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Steve Kerr prudent avec ses rookies

NBA – Le coach des Warriors sait que ses deux jeunes recrues, Jonathan Kuminga et Moses Moody, ne pourront pas apporter autant que des joueurs d’expérience cette saison.

Comment intégrer un 7e et un 14e choix de Draft dans une équipe composée notamment de Stephen Curry, Draymond Green et Klay Thompson ? C’est la question que se pose Steve Kerr, ainsi que le défi qu’il va devoir relever cette année.

Le coach a récupéré deux bons joueurs le 29 juillet dernier, lors de la Draft, avec des profils très intéressants pour son effectif. Pour Jonathan Kuminga, la franchise a décidé de prendre exemple sur Draymond Green.

« Il est tellement puissant », remarque l’entraîneur de Golden State pour The Athletic. « Il est vraiment costaud, et si jeune. Et il va encore ajouter du muscle à son physique, et de la puissance. Car quand on regarde des photos de Stephen Curry ou LeBron James, ou n’importe quel joueur, lors de leur saison rookie et une photo de maintenant, on voir à quel point ils étaient maigres à l’époque. Donc il faut imaginer Jonathan dans trois ou quatre saisons. »

Quant à Moses Moody, sélectionné en 14e position, le technicien a un autre joueur en tête, en guise de comparaison. « Moody, c’est le « 3&D » traditionnel. Je pense notamment à Trevor Ariza, en matière d’envergure avec les bras, avec son shoot et son intelligence. Ariza a fait une superbe carrière, j’espère que Moody fera la même. »

« La porte est ouverte : s’ils sont bons, ils joueront »

Les deux rookies vont déjà devoir prendre leurs marques sur les parquets NBA d’ici quelques semaines. On a vu, la saison passée, que ce ne fut pas facile pour James Wiseman, pourtant pas dénué de talent balle en main. C’est pourquoi Steve Kerr est prudent et calme ceux qui seraient trop ambitieux avec Jonathan Kuminga et Moses Moody.

« D’après mon expérience, c’est très rare de voir des rookies être en capacité d’aider à gagner. C’est tellement difficile et il y a tellement à apprendre. Même si un joueur marque beaucoup, défend et a un bon physique, le jeu NBA est si différent. Sans parler du scouting. Il faut connaître les détails de chaque joueur des 29 autres équipes. Est-ce que je colle ce joueur ? Est-ce que je défends jusqu’à 3-pts ? Je le pousse à shooter ? Doit-il partir sur sa droite ou sur sa gauche ? 15 joueurs dans 29 équipes, ça fait beaucoup d’informations dans la tête… Voilà pourquoi les rookies qui apportent dans des équipes de playoffs, c’est très rare. Je suis seulement impatient de les avoir, mais il faut tempérer les attentes. Après, la porte est ouverte : s’ils sont bons, ils joueront. »

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