Summer
league
Summer
league
Pariez en ligne avec Unibet
  • IND3.35BOS1.33Pariez
  • DAL1.75MIN2.01Pariez
  • 100€ offertsLa suite →

Brian Shaw raconte la domination de Larry Bird dans les années 1980

NBA – Plusieurs fois honoré durant les festivités du All-Star Weekend, Larry Bird est également l’objet d’un lot d’anecdotes sans fin. Tant mieux, on en redemande…

Larry Bird et Brian Shaw à BostonCoach aux méthodes simples et efficaces, Larry Bird (2m06, 67 ans) était tout aussi direct en tant que joueur.

Quand Brian Shaw débarque chez les Celtics en tant que rookie NBA en 1988, Larry Bird a déjà ses trois bagues NBA aux doigts, plus neuf capes All-Star et un bon paquet d’autres récompenses individuelles. Mais le débutant en prend rapidement pour son grade quand il ose questionner le talent de son aîné.

« Je me souviens d’un de mes tous premiers entraînements à Boston. Il est venu me dire à moi et Reggie Lewis : je veux vous jouer en deux-contre-un ! [rires] », sourit Brian Shaw dans le podcast de Paul George. « La seule règle, c’est que je commence avec le ballon. Reggie et moi, on se regarde, on se dit : ‘Allez, ok !’ Et avant qu’on ait le temps de se retourner, on était déjà à 0-6 ! On n’a pas touché le ballon et il avait rentré ses six premiers tirs ! On défendait à un seul sur lui et l’autre était au rebond. Mais pour le 7e point, on a fait prise à deux [rires] ! Il a enfin raté et on a pu récupérer le ballon. Au final, on a pu enchaîner et gagner 7-6 en se passant bien la balle. C’était une de mes premières interactions avec lui et j’ai compris direct qu’il avait probablement plus de jeu que je ne le pensais initialement. »

Karl Malone veut passer sa frustration sur la tête de Brian Shaw

Au sommet de son art entre 1984 et 1988, à plus de 28 points de moyenne, plus 9 rebonds et 7 passes, Larry Bird passe le plus clair de son temps à s’amuser avec ses adversaires. Sans aucune peur de l’adversaire en question.

Comme ce soir-là face à Karl Malone du Jazz. Son futur coéquipier dans la « Dream Team » originale de 1992.

« Un soir, on joue contre Utah. Et, à l’époque, quand on avait une action qui marchait, on continuait de l’utiliser jusqu’à ce que la défense arrive à l’arrêter. En gros, je lâchais la balle à Reggie à l’aile, et j’allais à l’intérieur pour poser un écran pour libérer Larry, qui était défendu par Karl [Malone]. Larry était en train de l’allumer offensivement. Et pendant ce temps, [Kevin] McHale l’étouffait défensivement. Et Larry commençait à le chambrer : ‘Eh oui, on est deux sacrés blancs [rires]’. Après un nouveau panier de Larry, libéré par mon écran, Malone vient me voir en remontant le terrain et me dit : ‘Hé, le gamin, si tu viens à nouveau me poser un écran comme ça, je vais faire sauter la tête de tes épaules’. Merde, ça m’a fait gamberger un peu : est-ce qu’il va vraiment me faire ça ? Je fais à nouveau l’action, je lâche la balle à Reggie et je vais poser mon écran au milieu de la raquette pour Larry. Je vois Karl qui arrive, il commence à armer son bras. Je reste, je reste mais au dernier moment, je me suis écarté ! Il était prêt à me découper avec son coude en avant. Il voulait passer sa colère sur moi parce que Larry était en train de lui mettre une fessée, tout en le chambrant ouvertement ! »

Des discussions avec le coach adverse en plein match

Insatiable compétiteur qui a régné sur les années 1980, Larry Bird ne s’est pas non plus privé d’ajouter au folklore, et à sa légende, en se faisant passer pour plus dur qu’il ne l’était vraiment.

« On jouait contre Phoenix. Cotton Fitzsimmons était leur coach et il avait mis Tom Chambers en défense sur Larry. Larry a reçu le ballon en face de leur banc et il s’est retourné pour avoir une discussion en plein match avec Fitzsimmons et leur staff en disant : ‘Vous allez vraiment me manquer de respect comme ça. Vous allez mettre ce blanc face à moi en pensant qu’il peut défendre sur moi’. Il s’est retourné et a réussi son shoot, avant de remonter le terrain en secouant la tête » raconte encore Brian Shaw. « Des actions comme ça, c’était la routine pour lui. Mais il se sentait clairement insulté quand un joueur blanc défendait sur lui. »

Larry Bird Pourcentage Rebonds
Saison Equipe MJ Min Tirs 3pts LF Off Def Tot Pd Fte Int Bp Ct Pts
1979-80 BOS 82 36 47.4 40.6 83.6 2.6 7.8 10.4 4.5 3.4 1.7 3.2 0.7 21.3
1980-81 BOS 82 40 47.8 27.0 86.3 2.3 8.6 10.9 5.5 2.9 2.0 3.5 0.8 21.2
1981-82 BOS 77 38 50.3 21.2 86.3 2.6 8.3 10.9 5.8 3.2 1.9 3.3 0.9 22.9
1982-83 BOS 79 38 50.4 28.6 84.0 2.4 8.6 11.0 5.8 2.5 1.9 3.0 0.9 23.6
1983-84 BOS 79 38 49.2 24.7 88.8 2.3 7.8 10.1 6.6 2.5 1.8 3.0 0.9 24.2
1984-85 BOS 80 40 52.2 42.7 88.2 2.1 8.5 10.5 6.6 2.6 1.6 3.1 1.2 28.7
1985-86 BOS 82 38 49.6 42.3 89.6 2.3 7.5 9.8 6.8 2.2 2.0 3.2 0.6 25.8
1986-87 BOS 74 41 52.5 40.0 91.0 1.7 7.5 9.2 7.7 2.5 1.8 3.2 1.0 28.1
1987-88 BOS 76 39 52.7 41.4 91.6 1.4 7.8 9.3 6.1 2.1 1.6 2.8 0.8 29.9
1988-89 BOS 6 32 47.1 0.0 94.7 0.2 6.0 6.2 4.8 3.0 1.0 1.8 0.8 19.3
1989-90 BOS 75 39 47.3 33.3 93.0 1.2 8.3 9.5 7.5 2.3 1.4 3.2 0.8 24.3
1990-91 BOS 60 38 45.4 38.9 89.1 0.9 7.6 8.5 7.2 2.0 1.8 3.1 1.0 19.4
1991-92 BOS 45 37 46.6 40.6 92.6 1.0 8.6 9.6 6.8 1.8 0.9 2.8 0.7 20.2
Total   897 38 49.6 37.6 88.6 2.0 8.1 10.0 6.4 2.5 1.7 3.1 0.8 24.3

Comment lire les stats ? MJ = matches joués ; Min = Minutes ; Tirs = Tirs réussis / Tirs tentés ; 3pts = 3-points / 3-points tentés ; LF = lancers-francs réussis / lancers-francs tentés ; Off = rebond offensif ; Def= rebond défensif ; Tot = Total des rebonds ; Pd = passes décisives ; Fte : Fautes personnelles ; Int = Interceptions ; Bp = Balles perdues ; Ct : Contres ; Pts = Points.

Suivez toute l'actualité NBA sur la chaîne WhatsApp de Basket USA

Suivez nous également sur Google Actualités