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Les Wolves pensent pouvoir allumer le feu intérieur d’Anthony Edwards

Difficile à cerner, le 1er choix de la Draft 2020 préfère le football américain au basket et ne semble pas toujours motivé sur le terrain. Trouvera-t-il le « feu intérieur » pour briller en NBA ?

C’est le gros doute qui entoure Anthony Edwards. L’arrière, choisi par les Wolves avec le premier choix de la dernière Draft, a toutes les qualités physiques pour devenir une star en NBA, mais sa motivation est douteuse, et ses déclarations il y a quelques jours n’ont franchement pas rassuré les fans…

« Je ne suis pas encore à fond dans le basket. J’adore le basket, oui, c’est mon métier », répondait-il à ESPN, confiant que s’il était drafté en NFL, il quitterait la NBA dans la foulée. « Car on peut tout y faire sur le terrain. Jeter le ballon, danser, tous ces trucs irrespectueux. En NBA, on ne peut pas faire ça. Ou on prend une amende. »

Le portrait d’ESPN est d’ailleurs extrêmement intéressant, affichant toutes les ambiguïtés d’Anthony Edwards. Qui passe énormément de temps à travailler son jeu au gymnase mais peut s’éteindre en plein match. Qui confie ne pas regarder des matchs entiers de basket, mais étudie les vidéos des stepbacks de Bradley Beal sur son téléphone.

Le nouveau joueur des Wolves ne cache pas préférer le football américain. Est-ce que ça l’empêchera de briller en NBA ? Pas forcément, le basket n’étant pas la passion première de tous les joueurs de la ligue, à l’image d’un Allen Iverson qui a également toujours admis préférer le football américain. Par contre, il sera indispensable qu’il trouve une motivation, un « feu intérieur » afin de vouloir dominer et être le meilleur possible.

« J’aime son cran. J’aime sa dureté. J’aime le fait qu’il ait des choses à prouver. Est-ce qu’il a tout compris dès maintenant ? Non »

« Il a beaucoup de caractère. Il a traversé beaucoup de choses dans sa vie », explique Gersson Rosas, le patron des Wolves qui défend le choix de le sélectionner. « J’aime son cran. J’aime sa dureté. J’aime le fait qu’il ait des choses à prouver. Est-ce qu’il a tout compris dès maintenant ? Non. Mais sa passion d’être la meilleure personne possible, sa passion du jeu, sa passion de ce qu’il veut devenir est quelque chose qui nous enthousiasme ».

Marqué par la mort de sa mère, de sa sœur et de sa grand-mère en quelques mois, Anthony Edwards est un jeune homme de 19 ans qui a dû s’endurcir très vite. Il s’est alors recroquevillé sur lui-même et ses proches, tout en restant très franc. Une attitude qui peut là aussi paraître contradictoire.

« Son honnêteté et sa transparence peuvent être mal interprétées, mais c’est un jeune homme très humble et très intelligent, quelqu’un de dur et qui est prêt à travailler pour faire de grandes choses dans cette ligue », assure Gersson Roas. « Nous avons confiance en cela ».

C’est pour ça que les Wolves ont décidé de miser sur lui, même si l’expérience Andrew Wiggins leur a bien montré qu’il était compliqué d’apprendre la motivation à un joueur. À Minnesota, on espère que la suite sera différente.

« Il a des qualités particulières et des capacités athlétiques que l’on ne voit que chez les grands joueurs, et c’est un excellent point de départ », conclut le dirigeant. « Notre évaluation de lui en termes de motivation, de détermination et de ténacité, nous a mis à l’aise et nous avons le sentiment que plus il vieillira et se développera, plus il deviendra un meilleur joueur et plus il sera régulier des deux côtés du terrain. »

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