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Les Celtics piégés par un ancien fan et un franchise player d’un soir

Revanchards, Bam Adebayo et Duncan Robinson ont fait beaucoup de mal à Boston.

Malgré leur proximité au classement, Miami ne partait pas favori contre Boston mardi soir pour la simple et bonne raison qu’ils avaient livré une prestation éprouvante face à Toronto la veille et qu’ils faisaient sans Jimmy Butler.

Mais dans cette soirée des surprises qui a vu Brooklyn battre Milwaukee, Phoenix assasinner les Clippers et Portland se jouer de Houston, le Heat a déjoué les pronostics également en s’imposant 112-106. « C’était une défaite difficile lundi soir, mais on s’est remis au travail directement hier matin » raconte Erik Spoelstra. « Beaucoup de gars ont élevé leur niveau de jeu, on ne pouvait pas avoir deux ou trois bons joueurs seulement, il en fallait plusieurs et sur 48 minutes. »

Il en fallait quand même un pour donner l’exemple en l’absence du franchise player, et c’est Bam Adebayo, pas à son avantage contre les Raptors, qui a été désigné. « On voulait mettre la balle dans les mains de notre All-Star, vu qu’on jouait sans Jimmy, pour faciliter le jeu ou mettre la pression sur la défense » décrit « Spo ». « Nos shooteurs courent partout mais il faut un endroit où fixer, où tu es sûr que tu auras une bonne possession. C’est ce que représente Bam pour nous, surtout quand Jimmy n’est pas là. »

« Je n’ai pas dormi de la nuit »

Un rôle de franchise player remplaçant qu’il a accepté avec beaucoup d’envie et un esprit de revanche vis-à-vis de lui-même, et des C’s. « J’avais le sentiment de ne pas en avoir fait assez contre Toronto, je n’ai pas dormi de la nuit, donc là je voulais faire tout ce qui était en mon pouvoir pour gagner. » Ça s’est vu, notamment sur ce rebond offensif conclu par un dunk rageur.

« Ils nous avaient battus deux fois en saison régulière, c’était important de tenir son rang plutôt que de se retrouver à 3-0. On devait prouver quelque chose. Je l’ai déjà dit avant : je pense que cette équipe peut battre n’importe qui. » Brad Stevens formule l’idée différemment : « Les battre quatre fois en sept matchs sera extrêmement compliqué. » Simplement car leur ADN les oblige à jouer avec intensité, à se battre quoi qu’il arrive, à toujours rebondir. Les mots de Bam Adebayo l’illustrent parfaitement, et il n’est pas le seul dans ce cas.

« Honnêtement, ce match veut dire beaucoup pour moi »

Après le revers contre les champions en titre, l’intérieur regrettait la discrétion d’un de ses compagnons : « Duncan Robinson est un des meilleurs shooteurs de la ligue, on a été pris dans le match et on n’a pas même pas réalisé qu’il n’avait pris que quatre tirs de loin. Ça ne peut pas arriver à notre meilleur shooteur. »

Alors hier soir, le Heat a fait en sorte de mettre le ballon entre ses mains : après ses 3 points lundi, à 1/5 dont 1/4 de loin, il a compilé 21 points à 6/12 dont 5/11 à 3-points, dont deux plus que décisifs dans les trois dernières minutes pour faire la différence. Lui aussi était motivé comme jamais pour rebondir sur les hommes en vert, mais pour une raison bien différente.

« Honnêtement, ce match compte beaucoup pour moi : j’ai grandi à 45 minutes au Nord de Boston » explique le natif de York dans l’état du Maine. « J’allais au TD Garden pendant mon enfance. On les a joués plusieurs fois et on n’avait pas été bon, je n’avais pas été bon. Je me le suis rappelé constamment. » Le résultat n’est pas très sympathique pour son équipe de coeur…

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