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À l’arraché, les Knicks infligent aux Bulls leur première défaite de la saison

NBA – Dans un United Center bouillant, les Knicks ont mis fin à l’invincibilité des Bulls (104-103), le soir de la « Joakim Noah Night ». DeMar DeRozan a eu la balle de match, mais son tir à la dernière seconde a terminé en « airball ».

Il y avait longtemps qu’une affiche entre les Bulls et les Knicks n’avait suscité autant d’attente en amont de la partie. C’était pourtant le cas cette nuit, compte tenu des débuts de saison autoritaires des deux équipes. Sur le terrain, la rencontre a tenu toutes ses promesses et fut aussi plaisante que disputée. Et c’est finalement la franchise new-yorkaise, globalement dominatrice avec son collectif, qui est repartie de l’Illinois avec le succès (104-103), non sans trembler jusqu’au bout face à Zach LaVine et les siens.

Poussés par un public de feu, et encore menés de 13 points à deux minutes de la fin, les joueurs de Chicago ont effectivement eu la possibilité de réaliser le braquage parfait, à la toute dernière seconde. Sauf que le shoot de la gagne potentiel de DeMar DeRozan s’est transformé en « airball », au grand dam du United Center et pour le plus grand bonheur de New York, qui affiche désormais un bilan identique à celui de ses adversaires du soir : quatre victoires et une défaite.

CE QU’IL FAUT RETENIR

New York s’est fait peur. Dominateurs au rebond et désireux de jouer sur un rythme lent, ainsi que sur demi-terrain, pour ne pas laisser Chicago prendre de la vitesse et déployer son jeu en contre-attaque, les joueurs new-yorkais n’ont été menés que lors du premier quart-temps. Ensuite, ils ont tranquillement fait la course en tête, comptant jusqu’à 13 points d’avance. Mais tous leurs efforts auraient pu partir en fumée si le tir de DeMar DeRozan (20 points, 5 passes) était tombé dedans au buzzer, après que les Bulls ont infligé un 12-0 en deux minutes aux Knicks, afin de bénéficier de cette balle de match.

Le banc de Chicago a souffert de la comparaison. Certes emmenée par un Alex Caruso toujours aussi précieux et efficace (10 points, 6 passes, 2 interceptions), la « second unit » des Bulls n’a pas su résister à celle des Knicks aujourd’hui. Il faut dire qu’entre Derrick Rose, de retour chez lui et accueilli par des « MVP ! MVP ! MVP ! », Alec Burks, Obi Toppin ou encore Taj Gibson, lui aussi acclamé par son ancien public, Tom Thibodeau (également honoré) peut s’appuyer sur différents joueurs d’impact en sortie de banc. Tout l’inverse de Billy Donovan et cette différence a coûté cher à la franchise de l’Illinois sur la durée.

Julius Randle a contribué autrement. Les Bulls avaient réservé un traitement spécial au All-Star des Knicks, ne lui laissant absolument aucun espace en début de match, avec des prises à deux permanentes. Dans l’incapacité de trouver son rythme au scoring de la soirée (13 points, à 3/11 au tirs), l’intérieur new-yorkais est malgré tout parvenu à se rendre indispensable dans la victoire des siens, en frôlant le triple-double (16 rebonds, 9 passes). Même si son 0/2 aux lancers-francs, à 5 secondes de la fin, aurait pu être préjudiciable à son équipe.

TOPS/FLOPS

 Kemba Walker. Déjà vu à son aise face aux Sixers, mardi soir, le meneur All-Star a remis le couvert ce jeudi, terminant avec 21 points au compteur, à 7/12 aux tirs et 5/6 à 3-points. Une nouvelle fois bien en jambes, et qui plus est chirurgical derrière l’arc, l’ancien joueur des Hornets et des Celtics semble retrouver progressivement ses sensations et, du même coup, sa rapidité d’exécution. De bon augure pour les Knicks.

RJ Barrett. À l’instar de Kemba Walker, le Canadien a su compenser les matchs plus discrets au scoring de Julius Randle et Evan Fournier, en inscrivant 20 points ce soir. Toujours aussi physique et agressif vers le cercle, l’arrière de 21 ans (seulement) a surtout rectifié le tir aujourd’hui, après ses trois dernières sorties assez compliquées offensivement (9.7 points de moyenne, à 34% aux tirs et 19% à 3-points). De quoi lancer sa saison pour de bon ?

Lonzo Ball. Le meneur est passé à côté du premier vrai test de son équipe cette saison, traversant la rencontre comme une ombre (6 points, 6 rebonds et 4 passes, à 2/8 aux tirs), malgré plusieurs séquences défensives intéressantes. Les Bulls auraient pourtant bien eu besoin de quelques fulgurances offensives de leur chef d’orchestre, mais celui-ci ne s’est jamais montré à la hauteur de cette affiche, contrairement à son remplaçant, Alex Caruso.

PARFUM DE NOSTALGIE AU UNITED CENTER

Pour cette « Joakim Noah Night », certes entachée d’une défaite des Bulls, de nombreux anciens joueurs (plus ou moins phares) de la franchise ont été aperçus dans les tribunes du United Center cette nuit. De Luol Deng à Carlos Boozer, en passant par Kirk Hinrich, Thabo Sefolosha, Keith Bogans, Mike Dunleavy, Brian Scalabrine, Kurt Thomas, Nazr Mohammed ou encore Omer Asik. Sans oublier Derrick Rose, Tom Thibodeau et Taj Gibson, présents au plus près du terrain, puisqu’ils sont désormais dans le camp des Knicks.

Quant à Joakim Noah, la star de la soirée, il a évidemment eu droit à une vidéo hommage en son honneur, ainsi qu’à une « standing ovation » de son ancien public.

LA SUITE

Chicago (4-1) : réception de Utah, dans la nuit de samedi à dimanche (02h00).

New York (4-1): déplacement à New Orleans, dans la nuit de samedi à dimanche (01h00).

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