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À deux semaines du début de la Coupe du monde, la Côte d’Ivoire sort de grève, le Venezuela y entre…

Les deux équipes sont en guerre ouverte avec leur fédération. Et si la situation se décante pour les Ivoiriens, elle est sur le point d’exploser du côté des Vénézuéliens.

Difficile d’imaginer pire préparation pour la Côte d’Ivoire et et le Venezuela.

La Côté d’Ivoire en pleine crise

Alors que la Coupe du monde commence le 31 août, les Ivoiriens se sont ainsi mis en grève en début de semaine pour réclamer le versement de primes qui leurs étaient promises : censés recevoir la moitié de celle-ci il y a un mois, les Éléphants n’ont toujours rien touché et exigent maintenant de la recevoir en entier.

Livrés à eux-même, ils financeraient leur préparation, entre Espagne et Italie, de leur propre poche. Pire, ils ne disposeraient d’aucun matériel médical pour se soigner. « On fait vraiment avec nos moyens » pestait le médecin de l’équipe Guillaume Oulé en début de semaine chez Sports Ivoire, qui nous fait vivre ce feuilleton.

« Nous avons quitté Abidjan sans médicaments, alors qu’on est en pleine préparation. On espère qu’ils viendront à temps, car actuellement ce ne sont que trois joueurs qui ont des traumatismes bénins, mais imaginez que ce soit plus grave. Voyez la galère et l’amateurisme dans lesquels nous baignons. Pourtant, nous sommes censés préparer un mondial. Que ceux qui doivent réagir le fassent promptement pour nous éviter tout ce calvaire. »

Le Vénézuela dans une impasse

Un message entendu par la fédération, qui a promis de verser 2 millions de francs CFA (environ 3 000 euros) à chaque joueur d’ici la fin de la semaine. L’équipe a donc repris les entraînements, mais avec beaucoup de réserve. Alors que dans le même temps, en Italie aussi, un de ses concurrents du Groupe A a décidé d’arrêter les siens.

Le Venezuela entre ainsi à son tour en grève, pour des motifs encore plus problématiques : la sélection a une dette si importante dans l’hôtel où elle réside qu’elle pourrait ne pas être autorisée à la quitter, rapporte la Cancha Latina. À cela s’ajoute l’absence de matériel médical également, ainsi que des tensions entre les joueurs et l’entraîneur.

Une situation autrement plus explosive, qui a deux semaines pour être réglée.

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