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Les Raptors peuvent-ils profiter de l’attaque diminuée des Warriors ?

Sans Kevin Durant et peut-être Klay Thompson, les Warriors perdent deux de leurs trois premières menaces offensives. La troupe de Steve Kerr peut-elle encore compenser ?

L’attaque des Warriors s’appuyait cette saison sur un trio de joueurs à plus de 20 points par match : Stephen Curry (27.3), Kevin Durant (26.0) et Klay Thompson (21.5). Problème : il pourrait n’y avoir cette nuit (03h00, beIN Sports 1 et League Pass) qu’un seul de ces trois attaquants d’exception, et ça risque forcément d’être un problème.

Klay Thompson veut jouer… mais surtout éviter d’aggraver sa blessure

Toujours gêné par son mollet, Kevin Durant est ainsi certain de ne pas jouer, alors que Klay Thompson, touché aux ischio-jambiers lors du dernier match, espère bien ne pas rater le premier match de playoffs de sa carrière.

« Ce sera une décision prise avant le match », expliquait-il hier. « Mais pour moi, ce sera difficile de ne pas jouer. J’espère que je me sentirai beaucoup mieux demain (aujourd’hui) et que j’aurai le feu vert. De toute évidence, je ferai tout ce que je peux pour être là, mais tout est entre leurs mains (du staff médical). Si je ressens une quelconque douleur, ce ne sera pas possible. Cela pourrait être une longue série, donc il ne sert à rien d’essayer d’aller sur le terrain, d’aggraver ma blessure et d’être à l’écart de toute la finale au lieu d’un seul match. »

Le « Splash Brother » ne prendra pas de risque inconsidéré, même s’il avoue aussi qu’il pense pouvoir « être efficace à 80% » de ses moyens. Il faut dire que a seule présence est nécessaire pour l’attaque de Golden State, tant son adresse extérieure attire la défense et libère des espaces pour ses partenaires.

C’est parce qu’il n’était plus sur le terrain que Nick Nurse a osé sa fameuse « boîte », le signe que sans Klay Thompson et Kevin Durant, Stephen Curry est vraiment la seule option offensive qui préoccupe Toronto.

Un DeMarcus Cousins en « mode scoreur » ?

Si Klay Thompson n’est pas apte à jouer ce soir, on peut donc s’attendre à ce que les Raptors se concentrent une nouvelle fois sur le meneur, évidemment pas avec une « boîte » permanente, mais ils vont tout faire pour forcer Draymond Green, Andre Iguodala et les autres Warriors à les battre en privant Stephen Curry du moindre espace, quitte à en ouvrir d’autres ailleurs. Pour Kawhi Leonard et compagnie, c’est peut-être donc une occasion en or de reprendre immédiatement l’avantage du terrain, alors que Kevin Durant est de plus en plus proche d’un retour…

Avec un Klay Thompson absent ou diminué, Golden State va devoir trouver des compensations et la première option qui vient en tête est bien sûr DeMarcus Cousins. De retour dans ces Finals après avoir raté quasiment tous les playoffs, le pivot a accepté de se glisser dans le rôle du pivot passeur pour trouver ses camarades, et sa vision du jeu a fait du bien à son équipe. Mais il devrait retrouver un rôle plus classique de scoreur dans ce Game 3.

Et comme ils l’avaient fait lors du Game 6 à Houston, après la blessure de Kevin Durant, c’est collectivement que les Warriors vont aussi devoir trouver des compensations. Par quelques paniers de Draymond Green et Andre Iguodala, mais aussi de Quinn Cook ou d’Andrew Bogut, comme lors du match précédent.

La « gravité » de Stephen Curry davantage à l’oeuvre ?

On va donc voir si le fameux slogan « Strength in Numbers » si cher à Steve Kerr peut encore fonctionner, alors que la force collective de cette équipe est impressionnante. Un chiffre pour l’illustrer : depuis 1984, il n’y a eu que quatre matchs des Finals où une équipe a inscrit plus de 85% de ses paniers après une passe décisive. Et sur ces quatre matchs, il y a les deux premiers matchs des Warriors face aux Raptors !

Lors du Game 1, Golden State a ainsi réalisé 29 passes sur 34 paniers, soit 85.3% de paniers « assistés ». Lors du Game 2, c’est carrément 34 passes sur 38 paniers, soit un record historique avec 89.5% de paniers « assistés ».

Et tout part toujours de Stephen Curry. Comme le note Ben Taylor, même lorsqu’il ne marque pas et ne délivre pas la dernière passe avant le panier, le double MVP possède une telle « gravité » en attaque qu’il ouvre des brèches pour ses coéquipiers. Lors du dernier match, ce sont notamment ses écrans qui ont aidé à fissurer le mur canadien.

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