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Chris Paul explique ce qui l’a poussé à choisir les Suns

NBA – Le meneur s’est notamment engagé avec Phoenix en raison de la « discipline » insufflée par son coach de cœur, Monty Williams.

Après son expérience réussie avec le Thunder, peu de gens imaginaient, de prime abord, Chris Paul s’engager avec les Suns. C’était pourtant l’intention du joueur de 34 ans à l’époque de repartir dans un projet « jeunesse », qui l’a finalement mené jusqu’à sa première finale NBA.

« Quand j’ai pensé à aller à Phoenix, les gens ne savaient même pas que j’avais ça en tête », se remémore-t-il pour le podcast No Chill avec Gilbert Arenas. La première explication à ce choix ? Monty Williams évidemment.

Au-delà de la proximité connue entre les deux hommes, « CP3 » voulait aussi rejoindre son ancien coach aux Hornets pour des raisons techniques.

« Je connaissais déjà Monty, et indépendamment de notre relation passée, je connais sa mentalité, sa façon de se préparer, décrit le meneur. C’est aussi une question de préparation. Dans les dernières minutes d’un match, on veut avoir ce coach capable d’avoir les cartes en main. Au-delà de ça, il faut s’assurer que ce coach a suffisamment discipliné ton équipe, que tu as des principes défensifs. »

Des qualités dont le coach des Suns ne manquait visiblement pas. « Personne ne se souvient que l’année où j’ai joué pour Monty, ma dernière année à la Nouvelle-Orléans (2010-2011), il y avait moi, (David) West, Marco Belinelli, Carl Landry, Emeka Okafor, Trevor Ariza… On n’avait pas de grands noms et on a démarré à 11 victoires et 1 défaite. »

Après une saison terminée sans playoffs, les Hornets avaient en effet surpris en démarrant en trombe cette année-là, avant de rentrer dans le rang (46 victoires – 36 défaites). David West blessé, ils avaient été sortis dès le premier tour par les Lakers (2-4). « Les gens n’ont pas ça en tête, poursuit Paul en parlant de cette belle année, qui a précédé son arrivée aux Clippers. Et c’était parce que tout le monde connaissait son rôle et nous avions nos principes. »

En plus de son ancien coach, le futur Hall of Famer retrouvait à Phoenix son ex-coéquipier aux Hornets de cette année-là, Willie Green. « Autour du terrain, c’est mon gars », décrit le meneur. Et Chris Paul d’évoquer ce travail autour des jeunes en place, Deandre Ayton, avec qui il a été « dur », et Devin Booker bien sûr. « Je savais déjà que c’était un chien. Je connais son énergie parce que je me suis déjà entraîné avec lui. »

Et c’est pour toutes ces raisons que Chris Paul, qui a prolongé l’aventure dans l’Arizona, a signé à Phoenix en se disant : « Mec, ça peut marcher. » Et ça a plutôt bien marché puisqu’il a mené les Suns vers une finale NBA inattendue, sa première en carrière.

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