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Draft 2016 : notre Mock Draft 0.5

brandon-ingram

La saison universitaire s’est terminée en fanfare avec un panier de Kris Jenkins au buzzer et le sacre de Villanova, et c’est l’heure de notre première Mock Draft. Une édition 0.5 puisqu’on ne connaît pas encore tous les inscrits…

Les principaux animateurs du championnat NCAA, s’ils ne sont pas automatiquement éligibles, vont devoir choisir entre se présenter à la Draft ou retourner à la fac’ pour une saison supplémentaire. Un long parcours attend ceux qui souhaitent rejoindre la NBA l’an prochain avec des tests effectués auprès des franchises, la célèbre Draft Combine où ils seront évalués sur leurs qualités physiques, et enfin le grand soir du 23 juin avec la Draft NBA en direct du Barclays Center de Brooklyn.

1. Ben Simmons, LSU ― PF/SF

Stats : 19.2 points (56.0% aux tirs), 11.8 rebonds, 4.8 passes décisives, 2.0 interceptions

Certes, la saison de Ben Simmons n’a pas été un long fleuve tranquille avec la non-qualification de son équipe pour la March Madness et un manque de sérieux sur le plan scolaire. Mais sur le terrain, le jeune ailier australien a signé des performances « LeBron-esques » et a logiquement été couronné par le titre de meilleur freshman de la saison. Simmons sait tout faire sur un terrain mais il lui manque une corde à son arc : un tir à 3-points décent. Il n’a pas eu besoin de se tester à longue distance cette année mais il en aura besoin l’an prochain en NBA.

https://www.youtube.com/watch?v=7_Xl61KBWb8

2. Brandon Ingram, Duke ― SF

Stats : 17.3 points (41.0% à 3-points), 6.8 rebonds, 2.0 passes décisives

Brandon Ingram est sans conteste le jeune prospect qui a le plus progressé au fil de la saison, jusqu’à devenir un candidat potentiel à 1ère place. Avec 23 points de moyenne lors de la March Madness, il a montré qu’il n’avait pas peur de prendre ses responsabilités dans les moments chauds et contrairement à Simmons, il possède un tir extérieur très correct. En revanche, il devra passer quelques (centaines) d’heures à la salle de musculation afin de renforcer son physique bien trop frêle pour la NBA. En même temps, c’était le défaut de Kevin Durant et on connaît la suite…

https://www.youtube.com/watch?v=X7x2-ivkYbw

3. Buddy Hield, Oklahoma ― SG

Stats : 25.0 points (45.7% à 3-points), 5.7 rebonds, 2.0 passes décisives

Si certains en doutaient encore, Buddy Hield a mis les points sur les « i’ lors de la March Madness et prouvé qu’il avait tout pour devenir une star en NBA. Deuxième meilleur marqueur de tout le championnat, Hield a porté les Sooners jusqu’au Final Four avec notamment une performance incroyable en Elite Eight Face à Oregon avec 37 points. Impérial en attaque, il devra travailler sa défense pour réussir à l’échelon supérieur. Le grand gagnant du tournoi NCAA, c’est lui, et ce, même s’il a raté sa sortie.

https://www.youtube.com/watch?v=cOpw-WTPavc

4. Jamal Murray, Kentucky ― SG/PG

Stats : 20.0 points (45.4% aux tirs), 5.0 rebonds, 2.2 passes décisives

Repoussé au poste d’arrière par la présence de Tyler Ulis à Kentucky, Jamal Murray est un combo-guard qui a réalisé une saison de feu, jusqu’à être nommé au sein de la All-American Third Team. Excellent finisseur, il est le meilleur marqueur de Kentucky sous l’ère Calipari. Révélé sous les couleurs du Canada l’an dernier, son rôle de « combo guard » en fait un joueur parfaitement capable de s’imposer sur les deux postes.

https://www.youtube.com/watch?v=d1FcEAJ-6Ok

5. Dragan Bender, Maccabi Tel Aviv ― PF/C

Stats : 4.8 point, 2.4 rebonds (Euroleague, Eurocup, Israel)

Considéré comme le meilleur prospect du Vieux Continent de l’année, Dragan Bender profite d’un temps de jeu plus élevé ces temps-ci avec le Maccabi. Dans le plus pur style européen, Bender affiche 45% de réussite derrière la ligne à 3-points et peut à la fois jouer le rôle de « stretch 4 » que de protecteur du cercle. Il devrait passer des tests avec les franchises NBA qui jugeront par elles-mêmes de sa valeur actuelle. Sur le papier, il est après Simmons et Ingram le plus gros talent de la Draft. A l’heure actuelle, il n’est pas encore prêt pour la NBA, mais on disait la même chose de Kristaps Porzingis.

https://www.youtube.com/watch?v=VYQ5TIbVsy4

6. Jaylen Brown, California ― SG/SF

Stats : 14.6 points (43.1% aux tirs), 5.4 rebonds, 2.0 passes décisives

Jaylen Brown est l’un des prospects qui possède la marge de progression la plus importante dans cette Draft. Auteur d’une saison tout à fait correcte avec Cal, il devra travailler son tir (29.4% à 3-points) s’il veut devenir une réelle menace en NBA. Il possède des qualités athlétiques évidentes mais aura besoin de temps avant de devenir un joueur capable de s’imposer chez les pros.

7. Kris Dunn, Providence ― PG

Stats : 16.4 points (44.8% aux tirs), 6.2 passes décisives, 5.3 rebonds, 2.5 interceptions

Kris Dunn a réalisé une nouvelle campagne très solide sous les couleurs de Providence. NBA-Ready, son profil de couteau-suisse devrait attirer sur lui les regards des scouts de la plupart des franchises. Capable de scorer comme de distribuer le jeu, il est surtout un redoutable défenseur comme il l’a prouvé dans la Big East ces trois dernières saisons. Un possible Top 5.

8. Henry Ellenson, Marquette ― PF

Stats: 17.0 points (44.6% aux tirs), 9.7 rebonds, 1.5 contre

Comme Ben Simmons, Henry Ellenson a enchainé les performances individuelles de choix tout au long de la saison NCAA. Mais comme Simmons, il a regardé la March Madness depuis son écran de télévision. L’intérieur de Marquette, trop seul chez les Golden Eagles, a montré toute l’étendue de son talent cette saison en effectuant double-double après double-double. Très efficace près du panier, il devra à la fois gagner en puissance s’il veut devenir un intérieur dominant et devra travailler son tir s’il veut réussir à devenir une double menace en NBA.

https://www.youtube.com/watch?v=ofuitFjYImo

9. Jakob Poeltl, Utah ― C

Stats: 17.2 points (64.6% aux tirs), 9.1 rebonds, 1.6 contre

Un vrai pivot à l’ancienne qui reste dans la raquette et utilise sa taille (2m13) à son avantage aussi bien en attaque où il a clairement progressé au niveau technique, qu’en défense où ses qualités de rebondeur font de lui un joueur capable de devenir un joueur dominant. Poeltl a signé quelques performances de choix comme avec 16 points et 18 rebonds au 1er tour de la March Madness mais il n’a pu empêcher les Utes de quitter la compétition dès le premier weekend. Il sera quoi qu’il en soit le premier autrichien à jouer en NBA.

10. Domantas Sabonis, Gonzaga ― PF

Stats : 17.6 points (61.1% aux tirs), 11.8 rebonds, 1.8 passe décisive

Domantas Sabonis était l’un des joueurs les plus attendus cette saison et il n’a pas déçu ! L’intérieur de Gonzaga a progressé dans tous les domaines du jeu avant de réaliser une March Madness de tout premier choix avec 19.7 points, 14.3 rebonds et 2.7 contres et une qualification pour le Sweet 16. Tout aussi mobile que son illustre papa, Arvydas, Sabonis n’est pas aussi bon shooteur mais possède des qualités techniques évidentes qui pourraient le porter bien plus haut dans la Draft.

11. Ivan Rabb, California ― PF

Stats: 12.5 points (61.5% aux tirs), 8.6 rebonds, 1.2 contre

Avec son compère Jaylen Brown, Ivan Rabb a porté les Golden Bears jusqu’au tournoi NCAA. Malheureusement, la blessure de Tyrone Wallace a coûté cher à l’équipe, qui a été sortie par Hawaii dès le 1er tour. Qu’à cela ne tienne, les performances de Rabb ont été très satisfaisantes cette saison et il a montré qu’il avait tous les atouts pour s’imposer en NBA. Solide rebondeur, il devra encore gagner en puissance pour devenir une réelle menace au niveau supérieur.

12. Malachi Richardson, Syracuse ― SG

Stats : 13.4 points (35.3% à 3-points), 4.3 rebonds, 2.1 passes décisives

Malachi Richardson est l’un des principaux artisans du magnifique parcours de Syracuse lors de la March Madness. Le freshman des Orange a notamment inscrit 23 points face à Virginia puis 17 points face à North Carolina et montré qu’il n’avait peur de personne sur le terrain. Plein d’audace, son jeu n’a cessé de s’améliorer au fil des mois jusqu’à devenir l’un des « go-to-guys » de Jim Boeheim. Il doit encore travailler plein de facettes de son jeu, notamment son tir et sa tenue de balle, mais sa cote a largement profité de ses performances lors du tournoi NCAA.

13. Marquese Chriss, Washington, PF

Stats: 13.7 points (53.0% aux tirs), 5.4 rebonds, 1.6 contre

Marquese Chriss a formé un excellent duo avec son coéquipier Dejounte Murray mais ils n’ont pu faire mieux que de guider les Huskies au NIT. Chriss est l’une des valeurs montantes de la Draft et a réalisé de grosses performances lors du tournoi secondaire de la NCAA comme ses 27 points et 11 rebonds face à Long Beach State puis 19 points face à San Diego State. Sa marge de progression est immense et s’il parvient à exploiter tout son potentiel, il pourrait être l’un des « steals » de la Draft en juin prochain.

https://www.youtube.com/watch?v=BOv2VGHujN8

14. Skal Labissiere, Kentucky ― PF/C

Stats : 6.6 points (51.6% aux tirs), 3.1 rebonds, 1.6 contre

La grande déception de la saison. Attendu comme le grand rival de Ben Simmons pour le titre de meilleur freshman, Skal Labissiere a d’abord été freiné par des problèmes scolaires avant de pouvoir s’entrainer et jouer avec les Wildcats. Mais une fois ses soucis réglés, c’est sur le terrain qu’il a déçu. Pataud et parfois perdu sur le parquet, son temps de jeu n’a cessé de baisser jusqu’à ne plus devenir qu’un joueur de « garbage time » en février. Relancé par John Calipari, il a montré qu’il pouvait faire de bonnes choses comme l’on prouvé ses 18 points et 9 rebonds face à LSU. Choix risqué mais qui peut s’avérer payant.

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