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Al Horford si proche d’atteindre le but ultime de sa carrière

NBA – À 38 ans, Al Horford se refuse de penser au trophée Larry O’Brien mais se rappelle des débuts de Jayson Tatum et de Jaylen Brown et de la passion des fans de Boston.

Al HorfordÀ 38 ans, on peut encore jouer 37 minutes dans une rencontre des Finals ! La preuve avec Al Horford, auteur d’un match plein dans la troisième manche, en l’absence de Kristaps Porzingis. À ses côtés, Jaylen Brown et Jayson Tatum, auteurs de 61 points à eux deux.

Être témoin d’une telle performance rend le pivot de Boston fier des deux joueurs qu’il a côtoyés dès leurs débuts en NBA. C’était en 2017/18. Dès le premier match de la saison, Gordon Hayward se cache la cheville. Une blessure catastrophique pour la recrue de Boston mais aussi pour les Celtics. Pourtant, ce coup du sort va accélérer le développement des « Jay’s ».

Une progression accélérée par un coup du sort

« Quand je pense à leur première saison ensemble, la saison rookie de Jayson (Tatum), je me souviens de deux jeunes joueurs extrêmement talentueux qui ont tout de suite eu un impact sur l’équipe car on venait de perdre Gordon (Hayward) et ils ont su relever ce défi, » se remémore le vétéran. « Cette saison-là, il me semble qu’on avait perdu les deux premiers matchs et ensuite on en avait gagné 15 ou 16 de suite. Tout de suite, on pouvait voir leur potentiel. »

L’ancien coéquipier de Joakim Noah à Florida n’est donc pas vraiment surpris de les voir si proches du sommet. « Se retrouver là où on en est aujourd’hui, c’est ce que nous attendions d’eux. Je sais que ça ne fonctionne pas toujours comme ça mais c’était la vision de la franchise. Et quand vous apprenez à les connaitre, à voir le type de personne qu’ils sont, leur soif de gagner, de progresser, je pense que c’est vraiment quelque chose que j’ai vu en eux très rapidement (le fait d’être des leaders). C’est sûrement arrivé plus rapidement que je ne le pensais car on oublie qu’ils sont encore relativement jeunes. Mais je ne suis pas surpris. »

Il n’y a pas que le terrain où il faut progresser

Beaucoup de choses ont changé depuis cette première saison, tant chez les Celtics que dans le jeu des deux stars. Outre le terrain, Al Horford met l’accent sur les à-côtés pour décrire l’évolution de Jayson Tatum et de Jaylen Brown.

« C’est dans leur leadership que je vois la plus grande évolution. Ils parlent davantage, et ils ont compris que le terrain n’était pas le seul élément de cette équation. Leur préparation, leur durabilité, leur constance, c’est vraiment là qu’ils ont passé un cap et ils en reçoivent les dividendes, » explique-t-il.

Tel un père fier de ses rejetons, Al Horford est le sage du vestiaire mais aussi un protecteur. Lors de ses interviews, on l’entend rarement parler de ses contributions. Il est constamment en train de mettre avant ses coéquipiers, de Jayson Tatum à Sam Hauser. Le tireur d’élite avait beaucoup de bien à dire sur son vétéran.

« Al est le professionnel idéal. C’est le meilleur coéquipier que j’ai eu. Il a tout vu dans la ligue. C’est quelqu’un à qui vous pouvez demander des conseils, » dit-il, avant de continuer avec un sentiment partagé par tout le vestiaire de Boston. « On veut vraiment aller chercher ce titre pour lui. C’est la seule chose qu’il n’a pas gagné dans sa carrière et ce sera génial si on peut le faire pour lui. »

La Celtics Nation attend ça depuis 16 ans

Gagner pour Al Horford est presque devenu un slogan officieux chez les Celtics. C’était également la même chose du côté de Minnesota avec Mike Conley Jr. Deux vétérans avec 15 saisons NBA au compteur mais qui n’ont jamais réussi à toucher le Graal. Dans l’histoire, seul Karl Malone a joué plus de matches de playoffs sans gagner le titre.

Al Horford est désormais tout proche de briser la malédiction. Ce n’est plus qu’une question de temps mais que pense-t-il de cette expression et de ce sentiment ?

« Évidemment, je l’ai entendu mais le basket, c’est un sport collectif, » rappelle-t-il avant de nous donner une réponse digne des louanges que lui chantent tous ses coéquipiers. « Quand vous êtes assez chanceux pour porter le maillot des Boston Celtics, vous réalisez rapidement que vous représentez beaucoup plus que la franchise. Avoir cette opportunité, j’en remercie le Seigneur parce qu’il m’a mis dans cette position. Et je sais que je suis un pion dans tout ça mais ça va beaucoup plus loin que moi. On a beaucoup de fans, on a beaucoup de gens qui nous suivent, qui nous poussent. Ça fait plus de dix ans qu’ils attendent ce moment. On a dû traverser beaucoup d’épreuves lors des dernières années et être à deux doigts de toucher à notre but, c’est un sentiment fort. »

Propos recueillis à Dallas.

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