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Joel Embiid : « J’aime rentrer dans la tête des autres »

Avant de poursuivre leur rixe par réseau social interposé, Joel Embiid et Karl-Anthony Towns ont tenté de s’expliquer devant les journalistes, à l’issue de la rencontre.

« J’en ai fini avec le trashtalking. » Le tweet est signé Joel Embiid et il vient sans doute clore cette folle séquence de la nuit, entre Karl-Anthony Towns et lui. Non contents d’en venir aux mains sur le parquet, avec une expulsion chacun à la clé, les deux hommes ont poursuivi leurs échanges houleux sur les réseaux sociaux.

https://twitter.com/JoelEmbiid/status/1189796352391352321

Mais avant cela, les deux hommes ont tenté d’expliquer leurs gestes, à l’issue de la rencontre. Du moins davantage le pivot des 76ers que son homologue des Wolves. Ce dernier, malgré plusieurs relances des journalistes, se contente de répéter qu’il s’agissait d’un « match disputé », minorant ainsi le principal fait de la rencontre. Le pivot regrettait simplement que son équipe n’ait pas correctement exécuté son plan de jeu. Sans commentaire donc.

« Comme vous avez pu le voir ce soir, Karl a beaucoup de hargne en lui », commente son coéquipier Jeff Teague. « Je ne dirais pas qu’il ne l’aurait pas fait l’année dernière mais il était là pour envoyer un message. Je crois qu’il a montré beaucoup de cœur, je suis avec lui ». « C’était compétitif, on savait que ça passerait comme ça », remarquait leur coach Ryan Saunders, qui ne s’attendait certainement pas à un tel degré de « bagarre ».

Dans la continuité de son attitude très démonstrative sur le parquet avant d’être expulsé, Joel Embiid se montre, sans surprise, plus loquace que son vis-à-vis. « C’est un peu venu de nulle part », remarque le pivot, selon qui il n’y a pas eu de signe avant-coureur, dans le match, de cette altercation.

Pas de crainte de suspension

« Vous pourriez voir beaucoup de choses sur les trois précédentes possessions au poste », poursuit-il néanmoins. « Cela fonctionnait comme je le voulais. Et puis, je ne sais pas. On leur a fait perdre la balle et ma main est restée coincée. Il me retenait, on se retenait mutuellement. Mais c’est le basket. J’aime rentrer dans la tête des autres, je suis bon pour ça ».

Pour le pivot, il faut voir dans cette altercation l’illustration de l’esprit local. « Il faut te battre, jouer dur, avoir du cran, incarner le Broad Street Bully », énumère-t-il en référence à la dureté des Philadelphia Flyers (NHL), vainqueur de la Stanley Cup dans les années 1970. « Je suis fait pour cette ville », poursuit Joel Embiid. « Je ne les remercierai jamais assez de leur amour pour moi. Leur réaction (au moment de son expulsion) était probablement la plus forte que j’ai jamais entendue de leur part. Voilà ce qu’est Philadelphie ».

Ce même public local va peut-être devoir patienter avant de voir Joel Embiid revenir sur le parquet. Même si ni l’intéressé, ni son coach pensent qu’une suspension ne va tomber. « Je n’ai pas vu de coup de poing envoyé, je ne crois pas qu’il en ait été l’instigateur », note ainsi Brett Brown.

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