NBA
Ce soir
NBA
Ce soir
PHI115
NYK106
IND96
POR86
OKC98
SAC97
GSW
LAL4:30
Pariez en ligne avec Unibet
  • GOL5.1LOS1.17Pariez
  • ATL2.04BRO1.71Pariez
  • 100€ offertsLa suite →

Erik Spoelstra, Gregg Popovich et Steve Kerr réagissent au renvoi de David Fizdale

Le coach du Heat a accueilli avec beaucoup de déception le sort réservé à son ancien assistant, à New York, viré ce vendredi. Il n’est pas le seul coach à soutenir l’ancien technicien de Memphis.

Plus les jours passaient, plus les chances de voir David Fizdale quitter New York étaient grandes. Finalement, c’est ce vendredi que la franchise a décidé de se séparer de son coach, juste après un entraînement… Une situation qui a logiquement touché Erik Spoelstra puisque les deux hommes ont travaillé ensemble à Miami. Le timing joue également un rôle important dans le sentiment du coach du Heat.

« On s’est beaucoup écrit par texto jeudi », explique-t-il au Sun Sentinel. « Sans savoir ce qui allait arriver le lendemain. On parlait de mon fils (qui venait de naître), de la famille, de tout et de rien. Je suis déçu. Fizdale est quelqu’un qui m’est cher. C’est selon moi un coach extrêmement talentueux. Mais cette ligue demande du temps et c’est malheureux qu’on ne lui ait pas donné ce temps pour travailler. Il faut se remonter les manches et construire les fondations, une identité. C’est très compliqué quand on n’a pas le temps pour ça. »

David Fizdale a eu 104 matches (21 victoires et 83 défaites) pour montrer de quoi il était capable. Le recrutement estival avait ses faiblesses, mais les Knicks ont les moyens de montrer un autre visage et d’éviter des fessées. En plus de ses décisions parfois difficiles à saisir, ce fut sans doute son principal problème.

Gregg Popovich et Steve Kerr pointent les manques de New York

L’ex-coach des Knicks peut compter sur le soutien moral de deux grands coaches, Gregg Popovich et Steve Kerr. Le premier regrette, comme Erik Spoelstra, le manque de patience de la franchise de New York.

« Je ne sais pas d’où vient cette décision, mais si elle vient du sommet, c’est l’exemple typique d’une erreur d’identité », estime le quintuple champion NBA. « C’est un jeune et talentueux coach, avec un bon CV. C’est ridicule de penser qu’en recrutant un jeune homme et en lui laissant moins de deux minutes pour bosser, il va régler les problèmes profonds, qui durent depuis un moment. Il a été jeté dans la fosse aux lions, mais il rebondira car c’est un bon coach. »

Pour le second, les soucis récents à New York le concernent indirectement puisqu’on se souvient qu’au moment de s’installer sur un banc, en 2014, Steve Kerr avait le choix entre Golden State et New York. Il a choisi la première formation puis marqué l’histoire. Comment sa carrière aurait-elle tourné s’il avait pris l’avion vers Big Apple ?

« J’aurais vécu la même chose que Fizdale il y a trois ans », avance le triple champion. « J’en suis bien conscient. Je pense avoir fait le bon choix. Je suis fan de David, c’est un sacré coach. Mais on sait que ce business est fragile. Votre poste dépend de tellement de choses. Le talent du groupe, mais tout autant la solidité de la franchise qui vous entoure. C’est ça qui est nécessaire pour aider les joueurs et les coaches à traverser les moments difficiles. »

Avec un quatrième coach viré en cinq ans pour les Knicks, ce n’est pas la solidité qui domine à New York…

A lire aussi
Commentaires
Forum (et HS)  |   +  |   Règles et contenus illicites  |   0 commentaire Afficher les commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Toute l’info en continu

Afficher les actus suivantes

Les + partagés

Afficher la suite des + partagés