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Jason Kidd se souvient de sa première expérience comme coach

NBA – Alors sans expérience, l’ancien meneur avait pris la tête d’une équipe qui venait de récupérer Kevin Garnett et Paul Pierce.

Lorsque Steve Nash et Jason Kidd se croisent, comme cette nuit, il n’est jamais question de coaching. « On a tellement d’expériences communes en tant que joueurs qu’à chaque fois qu’on se parle, il s’agit plutôt du bon vieux temps », rapporte le premier cité.

Brièvement coéquipiers aux Suns, les deux hommes ont surtout été adversaires directs pendant plus d’une décennie sur les parquets. Désormais, les deux anciens meneurs s’affrontent par banc interposé. « Il a déjà été coach principal deux fois, donc c’est moi qui devrais lui demander des conseils », note d’ailleurs Steve Nash, aujourd’hui sur une bien meilleure dynamique avec ses Nets que son homologue avec ses Mavs.

Jason Kidd connaît néanmoins très bien la franchise des Nets. Après y avoir été joueur de 2001 à 2008, avec deux finales NBA à la clé (2002 et 2003), l’ancien meneur y a connu sa première expérience dans le coaching. C’était lors de la saison 2013/14.

Sous l’impulsion d’un président très ambitieux, Mikhail Prokhorov, les Nets voulaient accélérer le rythme dans leur quête de titre en montant un transfert avec les Celtics, pour récupérer Kevin Garnett et Paul Pierce. Deux légendes vivantes mais vieillissantes qui devaient venir soutenir Deron Williams, Joe Johnson et Brook Lopez.

« C’était incroyable », se souvient l’actuel coach des Nets. « C’était génial de pouvoir coacher des Hall of Famers et futurs Hall of Famers. C’était une expérience géniale. » Mais très pénible sur le plan sportif.

Une année très compliquée

Après 31 rencontres, son équipe affichait un très maigre bilan de 10 victoires. Cette entame ratée lui avait rapidement valu le titre officieux de « pire coach » de la ligue. Cette saison avait également été marquée par d’importantes frictions en interne entre son assistant, Lawrence Frank, finalement rétrogradé et lui.

« Malgré un départ poussif, avec seulement 10 victoires avant le Nouvel an, on a fini par gagner plus de 40 matchs et on a atteint le deuxième tour, éliminé ensuite contre Miami », n’a pas oublié Jason Kidd, qui était parvenu à redresser la barre new-yorkaise dans la seconde moitié de saison.

Son équipe avait terminé avec un bilan correct (44 victoires – 38 défaites) avant d’être sortie par le Heat et son « Big Three », en route vers une nouvelle finale NBA.

« Je n’avais aucune expérience dans le coaching », poursuit le technicien. « Mais être entouré de ce type de joueurs, Deron (Williams) et Joe Johnson, les aider à être en position de réussir, c’était nouveau parce que je n’avais pas le ballon dans les mains. Il s’agissait de communiquer. C’était une grande leçon et j’ai appris de cela. »

Cette première expérience n’avait duré qu’une seule saison, avant un départ confus vers les Bucks où il est resté quatre ans. Près d’une décennie plus tard, c’est à son ancien rival sur les parquets, également sans expérience lorsqu’il est arrivé à Brooklyn, d’essayer de mener ces Nets vers la plus haute marche de la ligue.

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