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Officiel : Vince Carter confirme sa retraite sportive

Dans des circonstances particulières, Vince Carter tire sa révérence après 22 saisons en NBA, un record. Une carrière sans bague mais avec un statut : celui du meilleur dunkeur de tous les temps.

Ultime joueur de la NBA sélectionné dans les années 90, Vince Carter aura donc joué contre Michael Jordan et Zion Williamson, mais aussi avec Jason Kidd et Trae Young, et il aura été ce lien entre les générations Kobe et LeBron pendant… 22 ans ! À 43 ans, il avait annoncé que ce serait sa dernière saison, et il n’aurait jamais imaginé qu’elle prendrait fin début mars à cause d’une épidémie mondiale. Et pourtant, on ne le reverra plus en NBA… Il vient de l’officialiser au micro de son podcast : « J’en ai officiellement terminé avec ma carrière professionnelle« . Ironie de l’histoire, il aura débuté et terminé son immense carrière lors de saisons raccourcies.

Lorsqu’il débarque en NBA en 1998, Vince Carter sort de trois années en constante progression passées à North Carolina. S’il n’y a pas décroché le titre universitaire, il a tout de même pris part à deux « Final Four ». Coaché pendant deux ans par le légendaire Dean Smith, « Vinsanity » s’éclate aux côtés d’Antawn Jamison, Jeff McInnis ou encore Brendan Haywood, qui joueront tous dans la ligue à terme.

Spectaculaire au possible, il martyrise les cercles de NCAA et se distingue grâce à ses qualités athlétiques au-dessus de la moyenne. Phil Ford, assistant coach à UNC entre 1998 et 2000, déclara même qu’il était « si talentueux que, très souvent, il prenait le dessus juste avec son côté athlétique, en étant tellement au-dessus des autres joueurs ».

Une chose est sûre, ce passage en Caroline du Nord l’aura façonné, pour permettre d’exploiter ses qualités. C’est en tout cas l’avis de Ford. « North Carolina a été la meilleure école pour lui pour qu’il continue à progresser, défensivement notamment. Je ne dis pas qu’il n’était pas déjà très fort quand il est arrivé, car c’était un talent incroyable et plaisant à regarder, mais à chaque année passée à North Carolina il est devenu un meilleur joueur. Il faut aussi lui reconnaître qu’il a accepté d’être dirigé, de travailler dur. Beaucoup de jeunes hommes ne le feraient probablement pas. Il a très bien digéré le fait que je sois un peu dur avec lui au début. ».

Le décollage d’Air Canada

Le 24 juin 1998, le « Flying Man » est sélectionné en 5e position lors de la Draft par les Warriors, devant Jason Williams, Dirk Nowitzki ou encore Paul Pierce. Mais il ne jouera jamais à Oakland puisqu’il est transféré dans la foulée chez les Raptors contre un certain Antawn Jamison, son ami et ancien « Tar Heel », drafté juste avant lui. Il atterrit donc au sein d’une franchise qui n’a alors que trois saisons d’ancienneté. La culture de la gagne est loin d’y être implantée mais c’est néanmoins l’endroit idéal pour se faire un nom et devenir un joueur emblématique.

Écourtée en raison du « lockout », sa première campagne en NBA va tout de même marquer les esprits. Avec 18.3 points, 5.7 rebonds, 3.0 passes, 1.1 interception et 1.5 contre, Vincen Carter est indiscutablement élu « Rookie de l’année ». Dans la lignée de ses années NCAA, il fait le spectacle et s’impose comme une machine à highlights, tout en faisant gagner davantage son équipe. Une véritable bouffée d’air frais pour la ligue, surtout avec la récente retraite de Michael Jordan. Des débuts réussis qui le lanceront vers un deuxième exercice mémorable.

Avec près de 26 points, 6 rebonds et 4 passes de moyenne, le natif de Daytona Beach (Floride) est un sophomore qui détonne. Sans trop de surprise, il est sélectionné pour la première fois de sa carrière pour le All-Star Game. Et ce week-end étoilé le fera entrer dans une nouvelle dimension.

Un concours de légende

Le 12 février 2000, le Slam Dunk Contest fait son retour lors du All-Star week-end après trois ans d’absence pour cause d’intérêt qui s’essouffle puis de « lockout ». Boycotté par les stars, il faut donc le faire renaître et qui de mieux que Vince Carter pour s’y coller ? Le joueur de Toronto ne cesse d’impressionner par ses dunks et tous les observateurs souhaitent le voir participer au concours. Message entendu par le principal intéressé.

Opposé à son cousin et coéquipier Tracy McGrady mais également à Steve Francis, Ricky Davis, Jerry Stackhouse et Larry Hughes, « The Half-Man / Half-Amazing » va redonner ses lettres de noblesse à la compétition et, ce, malgré une préparation quasiment inexistante.

« Windmill » à 360° en partant du milieu de terrain, « windmill » à 180° en partant de la ligne de fond, « rider » après une passe avec rebond, « one-handed slam » en mettant tout l’avant-bras dans le cercle et en restant accroché avec le coude, puis « two-handed slam » (presque) depuis la ligne des lancers francs. Cinq dunks parfaits, réalisés avec élégance, férocité et propreté qui lui offrent le trophée. Steve Francis aura beau résister jusqu’au bout, il ne pouvait que s’incliner devant une telle prestation de légende.

Après coup, le vainqueur ne pouvait qu’expliquer son accomplissement. « J’étais ailleurs. Je suis entré dans la zone, c’était un état second indescriptible qui m’a fait ressentir de la peine pour tous mes adversaires ». Un moment qui fait entrer Vince Carter dans la légende, et met son nom dans toutes les bouches.

Pour couronner le tout, l’arrière, alors âgé de 23 ans, figure en fin de saison dans la All-NBA Third Team et les Raptors se qualifient pour la première fois de leur histoire pour les playoffs. Si l’aventure s’arrête d’entrée face aux Knicks, c’est un immense pas en avant pour la franchise. Alors que Vince Carter se prépare pour les JO.

En effet, aux Jeux Olympiques de Sydney et associé à Kevin Garnett, Gary Payton, Jason Kidd, Alonzo Mourning ou encore Ray Allen, il va décrocher non sans mal la médaille d’or avec Team USA en terminant meilleur marqueur de son équipe, à 14.8 points par match. Alors que rien ne lui garantissait une place dans la groupe, au regard de la concurrence qui faisait rage. Et ce qui restera dans les annales, c’est assurément son dunk par-dessus Frédéric Weis (2,18 mètres) en poules. Durant le tournoi, le dunkeur fou de Toronto a su trouver sa motivation dans l’annonce du transfert de son cousin Tracy McGrady, quelques semaines plus tôt.

Franchise player des Raptors

Désormais seul maître à bord du navire canadien, « Vinsanity » va surfer sur sa magnifique année 2000 pour réussir l’un de ses (le ?) meilleurs exercices en carrière. Avec 27.6 unités marquées chaque soir, il signe sa moyenne de points la plus élevée toutes campagnes confondues, en plus d’être titulaire au All-Star Game et d’être sélectionné dans la All-NBA Second team. Surtout, les Raptors établissent un nouveau record de franchise avec 47 victoires en saison régulière et ils franchissent même un tour de playoffs pour la toute première fois de leur histoire, en prenant leur revanche sur les Knicks (3-2).

Malheureusement pour eux, ils doivent rendre les armes (3-4) lors des demi-finales de conférence face aux Sixers, futurs finalistes NBA. Le duel entre Vince Carter (30.4 points par match sur la série, dont 50 unités dans le Game 3) et Allen Iverson (33.7 points par match) aura été dantesque mais c’est l’escouade du MVP 2001 qui a eu le dernier mot. Son adversaire aura pourtant eu l’occasion d’inscrire le tir de la victoire au buzzer du Game 7. Sans succès…

Un souvenir douloureux pour le héros malheureux, qui ne parviendra plus à hisser sa formation aussi loin dans le futur. D’autant plus que des critiques à son égard ont pointé le bout de leur nez lorsque l’on a appris qu’il s’était rendu en jet privé, le jour de cette rencontre décisive, à sa remise de diplôme à North Carolina. Sa prestation relativement ratée (20 points à 6/18 aux tirs) n’ayant pas du tout aidé à faire oublier cet écart…

À l’été 2001, preuve de la confiance de ses dirigeants, le n°15 de Toronto paraphe toutefois une belle prolongation de contrat, à hauteur de 94 millions de dollars sur six ans. Dès lors, beaucoup pensent que l’équipe va pouvoir faire mieux en playoffs, sa star arrivant doucement mais sûrement à maturité. Cependant, ses pépins physiques et la faiblesse évidente de son « supporting cast » vont vite doucher les espoirs des fans canadiens.

Car si l’ancien Rookie Of The Year continue d’être ultra-populaire et d’inscrire entre 20 et 25 points de moyenne de 2001-02 à 2003-04, il se blesse plus souvent et il est contraint de rater des matchs. En ce sens, il n’arrive même pas à qualifier ses troupes pour les playoffs en 2003 et 2004, l’aventure s’étant arrêtée dès le premier tour face aux Pistons (2-3) lors de la « postseason » 2002, avec un Vince Carter sur la touche durant l’intégralité de la série. Ces échecs conduiront ainsi la direction de la franchise, renforcée par l’arrivée du jeune Chris Bosh, à se séparer de lui en décembre 2004. Sur fond de tensions avec ses dirigeants, il est donc envoyé chez les Nets contre Alonzo Mourning, Aaron Williams, Eric Williams et des choix de Draft. La fin d’un joli chapitre qui ne se sera pas conclu en beauté entre les deux camps.

Retour au top dans le New Jersey

Aux côtés de Jason Kidd et Richard Jefferson, Vince Carter va se relancer dans le New Jersey. Scoreur talentueux, il fait un bien fou à toute une équipe d’un point de vue offensif, un secteur où le bât blessait. Mieux encore, ses pépins physiques sont dorénavant oubliés, il est davantage épaulé et il retrouve logiquement les playoffs quelques mois son arrivée. Problème : les Nets y chutent d’entrée, et lourdement, face au leader de l’Est, le Heat (0-4).

La saison suivante, rebelote. Si l’obstacle Indiana est écarté au premier tour (4-2), Miami met encore une fois un terme en cinq matchs à l’aventure des hommes de Lawrence Frank, lors des demi-finales de conférence cette fois. « Air Canada » se démène et envoie près de 25 points, 6 rebonds et 4 passes de moyenne, mais il manque toujours un ingrédient supplémentaire à sa formation pour atteindre le palier supérieur.

En 2006-07, l’arrière figure pour la huitième et dernière fois de sa carrière au All-Star Game. Ses statistiques ne faiblissent pas mais, comme à son habitude, il échoue lors des demi-finales de conférence. Ses bourreaux cette année-là ? Les Cavaliers de LeBron James (2-4). Au premier tour, les Raptors avaient pourtant été vaincus (4-2) par la franchise du New Jersey, offrant à Vince Carter une belle revanche sur son ancien club, qui n’a pas oublié son départ pour le moins houleux. Sur le terrain, les limites de ce groupe sont en tout cas toujours autant visibles en playoffs, ce qui va pousser les dirigeants à prendre des décisions.

La plus marquante aura été de transférer Jason Kidd chez les Mavericks à la « trade deadline » de 2008, en échange notamment du futur All-Star Devin Harris. Le fait que les Nets n’aient pas atteint la « postseason » en 2007-08, en raison d’un bilan décevant (34-48), ayant beaucoup aidé là-dedans. Bis repetita, donc, pour l’ancien de Toronto, qui se retrouve encore une fois seul aux commandes d’un navire…

Un rôle de moins en moins clé

Ces différentes déconvenues donnent néanmoins raison à ses détracteurs, qui lui imputent de ne pas pouvoir faire gagner ses franchises. Il faut dire qu’à 31 ans passés, « The Half-Man / Half-Amazing » n’a toujours pas fait mieux qu’une demi-finale de conférence, en ayant à chaque fois été le franchise player ou la première (voire seconde) option offensive de sa formation. Et ce n’est pas sa dernière saison dans le New Jersey, en 2008-09, qui lui aura permis de briser cette malédiction, les playoffs n’étant même pas présents à l’arrivée et les résultats étant similaires à l’exercice précédent malgré un duo Harris – Carter qui cumule plus de 42 points de moyenne.

La goutte de trop pour la direction des Nets qui se sépare de son arrière en juin 2009. Car il part effectivement vers le Magic, chez lui, en Floride. Et, cette fois-ci, au sein d’une équipe qui vient de s’incliner en Finals face aux Lakers, le 5e choix de la Draft 1998 n’est plus le leader de toute une escouade, cette tâche incombant à Dwight Howard, alors dans la forme de sa vie. Forcément, ses chiffres (environ 17 points, 4 rebonds et 3 passes) sont en baisse et son rôle change. Un mal pour un bien vu qu’Orlando cartonne avec 59 victoires et 23 défaites entre octobre et avril. Une fois l’heure des séries printanières venue, les troupes de Stan Van Gundy ne vont faire qu’une bouchée des Bobcats (4-0) puis des Hawks (4-0). Vous l’aurez compris, à maintenant 33 ans, le champion olympique rallie enfin la finale de conférence ! Problème : les Celtics et leur fameux « Big Three » viendront mettre fin à ses rêves de Finals en six manches. Vince Carter ne sera plus jamais aussi proche de ravir l’ultime tour des playoffs.

Surtout, à partir de là, il va entrer dans une nouvelle étape de sa carrière en ne devenant rien de plus qu’un « role player » d’expérience désormais orienté sur le shoot extérieur et non plus sur les pénétrations dans la raquette. Échanger « Vinsanity » n’est plus une aberration et le Magic le prouve en le transférant (déjà) chez les Suns au bout d’une vingtaine de matchs disputés en 2010-11. Cette expérience dans l’Arizona sera brève et ne durera que quelques mois puisque Phoenix va le couper en décembre 2011, juste à la fin d’un nouveau « lockout ». Ce groupe vieillissant ne réussissait même plus à se qualifier pour la « postseason » à cette époque. Libre de tout contrat pour la toute première fois, Vince Carter s’engage dans la foulée avec les Mavericks, champions en titre, où il restera trois ans en retrouvant notamment Jason Kidd, Dirk Nowitzki et même Brendan Haywood.

Durant ces trois années, il va s’éclater aux côtés d’autres vieux briscards, majoritairement dans un rôle de pur sixième homme. Affichant des statistiques globales de quasiment 12 points, 4 rebonds et 2 passes, il s’approche inexorablement de la fin et ne fait plus vraiment parler de lui. Jusqu’à ce soir d’avril 2014 où il se mettra en avant grâce à son tir primé de la gagne au buzzer du Game 3 face aux Spurs, lors du premier tour des playoffs.

Malgré tout, Dallas perdra finalement cette série au Game 7. Mais les Texans auront offert une magnifique résistance aux futurs champions.

Ce passage chez les Mavs ne restera pas dans les annales collectivement, la franchise n’ayant jamais pu passer un tour en « postseason », mais il aura eu le mérite de permettre à l’arrière de se prouver qu’il pouvait encore avoir un niveau de jeu plus que correct malgré son âge avancé (37 ans).

Le plaisir avant tout pour terminer

À l’été 2014, Vince Carter se retrouve une fois de plus libre de signer où il le souhaite. Il choisit la tranquillité du Tennessee en rejoignant Memphis pour trois ans.

Là-bas, il jouera encore moins qu’avant mais continuera cependant d’entrer un peu plus dans la légende, statistiquement parlant. En faisant partie d’un effectif de guerriers durs au mal, qui ne lâchent jamais rien. Pendant trois ans, il disputera les playoffs en s’inclinant une fois lors des demi-finales de conférence face aux Warriors, sacrés par la suite, puis deux fois au premier tour face aux Spurs. Ses chiffres personnels continuent de s’effondrer mais qu’importe : le vétéran prend son pied sur le parquet et il ne veut pas d’une bague au rabais.

« J’ai joué en NBA pendant 21 ans, j’ai 42 ans » confiait-il il y a un an. « Ça représente plus ou moins toute ma vie d’adulte, donc ce n’est pas si facile pour moi de dire que c’est fini, et de partir. J’ai accompli beaucoup de choses, j’ai aimé jouer. Et c’est pour ça que je joue, parce que j’aime ça. Je ne suis pas en quête d’une bague, ce n’est pas une question d’argent, même s’il y en a beaucoup de nos jours. C’est juste pour l’amour du jeu ».

Toujours dans cette optique de plaisir qui prime sur tout le reste, il s’engage un an avec les Kings en 2017 avant de parapher un bail avec les Hawks en 2018 et de le renouveler en 2019. Le jeune trublion a bien changé et a désormais enfilé un costume de mentor auprès de talents prometteurs. Sa fin de carrière n’aura pas véritablement été couronnée de succès mais il a su ne pas déroger à ses principes en ne privilégiant pas la facilité pour décrocher un titre. Et même si son histoire avec la NBA se termine d’une bien triste manière, coronavirus et suspension de la saison obligent, Vince Carter est en paix avec lui-même. Même si ce fut difficile à avaler en mars dernier. « C’est une manière étrange pour dire que je termine ma carrière. Vraiment… […] Je vais être là, assis, à me dire : ‘OK, ça s’est terminé comme ça…’ ; c’était bien le basket. J’ai adoré chaque moment, les bons et les mauvais. Donc si c’est terminé, tout va bien. Si ça s’est terminé aujourd’hui, je m’en souviendrai toute ma vie. »

Le premier maillot retiré des Raptors ?

L’histoire retiendra donc que c’est le 11 mars 2020, dans une défaite face aux Knicks, que le plus grand dunkeur de tous les temps a joué son ultime rencontre en NBA. Sa carrière s’est terminée avec un exercice tronqué, comme lors de ses débuts. La boucle est bouclée et, même s’il n’a jamais décroché le Graal, Vince Carter va laisser une trace indélébile dans les livres d’histoire de la NBA et des Raptors. Octuple All-Star, Rookie de l’année, médaillé d’or olympique et membre à deux reprises d’une All-NBA Team, son palmarès personnel reste solide.

Mais ses accomplissements dus à sa longévité sont eux beaucoup plus nombreux. Il est par exemple le troisième joueur à avoir disputé le plus de matchs (1 541 apparitions) tout en faisant partie du Top 10 des tireurs à 3-points les plus prolifiques (2 290 tirs primés) et en figurant dans le Top 25 des meilleurs marqueurs (25 728 points). Sans oublier qu’il est en quelque sorte l’un de ceux qui ont fait la transition entre Michael Jordan et LeBron James au début du millénaire. Enfin, il a aussi grandement contribué au développement d’une franchise à laquelle personne ne s’intéressait avant son arrivée. C’est pour cette raison qu’il devrait voir son n°15 être accroché au plafond de la Scotiabank Arena, malgré les tensions de son départ. Un honneur qu’aucun joueur de Toronto n’a reçu jusqu’ici…

« Je vois ça comme un honneur parce que ça marque la reconnaissance de tout mon travail et de tout ce que j’ai fait dans cette ville », expliquait-il en 2012. « Pourquoi est-ce que je dirais non ? Pourquoi est-ce que je refuserais ? C’est un honneur. Tout le monde n’a pas ce privilège et cette opportunité, donc il serait ridicule que je refuse ».

Vince Carter Pourcentage Rebonds
Saison Equipe MJ Min Tirs 3pts LF Off Def Tot Pd Fte Int Bp Ct Pts
1998-99 TOR 50 35 45.0 28.8 76.1 1.9 3.8 5.7 3.0 2.8 1.1 2.2 1.5 18.3
1999-00 TOR 82 38 46.5 40.3 79.1 1.8 4.0 5.8 3.9 3.2 1.3 2.2 1.1 25.7
2000-01 TOR 75 40 46.0 40.8 76.5 2.4 3.2 5.6 3.9 2.7 1.5 2.2 1.1 27.6
2001-02 TOR 60 40 42.8 38.7 79.8 2.3 2.9 5.2 4.0 3.2 1.6 2.6 0.7 24.7
2002-03 TOR 43 34 46.7 34.4 80.6 1.4 3.0 4.4 3.3 2.8 1.1 1.7 1.0 20.6
2003-04 TOR 73 38 41.7 38.3 80.6 1.3 3.5 4.8 4.8 2.9 1.2 3.1 0.9 22.5
2004-05 * All Teams 77 37 45.2 40.6 79.8 1.4 3.8 5.2 4.3 3.2 1.4 2.2 0.6 24.5
2004-05 * NJN 57 39 46.2 42.5 81.7 1.4 4.5 5.9 4.7 3.3 1.5 2.6 0.6 27.5
2004-05 * TOR 20 30 41.1 32.2 69.4 1.4 1.9 3.3 3.1 2.8 1.3 1.1 0.8 15.9
2005-06 NJN 79 37 43.0 34.1 79.9 1.7 4.1 5.9 4.3 3.0 1.2 2.7 0.7 24.2
2006-07 NJN 82 38 45.4 35.7 80.2 1.4 4.6 6.0 4.8 3.2 1.0 2.7 0.4 25.2
2007-08 NJN 76 39 45.6 35.9 81.6 1.5 4.5 6.0 5.1 3.2 1.2 2.4 0.4 21.3
2008-09 NJN 80 37 43.7 38.5 81.7 0.9 4.2 5.1 4.7 2.9 1.0 2.1 0.5 20.8
2009-10 ORL 75 31 42.8 36.7 84.0 0.4 3.5 3.9 3.2 2.5 0.7 1.4 0.2 16.6
2010-11 * All Teams 73 28 43.7 36.1 74.0 0.7 3.0 3.8 2.0 2.6 0.9 1.2 0.3 14.0
2010-11 * PHX 51 27 42.2 36.6 73.5 0.8 2.8 3.6 1.6 2.4 0.9 1.1 0.3 13.5
2010-11 * ORL 22 30 47.0 34.6 74.7 0.5 3.6 4.1 2.9 3.2 0.9 1.6 0.1 15.1
2011-12 DAL 61 25 41.1 36.1 82.6 0.5 2.8 3.4 2.3 2.2 0.9 1.4 0.4 10.1
2012-13 DAL 81 26 43.5 40.6 81.6 0.7 3.4 4.1 2.4 2.8 0.9 1.3 0.5 13.4
2013-14 DAL 81 24 40.7 39.4 82.1 0.8 2.7 3.5 2.6 2.6 0.8 1.3 0.4 11.9
2014-15 MEM 66 17 33.3 29.7 78.9 0.4 1.6 2.0 1.2 1.6 0.7 0.7 0.2 5.8
2015-16 MEM 60 17 38.8 34.9 83.3 0.5 1.9 2.4 0.9 1.7 0.6 0.6 0.3 6.6
2016-17 MEM 73 25 39.4 37.8 76.5 0.5 2.6 3.1 1.8 2.2 0.8 0.7 0.5 8.0
2017-18 SAC 58 18 40.3 34.5 75.7 0.3 2.2 2.6 1.2 1.7 0.7 0.6 0.5 5.4
2018-19 ATL 76 18 41.9 38.9 71.2 0.4 2.1 2.6 1.1 1.9 0.6 0.6 0.4 7.4
2019-20 ATL 60 15 35.2 30.2 79.3 0.3 1.8 2.1 0.8 1.5 0.4 0.6 0.4 5.0
Total   1541 30 43.5 37.1 79.8 1.1 3.2 4.3 3.1 2.6 1.0 1.7 0.6 16.7

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