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Jimmy Butler ou pas, les Bulls se méfient de la Heat Culture

NBA – Les Bulls se déplacent à Miami pour défier une formation privée de son leader, Jimmy Butler. Mais le Heat, c’est d’abord un collectif avec des qualités de hargne et de sacrifice.

Bulls HeatSans Tyler Herro, touché dès le premier match de playoffs, le Heat était parvenu à atteindre les Finals la saison passée. Avec Erik Spoelstra à leur tête, les joueurs de Miami sont capables de tous les exploits, et chez les Bulls, on n’a pas fanfaronné en apprenant le forfait de Jimmy Butler, touché à un genou.

« Ils ont une culture. Peu importe celui qui prendra sa place, ils ne pourront pas compenser tout ce qu’il apporte car c’est un All-Star » rappelle Coby White. « Mais quand on joue Miami, on sait à quoi s’attendre. Ils se donnent à fond. Ils sont physiques. Ils ne baissent pas les bras. Ils apportent toujours de l’énergie. »

Respecter le Heat

Même discours chez Ayo Dosunmu, qui doit tout de même être soulagé de ne pas croiser Jimmy Butler. « On sait ce qu’ils vont faire… On sait qu’ils sont physiques. Les deux équipes ont à cœur de se qualifier pour les playoffs. On sait qu’on a échoué la saison passée. Maintenant, nous avons une nouvelle opportunité. Nous allons la saisir et essayer de la concrétiser ».

Pour Alex Caruso, Jimmy Butler reste le leader de l’équipe, et son absence reste un fait marquant.

« C’est l’un des plus gros compétiteurs du championnat. À cette période de l’année, c’est là où il bascule. C’est une grosse perte pour eux car il est en quelque sorte la tête du serpent, leur pouls… Mais ils ont encore plein de joueurs talentueux qui savent jouer. Évidemment, qu’il soit là ou pas, ça change un peu ce que nous allons faire. Mais on respecte toujours le Heat et ce qu’il donne sur un terrain » explique-t-il ainsi.

Pour Billy Donovan, ça se jouera sur les ballons qui traînent

Le mot de la fin pour Billy Donovan qui voit un secteur clé dans cette rencontre : les ballons qui traînent, les fameux « 50/50 ». Et il sait que le Heat possède des teigneux capables de se jeter au rebond ou au sol.

« Il y a beaucoup de choses qu’ils font vraiment bien » souligne le coach des Bulls. « Ce n’est pas une série, mais ça se joue sur un match. Il faut se préparer en 36 heures, et le but ultime sera de gagner la bataille des ballons qui traînent. Cela va être des actions musclées et physiques. Les deux équipes shootent à 50%, et ça signifie que chaque équipe va rater la moitié de ses tirs. Cela fait donc beaucoup de ballons qui traînent. »

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