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Preview Playoffs 2018 : Boston (2) – Philadelphie (3)

C’est un classique et une rivalité historique en NBA. Les Celtics et les Sixers se retrouvent pour la 20e fois en playoffs et pour le moment, Boston mène 12-7. D’ailleurs, le dernier chapitre entre les deux franchises date de 2012 et c’était déjà un second tour. Si la série repose sur de solides arguments historiques, elle est également une indication pour le futur de la ligue : ce sont deux équipes jeunes, remplies de talents, qui pourraient dominer l’Est pendant de longues saisons et venir chatouiller LeBron James.

Dès cette année, il faut déterminer un dominant et un dominé. Boston, bête blessée, amputée de ses deux recrues All-Star (Kyrie Irving et Gordon Hayward), et probablement fatiguée par cette longue série contre les Bucks mais terriblement solide et bien dirigée, parviendra-t-elle à maintenir son rang face aux deux monstres Ben Simmons et Joel Embiid, actuellement en totale confiance ? Pas sûr.

MENEURS

Opposition de style. Terry Rozier s’est fait un nom au premier tour, mais il affrontait un meneur au prototype physique similaire, Eric Bledsoe. Là, il va devoir « s’occuper »de Ben Simmons, impérial contre Miami, mais surtout impressionnant de maîtrise pour un rookie. Sans doute que Brad Stevens va décaler Rozier sur J.J Redick et que Jaylen Brown ou Marcus Smart vont s’occuper du cas Simmons.

Attention tout de même, son absence de shoot extérieur pourrait vraiment peser face à la défense de Boston, la meilleure de la ligue. Si l’accès au cercle est condamné il va devoir compenser avec ses passes, ses rebonds, ses interceptions et sa dimension physique. Mais rien ne remplace totalement des points marqués.

Avantage : Philadelphie

EXTÉRIEURS

Le point interrogation pour les Celtics : Brown jouera-t-il le Game 1 ? Pour le moment, les nouvelles sont floues. Si l’arrière-ailier ne semble pas être écarté des terrains pour la durée de la série, son état de santé est en pointillés. Une bien mauvaise nouvelle pour Boston puisqu’il est le second meilleur marqueur de la franchise au premier tour. À ses côtés, on peut s’attendre à ce que Brad Stevens maintienne sa confiance en Semi Ojeleye même si le rookie pourrait laisser sa place à Marcus Morris ou Jayson Tatum selon la tournure des événements.

Quoi qu’il en soit, ils auront du travail avec les shooteurs Robert Covington et Redick. Il ne faut pas les quitter des yeux pour éviter de se faire sanctionner de loin. Cela semble plus solide et plus complet mais la santé de Brown inquiète et Redick et Covington sont importants par leur capacité à écarter le jeu, et ainsi laisser le champ libre à Simmons et Embiid.

Égalité

INTÉRIEURS

Le gros morceau. Boston pourrait donc faire confiance à la même raquette avec le polyvalent Jayson Tatum et le toujours précieux Al Horford. Le pivot des Celtes aura la lourde tâche de contenir Joel Embiid, mais il en a vu d’autres et c’est une vraie opposition de styles entre deux des meilleurs intérieurs de la NBA. Toujours gêné par son masque et ses lunettes de protection, le Camerounais n’en reste pas moins un énorme défenseur et un attaquant redoutable.

Pour s’occuper de Dario Saric, Tatum est l’option la plus vraisemblable. L’intérieur croate est un joueur fin, shooteur de loin mais un défenseur moyen, et le rookie des Celtics devrait être à l’aise face à lui, et sa vitesse sur jeu de transition peut gêner le Croate.

Égalité

LES BANCS

Là encore, les duels sont intéressants et indécis. Les Celtics ont de vrais combattants avec Marcus Smart et Marcus Morris, voire Greg Monroe. Sans oublier l’apport d’Aron Baynes ou Shane Larkin. Ce sont bien évidemment les deux premiers cités qui sont les plus importants pour Stevens, les plus à même de jouer et d’apporter dans le money-time.

En face, c’est du costaud surtout depuis les arrivées des shooteurs Marco Belinelli et Ersan Ilyasova, sans oublier l’impact intérieur d’un ancien de la maison verte, Amir Johnson, l’énergie d’un T.J. McConnell ou l’enthousiasme du revenant Markelle Fultz. Sans négliger l’importance des tirs extérieurs des shooteurs européens de Philadelphie, Smart et Morris, titulaires en puissance, l’ont néanmoins déjà prouvé : ils peuvent faire des énormes différences, surtout dans les instants les plus chauds.

Égalité

LES COACHES

Brett Brown est un excellent coach, et il a clairement remporté son duel face à Erik Spoelstra, pourtant un sacré client, mais ce sont ses premiers playoffs et c’est un autre palier à franchir face à un nouvel homologue redoutable. Stevens n’est pas verni avec son effectif diminué à cause des blessures et les Celtics semblent très souvent au bord de la rupture, mais avec son imagination et ses trouvailles tactiques, l’équipe tient, reste continuellement debout.

S’il y a bien un coach qui a les armes pour contrarier Simmons et Embiid, c’est lui. Il l’a déjà fait en saison régulière puisque ni l’un, ni l’autre n’ont été particulièrement brillants face au mur vert.

Avantage : Boston

LA CLÉ DE LA SÉRIE

La défense de Boston. Les clés de la série sont nombreuses, mais avec le retour de Smart, la défense des Celtics est revenue à ses standards avec 93.3 points encaissés sur les trois derniers matches du premier tour. Boston connaît parfois des difficultés offensives, mais si la défense tient, alors l’édifice ne tremble pas. Face à une équipe qui surfe sur une confiance et une série de victoires incroyables – 20 victoires sur les 21 derniers matches – et qui possède deux superstars en puissance, Stevens va devoir imaginer des schémas pour la faire déjouer.

C’est là que la confiance peut également devenir un poison. Les Celtics, eux, savent souffrir. Alors que tout roule pour les Sixers actuellement. Mais qu’en sera-t-il si Simmons perd des ballons, si Embiid souffre en attaque pour trouver ses spots, si les shooteurs sont éteints ? On peut même prendre le problème à l’envers : si la défense de Boston souffre, chute, voire disparaît, alors rien ne pourra empêcher les Sixers d’aller en finale de conférence.

EN SAISON RÉGULIÈRE

Boston 3-1

20 octobre : Philadelphie – Boston (92-102)
30 novembre : Boston – Philadelphie (108-97)
11 janvier : Philadelphie – Boston (103-114)
18 janvier : Boston – Philadelphie (80-89)

VERDICT

C’est peut-être la série la plus excitante de ce second tour. La plus équilibrée aussi. Donc la plus difficile à pronostiquer. Boston a l’avantage du terrain, une meilleure défense et un coach plus expérimenté ; Philadelphie a deux individualités au-dessus de la moyenne, une sérénité impressionnante et une formation au complet et en pleine forme physique. Néanmoins, l’ombre de Brown va planer pendant quelques jours sur cet affrontement : jouera-t-il ? Si oui, sera-t-il à 100 % ?

Avec cette inconnue assez majeure et la maîtrise imprimée au premier tour, on serait tenté d’aller vers une victoire de Philadelphie capable de s’imposer au TD Garden comme en janvier dernier. Mais après une série passionnante et accrochée.

Philadelphie 4-2

CALENDRIER

Game 1 : à Boston, lundi 30 avril (2h00)
Game 2 : à Boston, jeudi 3 mai (2h00)
Game 3 : à Philadelphie, samedi 5 mai (23h00)
Game 4 : à Philadelphie, lundi 7 mai (minuit)
Game 5 : à Boston, mercredi 9 mai ** (horaire non déterminé)
Game 6 : à Philadelphie, vendredi 11 mai ** (horaire non déterminé)
Game 7 : à Boston, dimanche 13 mai ** (horaire non déterminé)

**si nécessaire

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