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À domicile, les Bucks vont devoir montrer de quel bois ils sont faits

NBA – Dominés, voire écrasés, à Brooklyn, les Bucks n’ont d’autre choix que de réagir dans le Game 3, à domicile, sous peine de voir leur saison se terminer prématurément.

Sur le papier, l’affiche entre les Nets et les Bucks semblait particulièrement indécise, au point que nous l’imaginions aller en sept matchs. Sur le terrain en revanche, la réalité est toute autre, puisque Brooklyn s’est baladé dans le Game 1 puis dans le Game 2, face à Milwaukee. Même privés de James Harden (et Jeff Green), les joueurs new-yorkais n’ont ainsi eu aucun mal à faire exploser leurs homologues du Wisconsin, déjà sous pression.

De retour à domicile pour y disputer un Game 3 puis un Game 4 de tous les dangers, les Bucks n’ont donc plus le choix : il leur faut gagner pour ne pas connaître une nouvelle déconvenue en playoffs, après leur élimination prématurée survenue dans la « bulle » d’Orlando, en 2020.

Et pour espérer inverser la tendance dans cette série, Milwaukee se devra, d’une part, de retrouver son assise défensive mais, surtout, de retrouver tout son allant offensif. Car c’est étonnamment en attaque que les coéquipiers de Giannis Antetokounmpo peinent pour le moment à exister dans cette demi-finale de conférence (97 points marqués sur 100 possessions, contre 115 au premier tour). Malgré une défense des Nets loin d’être irréprochable et régulière, cette saison, mais bien plus agressive en playoffs.

Un jeu collectif moins bien huilé

Sauf que les Bucks, qui nous ont habitués à faire preuve d’une importante force de frappe collective, éprouvent jusqu’à présent des difficultés à jouer en équipe.

« Nous avons eu du mal à trouver les joueurs ouverts et à jouer collectivement, au lieu de faire du un-contre-un », confiait à ce propos Jrue Holiday, pour le Milwaukee Journal Sentinel. « Quand vous avez une équipe qui rentre ses tirs dans tous les sens et qui donne l’impression de ne rien pouvoir rater, vous avez tendance à tout vouloir régler par vous-même, moi y compris. Mais je pense que nous devons, collectivement, accélérer le rythme, trouver un bon équilibre et déterminer quand faire tout ça, pour obtenir de bons shoots. J’ai vraiment la sensation que nous devons mieux jouer en équipe afin de trouver nos positions de tir. »

Mais ce qui a plombé tout particulièrement les chances de Milwaukee au Barclays Center, c’est la capacité de Brooklyn à pousser les hommes de Mike Budenholzer dans leurs retranchements en attaque, grâce notamment à des changements intempestifs sur chaque écran. Les isolations et les dribbles se font ainsi plus nombreux, faisant par conséquent baisser le nombre de tirs en situation de « catch-and-shoot » alloués à la franchise du Wisconsin.

« Nous devons mieux attaquer et anticiper les ‘switchs’ adverses, peut-être en réussissant toutes ces choses qui rendent les ‘switchs’ problématiques et compliqués à réaliser, pour n’importe quelle équipe », estimait le Coach de l’année 2015 et 2019. « C’est assurément un domaine dans lequel nous pouvons progresser et nous améliorer, en vue du Game 3. »

Retrouver une mentalité conquérante

Déjà dans le dur collectivement, offensivement et défensivement, les Bucks se font dominer en prime dans le combat et dans l’intensité, par des Nets désormais sûrs de leur force.

« Ils ont mis beaucoup d’intensité lors des deux premiers matchs, ils étaient partout sur le terrain, en attaque comme en défense, ils étaient juste plus tranchants et déterminés que nous », regrettait à ce sujet P.J. Tucker, pour le New York Post. « Nous devons recommencer à contrôler le rebond, être les premiers sur les ballons de 50/50. Ce genre de choses doivent tourner à notre avantage. Car il ne s’agit pas seulement d’inscrire des tirs mais d’être également présent dans les choses qui ne se voient pas dans les statistiques. »

Pour Milwaukee, il s’agira aussi, et surtout, de ne pas prendre la foudre par les habituels lieutenants de Kevin Durant et Kyrie Irving. Car depuis le début de cette série, Blake Griffin, Joe Harris, Mike James ou encore Bruce Brown ont, à tour de rôle, mis en difficulté la franchise du Wisconsin, offrant un précieux soutien à leurs deux All-Stars.

« Nous ne pouvons pas leur en donner autant », prévenait P.J. Tucker, à propos des « role players » new-yorkais. « Nous ne pouvons pas les laisser entrer en jeu, mettre des tirs, inscrire des ‘lay-ups’ et obtenir des points en seconde chance. Toutes ces choses s’additionnent et c’est à ce moment-là que l’écart se creuse. Nous devons mieux limiter tout le monde. »

Un retour à la maison ressourçant ?

Dos au mur, ou presque, les Bucks possèdent une occasion en or de prouver de quel bois ils sont faits, eux qui sont censés faire partie des favoris au titre ou, du moins, des candidats crédibles à une accession aux Finals.

« Nous devons être rancuniers et revanchards, avoir de la fierté, individuellement et collectivement, des deux côtés du terrain », soulignait Pat Connaughton. « Leur compliquer la tâche et s’appuyer sur le Game 2 pour nous motiver, montrer quel genre d’équipe nous sommes. »

Et Mike Budenholzer d’ajouter, concernant justement la capacité de réaction de ses hommes : « Ils ont déjà fait leurs preuves par le passé, lorsqu’il a fallu réagir et mieux jouerNous avons déjà parlé de la façon dont votre caractère et votre identité sont mis à rude épreuve [avec ce genre de matchs]. »

Quoi qu’il en soit, les Nets s’attendent déjà à retrouver une équipe complètement différente en face d’eux, au Fiserv Forum. « Ça va être un match très compliqué, nous allons voir le meilleur de Milwaukee dans ce Game 3 et il faudra que l’on soit prêts et forts dès la sortie des vestiaires », annonçait ainsi Steve Nash, le coach de Brooklyn, à l’Associated Press.

Tirs Rebonds
Joueurs MJ Min Tirs 3pts LF Off Def Tot Pd Bp Int Ct Fte Pts
Giannis Antetokounmpo 61 33.0 56.9 30.3 68.5 1.6 9.4 11.0 5.9 3.4 1.2 1.2 2.8 28.1
Khris Middleton 68 33.4 47.6 41.4 89.8 0.8 5.2 6.0 5.4 2.6 1.1 0.1 2.4 20.4
Jrue Holiday 59 32.3 50.3 39.2 78.7 1.2 3.3 4.5 6.1 2.2 1.6 0.6 1.7 17.7
Elijah Bryant 1 31.6 46.2 20.0 100.0 2.0 4.0 6.0 3.0 4.0 0.0 1.0 4.0 16.0
Brook Lopez 70 27.2 50.3 33.8 84.5 1.5 3.5 5.0 0.7 0.9 0.6 1.5 2.1 12.3
Bobby Portis 66 20.8 52.3 47.1 74.0 1.9 5.2 7.1 1.1 0.8 0.8 0.4 1.7 11.4
Donte Divincenzo 66 27.5 42.0 37.9 71.8 1.2 4.5 5.8 3.1 1.4 1.1 0.2 1.7 10.4
Bryn Forbes 70 19.3 47.3 45.2 77.0 0.2 1.4 1.6 0.6 0.6 0.3 0.0 1.1 10.0
Justin Jackson 1 32.6 33.3 33.3 50.0 2.0 4.0 6.0 1.0 1.0 0.0 0.0 1.0 9.0
Pat Connaughton 69 22.8 43.4 37.1 77.5 0.9 3.9 4.8 1.2 0.5 0.7 0.3 1.4 6.8
Jeff Teague 21 15.9 46.9 38.5 86.4 0.2 1.2 1.5 2.8 1.2 0.4 0.2 0.6 6.6
D.j. Augustin 37 19.3 37.0 38.0 90.0 0.3 1.1 1.4 3.0 0.9 0.5 0.0 0.9 6.1
Jordan Nwora 30 9.1 45.9 45.2 76.0 0.3 1.7 2.0 0.2 0.8 0.5 0.2 0.7 5.7
D.j. Wilson 12 8.7 37.2 35.7 50.0 0.2 1.8 2.1 0.2 0.3 0.1 0.3 1.1 3.6
Mamadi Diakite 14 10.1 40.0 12.5 78.6 0.6 1.9 2.4 0.6 0.2 0.5 0.4 1.1 3.1
Rodions Kurucs 5 6.7 62.5 75.0 100.0 0.6 1.2 1.8 0.8 0.8 0.6 0.0 1.6 3.0
Sam Merrill 30 7.8 44.4 44.7 100.0 0.2 0.8 1.0 0.7 0.3 0.3 0.0 0.6 3.0
Thanasis Antetokounmpo 57 9.7 48.9 24.1 51.0 0.9 1.2 2.2 0.8 0.8 0.4 0.2 1.3 2.9
P.j. Tucker 20 19.8 39.1 39.4 60.0 0.9 1.9 2.8 0.8 0.3 0.5 0.1 1.7 2.6
Torrey Craig 18 11.2 39.1 36.4 50.0 0.7 1.7 2.4 0.9 0.3 0.5 0.4 1.3 2.5
Axel Toupane 8 7.7 36.4 50.0 71.4 0.0 0.8 0.8 0.5 0.0 0.2 0.4 0.8 1.8
Jaylen Adams 7 2.6 12.5 0.0 0.0 0.0 0.4 0.4 0.3 0.0 0.0 0.0 0.1 0.3

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