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Les articles sur "mike conley"

Mike Conley rêve d’être un joueur majeur chez un candidat au titre

Le meneur des Grizzlies est fatigué d’évoluer dans une équipe solide, qui peut créer au mieux la surprise. Alors qu’il entame le dernier tiers de sa carrière, il veut jouer le titre avant tout.

Sous contrat avec les Grizzlies jusqu’en 2021, Mike Conley n’est clairement pas certain de rester à Memphis. Sa situation est assez floue et comme l’avenir de la franchise n’est pas des plus prometteurs avec un nouveau coach à trouver et un effectif en reconstruction, le meneur ne cache pas ses ambitions. Lire la suite »

Mike Conley (re)devient le meilleur scoreur de l’histoire des Grizzlies

Un temps dépassé par son ex-coéquipier Marc Gasol à la première place, Mike Conley a récupéré son titre cette nuit en scorant 22 points face aux Warriors.

Le chassé-croisé entre Marc Gasol et Mike Conley se poursuit au classement des scoreurs les plus prolifiques de l’histoire des Grizzlies. Mais avec le transfert du premier, le second est bien parti pour s’y installer durablement. Avec ses 22 points dans la défaite face aux Warriors, le meneur, toujours en contact avec son ancien pivot, compte désormais 11 700 points au compteur, après 12 saisons avec sa franchise de toujours. Il devance ainsi Marc Gasol (11 684) et Zach Randolph (9 261). Lire la suite »

Mike Conley, la fidélité recompensée

Enfin récompensé sur le plan individuel, le meneur de jeu a tenu à… remercier ses coéquipiers.

Il aura fallu plus de 800 matchs à Mike Conley pour être élu joueur de la semaine, la deuxième distinction individuelle de sa carrière après une sélection dans la deuxième All-Defensive Team en 2013.

Une récompense bien méritée, pour l’ensemble de cette carrière gâchée par les blessures, et surtout pour ses récentes performances : 31.3 points, 7.7 passes et 4.0 rebonds de moyenne la semaine dernière, et quatre victoires sur les cinq derniers matchs pour Memphis. Ça n’étonnera personne mais malgré ce passage individuel particulièrement brillant, le meneur de jeu a choisi de remercier immédiatement ses coéquipiers, évidemment. Lire la suite »

Joueurs de la semaine : une première pour Mike Conley Jr !

Auteur de son record en carrière cette semaine, le meneur des Grizzlies est élu Player Of The Week pour la conférence Ouest. À l’Est, la NBA a opté pour Andre Drummond, exceptionnel dans la raquette de Detroit.

On avait vu juste en sélectionnant Mike Conley Jr dans notre cinq de la semaine puisque la NBA l’a élu « Player Of The Week » pour la conférence Ouest, et c’est une première pour lui après 12 saisons chez les pros et près de 800 matchs joués. Une superbe revanche pour un joueur, jamais All-Star, dont la carrière a été plombée par les blessures. Véritable âme de la franchise de Memphis, il termine la semaine avec 31.3 points, 7.7 passes et 4.0 rebonds de moyenne. Lire la suite »

Le MVP de la nuit : en mode All-Star, Mike Conley s’offre un record en carrière

Si les Grizzlies n’ont plus rien à jouer cette saison, Mike Conley n’avait pas prévu de faire de la figuration cette nuit, face à Damian Lillard et ses Blazers. Avec 40 points, son record personnel, dont 19 dans le dernier quart-temps, la star de Memphis a écoeuré ses adversaires.

Comme le reste de son équipe, le meneur a pourtant tout manqué lors du premier quart-temps, même ses lancers-francs ! Lire la suite »

Leader de bout en bout, Mike Conley ne lâchera pas ses Grizzlies

Orphelin de son ami et coéquipier Marc Gasol, le meneur des Grizzlies ne baisse pas les bras et entend aider Memphis à finir correctement la saison.

Laissé sur le carreau dans le Tennessee alors que Marc Gasol va jouer une grosse fin de saison avec les Raptors, Mike Conley Jr. va de nouveau vivre une fin de saison sans intérêt, une nouvelle campagne indigne de son talent…

Mais le meneur vétéran n’est pas du genre à bouder dans son coin. Il pourrait très bien prendre ses cliques et ses claques et prétexter une blessure diplomatique pour préparer sa prochaine étape. Mais, à la différence d’un Anthony Davis, il ne tournera pas le dos à ses coéquipiers. Lire la suite »

À Toronto, Marc Gasol vise le titre aux côtés d’anciens ennemis…

Serge Ibaka, Kawhi Leonard, Danny Green… Aux Raptors, Marc Gasol se retrouve avec des joueurs qu’il avait l’habitude de combattre en playoffs.

Que ce soit face au Thunder ou bien sûr aux Spurs, Marc Gasol avait pris l’habitude de se battre contre Serge Ibaka, Kawhi Leonard ou Danny Green, notamment en playoffs. Aujourd’hui, ils sont ses coéquipiers, et ils vont se battre ensemble pour décrocher le titre. A l’Est ! « C’est vraiment bizarre » confie d’ailleurs Mike Conley, son partenaire de toujours à Memphis, qui lui est resté dans le Tennessee. Lire la suite »

Les 21 ans de l’exceptionnelle carrière de Vince Carter racontés par ses coéquipiers

Le journaliste Josh Lewenberg est allé à la rencontre de 21 coéquipiers qui ont jonché la carrière de « Vinsanity » afin qu’ils racontent leur version de Vince Carter. Toutes les anecdotes rapportées dressent un portrait du joueur tel qu’on le connaît : généreux, marrant et passionné par le basket, avec un certain penchant pour les gros dunks.

D’Alvin Williams à Trae Young en passant par Jason Kidd, Ryan Anderson ou Ian Mahinmi, 21 joueurs ont été sollicités pour raconter une anecdote au sujet de leur relation avec Vince Carter, qui a fêté ses 42 ans il y a deux semaines. On y retrouve évidemment beaucoup d’histoires sur ses qualités exceptionnelles de dunkeur, sa gentillesse envers ses coéquipiers et les fans mais aussi son côté leader de vestiaire et jamais à court de conseils envers les plus jeunes.

Le meneur Alvin Williams a ainsi été témoin de son ascension fulgurante avec Toronto, après la Draft 1998.

« Je me souviens qu’on allait au supermarché et que personne ne savait qui il était. Et trois semaines plus tard, je ne pouvais plus aller nulle part avec lui. Sa reconnaissance et sa popularité ont grandi du jour au lendemain. Je n’ai jamais rien vu de tel (…). Je retiens cette transition de passer d’une personne normale à une méga star. Ça a commencé à Toronto puis dans chaque ville où on allait. Minnesota, Indiana, LA, New York. C’était tellement fou d’être à ses côtés (…). Beaucoup de gens aux Etats-Unis ont pris conscience du phénomène après le concours de dunk (en 2000), mais au Canada, c’est arrivé très vite. Ensuite, quand on prenait la route, je me rappelle avoir vu des fans pleurer juste pour l’avoir rencontré. Je veux dire, c’était une rock star. C’était incroyable ».

Donyell Marshall : « Ses meilleurs dunks étaient à l’entraînement »

Coéquipier de Vince Carter à Toronto lors de la saison 2003-2004, l’intérieur shooteur Donyell Marshall raconte une anecdote lors d’un entraînement au cours duquel Vince Carter l’a ridiculisé en faisant une T-Mac avant l’heure.

« Je crois que les gens n’ont pas vu ses plus beaux dunks. Beaucoup de ses meilleurs dunks étaient à l’entraînement. Malheureusement, j’ai été impliqué dans un de ceux-là. C’était sur une contre-attaque. Tout le monde a déjà vu Vince dunker en contre-attaque, donc personne ne s’aventurait à sauter ou faire quelque chose du genre, même si on disait : « Tu ne me dunkeras pas dessus ». À un moment, je me retrouve en un-contre-un face à lui sur une contre-attaque. Donc je ralentis la cadence et je m’arrête au niveau de la ligne des lancer-francs. Comme pour lui dire « tu peux y aller, je ne vais pas essayer de te contrer ». Il s’en est aperçu et a jeté le ballon sur la planche, il m’a contourné et a tout simplement envoyé un moulin à vent dans les airs ».

Dwight Howard partage avec Vince Carter un sourire permanent et un goût pour les dunks fracassants. Les deux joueurs se sont ainsi côtoyés à Orlando à la fin des années 2010. Et les entraînements donnaient également lieu à des concours de dunks improvisés. Mais le premier souvenir qui a marqué le pivot remonte à l’époque où les deux joueurs étaient adversaires.

« Il était à New Jersey à cette époque. C’était ma première ou deuxième année dans la ligue. Il se tenait ligne de fond et a juste volé vers le cercle. Jason Kidd lui a envoyé un lob, il a attrapé le ballon et l’a dunké sans même regarder le cercle. À ce moment j’ai oublié que j’étais dans l’autre équipe. J’ai lâché un « Ooooooooh » avant de me dire : « Merde, je suis dans l’autre équipe ». C’est quelque chose dont je me rappellerai toujours, ce dunk de fou et de me dire que je jouais contre lui (…). Avec Vince, lorsqu’on était ensemble, c’était deux gars qui aimaient s’amuser. On a fait quelques concours de dunks à l’entraînement à Orlando. Je ne vais pas vous dire qui a gagné parce ça pourrait l’énerver. On a pris beaucoup de plaisir, c’est un super gars. J’ai aimé être à ses côtés », a conclu celui qui surnommait affectueusement Vince Carter « Half man, half retired ».

Ian Mahinmi : « Un des meilleurs coéquipiers »

Après Orlando, Vince Carter a été envoyé à Phoenix au cours de la saison 2010-2011. Il a notamment croisé le chemin de Channing Frye qui livre une anecdote sur une session d’entraînement à laquelle VC avait mis un terme à sa manière.

« Une fois, Vince faisait son petit rituel à l’entraînement et le coach Alvin Gentry lui a dit : « Vince, si tu peux faire un 360° windmill, on part d’ici, on en aura fini pour la journée ». Et Vince a répondu : « Ah, ok ». Et sorti de nulle part, il l’a fait. On se disait : « Quoi ? Tu avais ça en stock depuis tout ce temps ? ». En un instant, il est passé du gars qui n’était pas chaud pour s’entraîner à un gars qui venait de passer un 360° windmill devant tout le monde. C’était juste incroyable. Il pue le talent ».

Après Mike Pietrus à Orlando (puis à Phoenix), Vince Carter a croisé la route d’un autre joueur français, Ian Mahinmi, lors de son passage à Dallas. L’intérieur qui a passé une saison à ses côtés (en 2011-2012), se rappelle d’un coéquipier modèle.

« VC était l’un des meilleurs coéquipiers. Il est très positif. C’est un vétéran qui n’a pas peur de mener les troupes et dire ce qu’il a à dire. J’ai vraiment aimé mon époque avec lui. C’est un joueur incroyable, comme on le sait tous, mais c’est une personne encore meilleure. Il rigole tout le temps. Pour les plus jeunes qui ont vu tous ses highlights et se demandent comment il est en dehors du terrain, c’est quelqu’un de très humble. Ça a été très rafraîchissant pour moi de passer cette année à Dallas avec lui ».

Mike Conley : « Je n’ai jamais pu le battre »

À Memphis, Vince Carter a ensuite croisé Mike Conley entre 2014 et 2017. Comme partout où il est passé, l’arrière a laissé un souvenir marquant, à l’entraînement notamment où Mike Conley a bien failli devenir fou.

« À chaque entraînement, on faisait une séance de tirs, on devait prendre cinq tirs depuis cinq différents spots et celui qui en mettait le plus remportait le duel. Je n’ai jamais pu le battre. Je suis arrivé à un point où je lui disais : « Mec, je suis fatigué de m’entraîner contre toi. Apprends-moi des trucs, apprends-moi un move, ou un truc ». Donc il m’a transmis quelques moves de vétéran qu’il avait l’habitude de faire dans la peinture, pour se procurer un tir, finir au cercle ou poster quelqu’un. J’étais comme un enfant dans un magasin de bonbons. Je l’admirais et on était fraîchement coéquipiers. Cette expérience était un rêve d’enfance, d’apprendre de quelqu’un qui est un Hall of Famer ».

Sur la route de Memphis, Vince Carter a aussi été le coéquipier de Jeff Green, en 2015-2016, également dunkeur fou à ses heures perdues. Et c’est forcément une anecdote sur la facilité de Vince Carter à dunker dès le saut du lit qui l’a impressionné.

« Quand j’ai été tradé à Memphis, je me souviens que notre premier road trip était à Orlando. On s’entraînait chez lui. J’ai grandi en regardant Vince, tous ses clips sur YouTube, à le regarder dunker, et je me souviens me demander « Peut-il encore le faire pour de vrai ? ». On arrive chez lui, dans sa maison, et sans même s’échauffer, quelqu’un lui demande de passer un moulin à vent. Et il a répondu : « Je ne sais pas, pas maintenant ». Et deux secondes plus tard, il prend un dribble et envoie un windmill. Je me disais « wow, il ne s’est même pas échauffé, il ne s’est pas étiré ». C’est Half man half amazing ».

Aujourd’hui à Atlanta, ses coéquipiers pourront à leur tour raconter qu’ils l’ont vu dunker à l’entraînement comme en match, même à 42 ans…

Le jour le plus long pour Mike Conley

Annoncé sur le départ avec Marc Gasol, qui lui a rejoint Toronto, Mike Conley est finalement resté à Memphis, au terme d’une journée très longue pour lui.

Les nuits ont été courtes pour Mike Conley ces derniers jours. Le meneur des Grizzlies était dans l’attente concernant son avenir. Allait-il partir avec Marc Gasol ? Seul ? Ou finalement rester à Memphis ?

Surtout que dans le même temps, il fallait aussi préparer la rencontre face à Oklahoma City… Lire la suite »

All-Star Game 2019 : Mike Conley défiera les jeunes au Skills Challenge

Placé sous le signe de la jeunesse, le Skills Challenge est moins impressionnant que le concours à 3-points sur le papier.

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