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San Antonio évidemment !

« Le basket est un sport qui se joue à 5 contre 5 où les Spurs gagnent toujours à la fin« . Pour paraphraser Gary Lineker (ancien attaquant de l’équipe d’Angleterre de football), telle pourrait être un jour la définition du basket dans les dictionnaires.

Dans une Game 7 qu’ils ont dominé du début à la fin, les Spurs ont démontré qu’ils n’étaient pas champions en titre pour rien. Emmené par son Big Three, San Antonio s’impose 91-82 après avoir compté jusqu’à 17 points d’avance. A la fin du match, aucune démonstration de joie. TiPi (17 pts) s’approche de Manu Ginobili (26 pts) et lui donne une petite tape sur la tête. Le sentiment du travail bien fait même si ce fut dans la douleur.
« Tout le monde parle de nous comme d’une équipe vieille, qui ne dunke plus et qui ne court plus. Mais, nous sommes une équipe intelligente, coachée par un staff de qualité. Ce soir, nous avons gagné car nous n’avons simplement pas fait les bêtises des autres matchs » explique Robert Horry, qui essaie d’aller chercher sa 8eme bague en 16 saisons. Un Horry qui fait mal encore, avec 6 pts et 4 rbds.

Et c’est vrai que sur le fond, Horry a raison. Les Spurs nous agacent car ils sont vieux, déjà titrés et qu’on aimerait voir une autre équipe à leur place. Mais les Hornets n’étaient tout simplement pas assez forts lundi soir. Malgré un beau baroud d’honneur qui leur permet de revenir à -3 (83-80) dans le money time, les Hornets sont trop courts. Ils ont une balle pour égaliser, mais Pargo (18 pts !) la manque, et derrière Parker redonne un peu d’air aux siens. « Tony inscrit le panier du match » estime Ginobili.
C’est un peu le résumé de toute la rencontre avec une équipe de New Orleans incapable d’inscrire deux paniers d’affilée, et qui sera toujours dans la réaction plutôt que l’action.
« Je suis tellement heureux que cette série soit terminée. Vous ne pouvez pas savoir comme ce fut difficile et comment cette équipe est fantastique. Je suis persuadé que leur tour viendra » explique Popovich, qui remporte au passage sa 100e victoire en carrière.
Même discours pour Byron Scott, élu coach de l’année, et qui aurait tant aimé retrouvé les Lakers. « L’an prochain, à la reprise, je veux que mes joueurs se souviennent des sentiments qu’ils éprouvent ce soir. C’est dur de perdre comme ça mais avant d’atteindre le prochain niveau, il faut passer par de tels moments. On ne gagne pas un titre sur un claquement de doigts, mais nous sommes sur la bonne voie« .

Au final, qu’aura-t-il manqué aux Hornets ? Très franchement, un intérieur de plus derrière Chandler et West, et plus généralement un banc plus costaud. On l’a encore vu ce soir, Pargo était le seul remplaçant d’impact.
Les dirigeants possèdent déjà un Big Three d’exception, avec sans doute le prochain MVP. Pendant ces playoffs, ils ont découvert un public passionné (débout pendant tout le dernier quart-temps!). Il ne leur reste plus qu’à recruter de bons role players et comme le dit Popovich, leur tour viendra.

Quant aux Spurs, ils ont gagné le droit de défier les Lakers de Kobe Bryant. Une belle opposition de style entre les deux meilleures équipes de la décennie. Trois titres pour les Lakers entre 2000 et 2002, quatre pour les Spurs en 1999, 2003, 2005 et 2007. Assistera-t-on à un nouveau passage de témoin ?

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