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Les articles sur "vince carter"

[Rétro de la saison] Le Top 10 de Vince Carter

À 42 ans passés et même s’il est logiquement moins aérien, l’arrière des Hawks a encore été capable de proposer des actions spectaculaires.

Ses 7.4 points de moyenne en 17 minutes peuvent paraître modestes, mais Vince Carter a sans doute réalisé sa meilleure saison depuis plusieurs années avec les Hawks. De quoi lui donner envie de continuer une saison supplémentaire. Lire la suite »

« Million dollar baby » : le beau casier de Serge Ibaka

Après son coup de sang face à Marquese Chriss, Serge Ibaka a été suspendu pour trois matchs. Si on cumule l’ensemble des sanctions récoltées en carrière, le Raptor a perdu près d’un million de dollars. Retour sur les (nombreux) écarts qui ont jalonné ses dix ans de carrière en NBA.

Ça s’est passé cette semaine sur un parquet NBA. Après avoir chuté sur une tentative désespérée à la dernière seconde du troisième quart-temps contre Cleveland, Serge Ibaka a visiblement entendu quelques mots doux de la part de Marquese Chriss qui l’ont fait sortir de ses gonds. Lire la suite »

Nike : la Shox BB4 va bien faire son retour pour l’été

La mythique chaussure de Vince Carter va de nouveau être disponible pour le grand public.

Au mois de novembre, Nike avait annoncé que Vince Carter allait ressortir la Shox BB4 pour toute sa saison avec les Hawks. À la surprise d’absolument personne, et comme on l’avait supposé à l’époque, il n’y a pas que le bondissant ailier qui va pouvoir à nouveau chausser cette silhouette mythique du début des années 2000. Lire la suite »

À 42 ans, Vince Carter est prêt à jouer une saison de plus

Auteur d’une saison épatante avec les jeunes Hawks, l’ancien scoreur des Nets et des Raptors écoutera les offres cet été pour s’offrir une dernière danse.


Invité de l’émission Pardon The Interruption sur ESPN, Vince Carter a annoncé qu’il souhaitait prendre sa retraite sportive à 43 ans. Ce qui signifie du même coup qu’il est prêt à jouer une saison de plus. Lire la suite »

Vince Carter rentre dans le Top 20 des meilleurs marqueurs de l’histoire

Au cours de son superbe duel avec Dwyane Wade lors de la rencontre entre Miami et Atlanta la nuit dernière, Vince Carter a fait son entrée parmi les vingt meilleurs marqueurs de l’histoire.

C’est deux minutes après le début du deuxième quart-temps entre les Hawks et le Heat que Vince Carter est entré dans le club très fermé des vingt meilleurs marqueurs de l’histoire en dépassant Reggie Miller (25 279 points). Peut-être pour lui rendre hommage, le vétéran d’Atlanta l’a fait par un tir primé, le troisième de ses sept inscrits au cours du match. Lire la suite »

Miami – Atlanta : Dwyane Wade remporte le duel de papys face à Vince Carter

L’opposition entre le Heat et les Hawks sentait bon la NBA du début du siècle tant Dwyane Wade (23 pts à 10/17, 5 pds) et Vince Carter (21 pts à 7/11 à 3-pts, 4 rbds, 4 pds) se sont livrés un duel savoureux mais à l’avantage du premier, vainqueur 114-113 !

Le début de match est compliqué pour les visiteurs, foudroyés par l’adresse longue distance de Kelly Olynyk, Justise Winslow et Josh Richardson avant que Bam Adebayo ne martèle le cercle sur un alley-oop envoyé par Winslow (10-2). Lire la suite »

Dunker sur Yao Ming, le pari à un million de dollars de Team USA aux JO de Sydney

Aux Jeux olympiques de Sydney, en 2000, Kevin Garnett a raconté que les joueurs de l’équipe américaine avaient mis à prix la tête du futur pivot des Rockets : le premier à lui dunker dessus remportait un million de dollars !

Ce n’est un secret pour personne : les Américains savent se motiver. L’anecdote livrée par Kevin Garnett durant les Jeux Olympiques de 2000 n’est pas sans rappeler celle entre Michael Jordan et Scottie Pippen en 1992, lorsque les deux joueurs se disputaient pour défendre sur un certain prodige nommé Toni Kukoc, leur futur coéquipier. Lire la suite »

Slam Dunk Contest : John Collins conseillé par Vince Carter et Dominique Wilkins

S’estimant oublié la saison passée et conseillé par la crème de la crème, l’intérieur des Hawks espère perpétuer la tradition des grands dunkeurs d’Atlanta.

Invité au Rising Stars Challenge la saison passée, dans lequel il sera de nouveau présent cette saison ent ant que sophomore, John Collins aurait aimé participer au concours de dunks. Ce ne fut pas le cas.

Mais sa participation à Charlotte semble finalement tomber à pic. Lire la suite »

Slam Dunk Contest : les anciens vainqueurs donnent des pistes pour l’améliorer

Même s’il a connu un regain d’intérêt avec Zach LaVine et Aaron Gordon, le Slam Dunk Contest a perdu de sa magie depuis plusieurs années. Comment le relancer ? C’est la question posée à plusieurs anciens vainqueurs, comme Vince Carter, Dominique Wilkins ou Dee Brown.

Le paradoxe est saisissant : les joueurs n’ont jamais été aussi athlétiques, et donc les possibilités n’ont jamais été aussi importantes, mais les concours de dunks n’ont jamais été aussi tristes que depuis plusieurs années. Les souvenirs de Michael Jordan, Dominique Wilkins ou Vince Carter prennent de l’âge et les successeurs se font attendre.

Il y a bien eu une éclaircie avec Zach LaVine et Aaron Gordon, mais le concours a clairement perdu de sa saveur pour les plus anciens. Pourquoi ? Lire la suite »

Les 21 ans de l’exceptionnelle carrière de Vince Carter racontés par ses coéquipiers

Le journaliste Josh Lewenberg est allé à la rencontre de 21 coéquipiers qui ont jonché la carrière de « Vinsanity » afin qu’ils racontent leur version de Vince Carter. Toutes les anecdotes rapportées dressent un portrait du joueur tel qu’on le connaît : généreux, marrant et passionné par le basket, avec un certain penchant pour les gros dunks.

D’Alvin Williams à Trae Young en passant par Jason Kidd, Ryan Anderson ou Ian Mahinmi, 21 joueurs ont été sollicités pour raconter une anecdote au sujet de leur relation avec Vince Carter, qui a fêté ses 42 ans il y a deux semaines. On y retrouve évidemment beaucoup d’histoires sur ses qualités exceptionnelles de dunkeur, sa gentillesse envers ses coéquipiers et les fans mais aussi son côté leader de vestiaire et jamais à court de conseils envers les plus jeunes.

Le meneur Alvin Williams a ainsi été témoin de son ascension fulgurante avec Toronto, après la Draft 1998.

« Je me souviens qu’on allait au supermarché et que personne ne savait qui il était. Et trois semaines plus tard, je ne pouvais plus aller nulle part avec lui. Sa reconnaissance et sa popularité ont grandi du jour au lendemain. Je n’ai jamais rien vu de tel (…). Je retiens cette transition de passer d’une personne normale à une méga star. Ça a commencé à Toronto puis dans chaque ville où on allait. Minnesota, Indiana, LA, New York. C’était tellement fou d’être à ses côtés (…). Beaucoup de gens aux Etats-Unis ont pris conscience du phénomène après le concours de dunk (en 2000), mais au Canada, c’est arrivé très vite. Ensuite, quand on prenait la route, je me rappelle avoir vu des fans pleurer juste pour l’avoir rencontré. Je veux dire, c’était une rock star. C’était incroyable ».

Donyell Marshall : « Ses meilleurs dunks étaient à l’entraînement »

Coéquipier de Vince Carter à Toronto lors de la saison 2003-2004, l’intérieur shooteur Donyell Marshall raconte une anecdote lors d’un entraînement au cours duquel Vince Carter l’a ridiculisé en faisant une T-Mac avant l’heure.

« Je crois que les gens n’ont pas vu ses plus beaux dunks. Beaucoup de ses meilleurs dunks étaient à l’entraînement. Malheureusement, j’ai été impliqué dans un de ceux-là. C’était sur une contre-attaque. Tout le monde a déjà vu Vince dunker en contre-attaque, donc personne ne s’aventurait à sauter ou faire quelque chose du genre, même si on disait : « Tu ne me dunkeras pas dessus ». À un moment, je me retrouve en un-contre-un face à lui sur une contre-attaque. Donc je ralentis la cadence et je m’arrête au niveau de la ligne des lancer-francs. Comme pour lui dire « tu peux y aller, je ne vais pas essayer de te contrer ». Il s’en est aperçu et a jeté le ballon sur la planche, il m’a contourné et a tout simplement envoyé un moulin à vent dans les airs ».

Dwight Howard partage avec Vince Carter un sourire permanent et un goût pour les dunks fracassants. Les deux joueurs se sont ainsi côtoyés à Orlando à la fin des années 2010. Et les entraînements donnaient également lieu à des concours de dunks improvisés. Mais le premier souvenir qui a marqué le pivot remonte à l’époque où les deux joueurs étaient adversaires.

« Il était à New Jersey à cette époque. C’était ma première ou deuxième année dans la ligue. Il se tenait ligne de fond et a juste volé vers le cercle. Jason Kidd lui a envoyé un lob, il a attrapé le ballon et l’a dunké sans même regarder le cercle. À ce moment j’ai oublié que j’étais dans l’autre équipe. J’ai lâché un « Ooooooooh » avant de me dire : « Merde, je suis dans l’autre équipe ». C’est quelque chose dont je me rappellerai toujours, ce dunk de fou et de me dire que je jouais contre lui (…). Avec Vince, lorsqu’on était ensemble, c’était deux gars qui aimaient s’amuser. On a fait quelques concours de dunks à l’entraînement à Orlando. Je ne vais pas vous dire qui a gagné parce ça pourrait l’énerver. On a pris beaucoup de plaisir, c’est un super gars. J’ai aimé être à ses côtés », a conclu celui qui surnommait affectueusement Vince Carter « Half man, half retired ».

Ian Mahinmi : « Un des meilleurs coéquipiers »

Après Orlando, Vince Carter a été envoyé à Phoenix au cours de la saison 2010-2011. Il a notamment croisé le chemin de Channing Frye qui livre une anecdote sur une session d’entraînement à laquelle VC avait mis un terme à sa manière.

« Une fois, Vince faisait son petit rituel à l’entraînement et le coach Alvin Gentry lui a dit : « Vince, si tu peux faire un 360° windmill, on part d’ici, on en aura fini pour la journée ». Et Vince a répondu : « Ah, ok ». Et sorti de nulle part, il l’a fait. On se disait : « Quoi ? Tu avais ça en stock depuis tout ce temps ? ». En un instant, il est passé du gars qui n’était pas chaud pour s’entraîner à un gars qui venait de passer un 360° windmill devant tout le monde. C’était juste incroyable. Il pue le talent ».

Après Mike Pietrus à Orlando (puis à Phoenix), Vince Carter a croisé la route d’un autre joueur français, Ian Mahinmi, lors de son passage à Dallas. L’intérieur qui a passé une saison à ses côtés (en 2011-2012), se rappelle d’un coéquipier modèle.

« VC était l’un des meilleurs coéquipiers. Il est très positif. C’est un vétéran qui n’a pas peur de mener les troupes et dire ce qu’il a à dire. J’ai vraiment aimé mon époque avec lui. C’est un joueur incroyable, comme on le sait tous, mais c’est une personne encore meilleure. Il rigole tout le temps. Pour les plus jeunes qui ont vu tous ses highlights et se demandent comment il est en dehors du terrain, c’est quelqu’un de très humble. Ça a été très rafraîchissant pour moi de passer cette année à Dallas avec lui ».

Mike Conley : « Je n’ai jamais pu le battre »

À Memphis, Vince Carter a ensuite croisé Mike Conley entre 2014 et 2017. Comme partout où il est passé, l’arrière a laissé un souvenir marquant, à l’entraînement notamment où Mike Conley a bien failli devenir fou.

« À chaque entraînement, on faisait une séance de tirs, on devait prendre cinq tirs depuis cinq différents spots et celui qui en mettait le plus remportait le duel. Je n’ai jamais pu le battre. Je suis arrivé à un point où je lui disais : « Mec, je suis fatigué de m’entraîner contre toi. Apprends-moi des trucs, apprends-moi un move, ou un truc ». Donc il m’a transmis quelques moves de vétéran qu’il avait l’habitude de faire dans la peinture, pour se procurer un tir, finir au cercle ou poster quelqu’un. J’étais comme un enfant dans un magasin de bonbons. Je l’admirais et on était fraîchement coéquipiers. Cette expérience était un rêve d’enfance, d’apprendre de quelqu’un qui est un Hall of Famer ».

Sur la route de Memphis, Vince Carter a aussi été le coéquipier de Jeff Green, en 2015-2016, également dunkeur fou à ses heures perdues. Et c’est forcément une anecdote sur la facilité de Vince Carter à dunker dès le saut du lit qui l’a impressionné.

« Quand j’ai été tradé à Memphis, je me souviens que notre premier road trip était à Orlando. On s’entraînait chez lui. J’ai grandi en regardant Vince, tous ses clips sur YouTube, à le regarder dunker, et je me souviens me demander « Peut-il encore le faire pour de vrai ? ». On arrive chez lui, dans sa maison, et sans même s’échauffer, quelqu’un lui demande de passer un moulin à vent. Et il a répondu : « Je ne sais pas, pas maintenant ». Et deux secondes plus tard, il prend un dribble et envoie un windmill. Je me disais « wow, il ne s’est même pas échauffé, il ne s’est pas étiré ». C’est Half man half amazing ».

Aujourd’hui à Atlanta, ses coéquipiers pourront à leur tour raconter qu’ils l’ont vu dunker à l’entraînement comme en match, même à 42 ans…