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Mark Cuban se défend d’avoir voulu « se venger » des Knicks l’an dernier

NBA – La fin de saison en roue libre des Mavs l’an dernier, sanctionnée par la ligue, avait permis à la franchise texane de garder son 10e choix à la Draft 2023. Au détriment des Knicks.

Mark CubanQuatre ans après, les effets de l’échange étaient encore d’actualité. En 2019, les Knicks et les Mavericks s’entendaient pour un transfert autour de Kristaps Porzingis, envoyé à Dallas. Parmi les nombreuses contreparties obtenues par les New-Yorkais, un choix au premier tour de la Draft 2023.

Un choix protégé Top 10. Autrement dit, si les Mavs étaient amenés à sélectionner parmi les 10 premières positions, ils conservaient leur choix. En mettant au repos leurs joueurs l’an dernier à la toute fin de la saison régulière, les Texans, qui n’ont pas su se qualifier pour les phases finales, ont augmenté leur chance de garder leur pick.

Et ainsi, indirectement, d’en priver les Knicks, empêchés de sélectionner au-delà de la 10e place. Sachant que ces derniers ne disposaient d’aucune autre option de Draft cette année-là.

« On n’a jamais tanké »

Fallait-il y voir une intention délibérée de la part de Mark Cuban et des Mavs envers la franchise de New York, une franchise sanctionnée pour « tampering » dans le cadre de l’arrivée de Jalen Brunson un an plus tôt ? Réponse de Mark Cuban au New York Post : « Je ne suis pas du genre à me venger. »

« On n’a jamais ‘tanké’. On a simplement décidé de faire jouer nos jeunes joueurs lors des deux derniers matchs. Mais c’est le travail de Nico Harrison, le mien et celui de Jason Kidd de prendre les décisions difficiles. Personne n’aime la décision de reconstruire. Lorsque vous faites jouer vos jeunes, ce n’est pas toujours agréable », dit-il.

Un positionnement qui n’a pas convaincu la ligue, celle-ci infligeant une amende record aux Mavs de 750 000 dollars pour avoir affiché le souhait de perdre délibérément. En attendant, les Mavs ont pu conserver leur 10e choix à la Draft, grâce auquel ils parviendront à mettre la main sur Dereck Lively II (via une transaction avec le Thunder).

Ne pas être rancunier

« On a pris la décision que dix autres équipes ont prise, n’est-ce pas ? On l’a juste prise un peu plus tard. De toute évidence, cela s’est bien passé », poursuit Mark Cuban, en référence à l’impact du rookie en playoffs. « On les a sanctionnés, on a fait ce qu’on pensait être approprié. Le succès qu’ils connaissent cette saison, je ne l’attribue pas à un choix de Draft, aussi important que ce choix ait été pour leur équipe », minore de son côté Adam Silver.

Plus de cinq ans après avoir échangé leur Letton, aujourd’hui en finale NBA avec les Celtics, et face aux Mavs, les Knicks vont pouvoir bénéficier de leur choix de Draft acquis à l’époque : ce sera le 24e de la prochaine cuvée, alors qu’ils disposent également du leur, le 25e.

Histoire de tourner pour de bon la page du départ de Jalen Brunson. « Je n’ai aucun problème avec (Rick Brunson, son père, assistant à New York). Quand on a joué contre vous (les Knicks), je l’ai vu et je lui ai dit ‘Salut’. Je lui ai serré la main. Ce qui est fait est fait. On ne peut pas être rancunier dans cette ligue. Cela ne sert à rien. Le gars que vous détestez sera votre meilleur joueur demain », philosophe ainsi Mark Cuban.

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