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Sean Sweeney, l’homme qui murmure à l’oreille de Jason Kidd

NBA – À Brooklyn, Milwaukee et désormais Dallas, Sean Sweeney accompagne Jason Kidd depuis une dizaine d’années. Spécialiste défensif, c’est aussi un formateur dans l’âme.

Jason Kidd Sean SweeneyChaque coach a son assistant préféré, qu’il essaie d’amener partout avec lui. Comme Mike Budenholzer avec Darvin Ham ou Doc Rivers avec Sam Cassell. Pour Jason Kidd, il s’agit de Sean Sweeney, un assistant qu’il a connu aux Nets en 2013 alors qu’il débutait dans le coaching. À l’époque, ce quadragénaire s’occupait de la vidéo, comme Erik Spoelstra ou Frank Vogel. Mais lorsque Jason Kidd est devenu l’entraîneur des Bucks, il a décidé de l’amener avec lui, et d’en faire un véritable assistant. Et le tandem s’est reconstitué à Dallas depuis trois saisons.

« Il sera coach un jour, et c’est un super partenariat » résume Jason Kidd à propos de leur tandem. « L’éthique de travail de Sean est sans égale. Il est toujours au gymnase, il est toujours là pour aider. L’avenir de Sean comme assistant est extrêmement prometteur. Un jour, il deviendra « head coach » dans cette ligue ».

À Dallas, Sean Sweeney s’occupe de la défense, et après son arrivée, en 2021, l’équipe est passée de la 21e à la 7e place au classement des meilleures défenses du championnat. Cette saison-là, il supplée Jason Kidd, malade, pour une série de quatre matches. Bilan : 3 victoires – 1 défaite.

Le spécialiste de la défense à Dallas

« Il s’occupe de tous les schémas. Il s’occupe de scouting pour la défense. Il nous parle », énumère Luka Doncic. « Depuis le jour où il est arrivé ici, c’est un grand atout pour cette équipe. Je suis donc très heureux qu’il fasse partie de notre équipe et qu’il nous aide beaucoup. »

À propos de la défense, c’est lui qui avait rassuré Jason Kidd sur la doublette PJ Washington – Daniel Gafford et leur intégration dans l’équipe.

« PJ est un défenseur très polyvalent et athlétique. Il a une bonne intelligence de jeu, un bon instinct. Daniel est évidemment excellent pour protéger le cercle, il fait du bon travail sur les pick-and-rolls et sa présence vous permet d’utiliser les points forts des autres membres de l’équipe », analyse-t-il. « Ils s’intègrent très bien. Ce sont tous les deux des joueurs intelligents, ce qui est utile lorsque vous changez d’équipe, car ils sont capables d’assimiler rapidement les schémas. Ils ont tous les deux la volonté de travailler et d’apprendre, ce qui permet d’accélérer le processus. On ne peut pas sauter les étapes, mais plus on y consacre de temps, plus on peut les franchir rapidement. Ils ont donc fait un excellent travail dans ce domaine ».

Dereck Lively lui doit beaucoup

Courtisé par les Lakers il y a un mois, ou encore le Jazz il y a deux ans, Sean Sweeney ne se contente pas d’être le patron de la défense, puisque c’est aussi un formateur. Ancien très bon shooteur, c’est aussi lui qui donne quelques cours particuliers dans ce domaine. Comme à Dereck Lively II, auteur de son premier tir à 3-points en carrière dans la 4e manche.

« Je n’en serais pas là sans ‘Sweene’. Nos séances remontent trois jours après la Draft. À l’époque, je n’étais pas capable de faire un petit « hook » main gauche » se souvient le rookie de Dallas. « Vu où j’en suis aujourd’hui, et vu d’où je partais, je n’en serais pas là sans lui. Il me pousse, il m’en encourage, il est à côté de moi à la vidéo et il m’apprend à lire le jeu. Il est toujours cette petite voix, derrière vous, qui vous dit de vous donner encore plus à fond. C’est une personne incroyable comme soutien. »

À Milwaukee, c’était déjà lui qui était le coach personnel de Giannis Antetokounmpo et il l’accompagnait l’été en Grèce, en Andorre ou en Croatie. Pour Sean Sweeney, c’est un privilège d’assister un grand coach et de travailler avec les plus grands joueurs.

« L’avantage de la NBA, c’est que l’on peut entraîner et se mesurer aux meilleurs joueurs et aux meilleurs entraîneurs. Quel que soit votre rôle, c’est la meilleure période de l’année. C’est le niveau de compétition le plus élevé, celui où la pression est la plus forte », explique-t-il à propos des playoffs. « La préparation n’en est que plus agréable. Se préparer à affronter de grands joueurs, des entraîneurs qui ont de supers schémas et la capacité de s’adapter et de prendre de l’avance. »

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