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Paul Pierce envoie Boston en finale de conférence

Boston et Cleveland nous avaient gardé le meilleur pour la fin.
Un Game 7 palpitant, marqué du sceau du talent de joueurs d’exception : Paul Pierce et LeBron James. 45 pts pour The King, mais Pierce lui répond du tac-au-tac avec 41 pts qui offrent une finale de conférence aux Celtics après leur victoire 97-92.

Pour tout le monde, ce duel était du niveau de celui qui avait opposé en 1988 Larry Bird à Dominique Wilkins. C’était aussi en demi-finale de conférence, et c’était également dans un Game 7.
Star des Hawks où évoluait un certain Doc Rivers, Wilkins avait terminé la rencontre avec 47 pts, dont 14 dans le money time. Bird n’en avait inscrit que 34, mais 20 dans le dernier quart-temps. A l’arrivée, Boston, où jouait Danny Ainge, s’était imposé 118-116.

« Tous les deux, nous avons tout donné pour que notre équipe l’emporte. Aujourd’hui, je suis comme Dominique Wilkins puisque c’est Boston qui se qualifie. Je pense qu’on a rappelé de bons souvenirs aux fans, et que ce match restera dans l’histoire » commente James, qui aura vraiment tout tenté, mais qui aura aussi manqué deux tirs très importants en toute fin de match.

Mais Cleveland n’avait sans doute pas prévu que Pierce réaliserait l’un de ses meilleurs matchs en carrière. Celui que l’on surnomme « The Truth » a joué au même niveau que James. Aux oubliettes, les défenses agressives, place à l’attaque et au show. Comme si les deux stars s’étaient concertées avant le match pour que ce Game 7 se transforme en un-contre-un de légende.
« Le fantôme de Red Auerbach veillait sur nous. Je le sentais au-dessus de nous. C’est vraiment bon de se retrouver en finale de conférence. Face à Detroit, ce sera une série difficile, très difficile même » prévient Pierce.
Concernant son somptueux mano-a-mano avec LeBron, il déclare : « Aucun de nous deux ne voulait céder. On a tout donné pour ne pas perdre« .

Et comme en 1988, c’est donc Boston qui passe. Un Boston qui ne s’est pas pour autant rassuré. Que ce serait-il passé si Gibson avait été là ? Que ce serait-il passé si Pierce n’avait pas inscrit 41 pts ? Que ce serait-il passé si P.J. Brown (10 pts à 100%) n’était pas sorti de sa boîte ?
On ne le saura jamais, mais on ne peut s’empêcher de se dire que les Celtics n’ont pas l’allure d’un futur champion. Le Big Three n’existe plus. Ray Allen est catastrophique encore. Dans le troisième quart-temps, il a des positions ouvertes et il ne met rien dedans. Sur le banc, il a le regard dans le vide. Il fait peine à voir.
Face à Detroit et Rip Hamilton, Allen a intérêt à retrouver son niveau de jeu…

Quant à Cleveland, il sort grandi de cette série. Aux côtés d’un James qui est monté en puissance, on retiendra les perf’ de West, Smith et Varejao. Ces trois-là sont au niveau. Le reste est plus inquiétant. Szczerbiak fait chou blanc… Ilgauskas avait du ciment dans les chaussures… Wallace n’était là que pour faire péter un câble à Garnett…
Si James veut un jour remporter un titre, il lui faudra être mieux entouré. Ou alors il devra partir…

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