Jordan, Patrick Ewing, Chris Mullin, Alvin Robertson, Sam Perkins ou encore Vern Fleming. Les trois premiers nommés feront même partie du roster de la « Dream Team », huit ans plus tard.

Mais pour que cette Team USA juvénile aille décrocher l’or olympique à domicile, à Los Angeles, il fallait lui proposer des adversaires de choix en guise de préparation. Pour ce faire, quoi de mieux que de lui offrir une opposition composée de stars déjà réputées en NBA ?

Magic Johnson, Isiah Thomas, Mark Aguirre, Alex English, Larry Bird, Kiki Vandeweghe, Kevin McHale, Robert Parish ou encore Bill Walton… À eux neuf, ils cumulaient – à cette époque – pas moins de 25 sélections au All-Star Game, 2 trophées de MVP, 4 de MVP des Finals et 9 titres. Et ils ont donc accepté de servir de « sparring partners » de luxe, afin d’habituer leurs cadets aux exigences du monde professionnel.

Naturellement, il semble impossible d’imaginer une équipe de joueurs universitaires tenir tête à un groupe de All-Stars de cette trempe. Mais c’est pourtant ce qu’il s’est passé…

Des leçons en bonne et due forme

Huit matchs ont ainsi eu lieu entre les deux formations. Et Team USA l’a emporté à huit reprises !

Oui, ce sont bel et bien les jeunes loups qui ont donné la leçon à leurs aînés à chacune des parties. L’effectif des stars avait beau changer régulièrement, il restait de qualité et qu’importe : les hommes de Bob Knight ne leur ont finalement rien laissé, ne baissant jamais le pied.

Et les scores de ces affrontements furent régulièrement fleuves. Jugez-en par vous-même : 128-106, 96-90, 92-79, 97-82, 96-85, 94-78, 84-72 et 91-86. En moyenne, cela donne ainsi un écart de 12.5 points !

Avec en point d’orgue ce soir du 9 juillet 1984 où les coéquipiers de Michael Jordan (12 points, 4 passes, 3 interceptions) l’ont emporté 97-82 à Indianapolis, devant 67 596 personnes. À cette époque, il n’y avait jamais eu autant de spectateurs venus assister, aux États-Unis, à une rencontre de basket. Tous ont pu être les témoins privilégiés de l’outrageuse domination de Team USA, annonciatrice de ce qui allait avoir lieu lors des J.O.

Les résultats du tournoi olympique ont effectivement démontré que l’effectif américain était costaud, les États-Unis roulant sur leurs adversaires de bout en bout. Invaincus en huit rencontres, ils ont affiché des moyennes de 95.4 points marqués et 63.3 points encaissés, sur l’ensemble de la compétition. Une compétition au cours de laquelle Michael Jordan (17.1 unités par match), Chris Mullin (11.6) et Patrick Ewing (11.0) se sont particulièrement illustrés.

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