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Quand les Clippers et les Pacers passaient à côté de Malcolm Brogdon lors de la Draft

Rookie de l’année en 2017, Malcolm Brogdon aurait pu ne jamais débuter sa carrière à Milwaukee. Car les Clippers et les Pacers auraient pu le sélectionner bien avant.

Choisi en 36e position par les Bucks, Malcolm Brogdon est considéré comme le plus gros « steal » de la Draft 2016 avec Pascal Siakam, choisi lui en 27e position par les Raptors. Bien des équipes sont passées à côté de ces deux joueurs, et notamment de l’ancien élève de l’université de Virginia.

Les Clippers sont l’une d’entre elles et leurs regrets sont d’autant plus grands que J.J. Redick, qui évoluait avec la franchise californienne entre 2013 et 2017, se démenait pour qu’ils draftent Malcolm Brogdon avant Milwaukee. L’actuel arrière des Pelicans est revenu sur cet épisode, avec le principal intéressé, dans son podcast.

« La toute première fois que je t’ai rencontré, c’était après que les Clippers et les Bucks se soient affrontés durant ton année rookie. Et je suis venu te voir dans le couloir en me disant : ‘Eh mec, je souhaitais juste te faire savoir que lors des deux mois précédant la Draft, je disais aux dirigeants des Clippers que nous devions te sélectionner en 25e position’. […] C’est incroyable, car tu as été choisi en 36e position, c’est ça ? Donc nous avons eu deux possibilités de le drafter car nous avions aussi le 33e choix. Bordel. »

Los Angeles possédait effectivement deux choix de Draft en 2016. Le 25e, avec lequel ils sélectionneront Brice Johnson, et le 33e, avec lequel ils sélectionneront Cheick Diallo. Mais ce dernier sera finalement envoyé dans la foulée chez les Pelicans, en échange de Diamond Stone et David Michineau. 

Quatre ans plus tard, les intérieurs Johnson et Stone cumulent 19 petits matchs NBA à eux deux tandis que le meneur français Michineau n’aura jamais mis un pied dans la ligue.

Quant à Malcolm Brogdon, il a été élu « Rookie of the year » en 2017 avec près de 10.2 points, 4.2 passes, 2.8 rebonds et 1.1 interception de moyenne. Tout en étant devenu, en 2018-19, le huitième joueur de l’histoire à boucler une saison avec des réussites de minimum 50% aux tirs, 40% à 3-points et 90% aux lancers francs.

Partie remise avec les Pacers

Désormais membre des Pacers depuis l’été 2019, « The President » a débarqué au sein d’une formation qui le désire depuis longtemps. Avant même la Draft 2016. Malheureusement pour lui, le bilan du staff médical d’Indiana a dû repousser de quelques saisons l’union entre les deux camps.

Ce rebondissement de dernière minute a fait chuter Malcolm Brogdon, qui n’a même pas été sélectionné au premier tour, sur les conseils de son agent. « J’aurais pu tomber chez les Lakers ou les Suns, qui me voulaient vraiment, mais mon agent a convaincu ces équipes de ne pas me choisir. Il se disait : ‘C’est une mauvaise situation. Tu peux aller à Milwaukee et te battre pour une place de titulaire, tu auras une bonne chance de l’obtenir, et c’est aussi car il y a Jason Kidd. C’est un meneur, tu auras la chance de beaucoup apprendre de lui, et c’est une équipe en reconstruction, tu pourras grandir avec elle. C’est là où nous voulons que tu ailles’. Il m’a donc laissé tomber jusqu’au 6e choix du second tour après qu’il était clair que je n’allais pas être choisi au premier tour. »

Avec le recul, c’est peu dire que David Falk, a eu le nez fin. Car, chez les Bucks, son client aujourd’hui âgé de 27 ans a pu s’épanouir pleinement et bénéficier d’un rôle important, jusqu’à son départ du Wisconsin à l’été 2019. Toujours lors de ce podcast, le meneur en a justement profité pour évoquer les raisons qui ont provoqué cet envol.

« Il y a tellement de choses qui ont motivé cette décision. […] Lorsque vous quittez une situation comme celle [de Milwaukee], vous devez vous assurer de la quitter pour les bonnes raisons et de partir pour quelque chose de mieux ou, au pire, d’aussi bien. Et c’est que j’ai l’impression d’avoir ici. […] Ne prenons pas en considération l’argent. Je jouais arrière chez les Bucks. J’aime jouer arrière mais scorer n’est pas ma qualité première, ce n’est pas ce que je veux faire. Je veux impliquer les gars. Je veux gagner, j’ai l’impression d’être un gagnant avant tout et de pouvoir peser des deux côtés du parquet. Indiana fait ressortir le meilleur de moi-même, quand vous regardez ce dont je parle. Me faire jouer meneur, cela me permet de jouer mon rôle, à mon poste, et de diriger. Je pense que le meneur doit être, s’il ne l’est pas déjà, l’un des leaders les plus importants de l’équipe. Il doit se faire entendre, il doit exiger le respect et c’est ce que j’ai l’impression d’apporter, dans le jeu et à mon équipe. »

S’il ne fait certes plus partie de l’effectif de la meilleure franchise de NBA, Malcolm Brogdon a tout de même trouvé un point de chute confortable à Indianapolis.

Sur les bases de son meilleur exercice en carrière (avec quasiment 16 points, 5 rebonds et 7 passes de moyenne), il est le titulaire indiscutable à la mène d’une équipe virtuellement qualifiée pour les playoffs. Et celle-ci possède toutes les armes pour jouer un rôle d’épouvantail à l’Est, une fois que le jeu aura repris fin juillet…

Malcolm Brogdon Pourcentage Rebonds
Saison Equipe MJ Min Tirs 3pts LF Off Def Tot Pd Fte Int Bp Ct Pts
2016-17 MIL 75 26 45.7 40.4 86.5 0.6 2.2 2.8 4.2 1.9 1.1 1.5 0.2 10.2
2017-18 MIL 48 30 48.5 38.5 88.2 0.5 2.8 3.3 3.2 2.7 0.9 1.4 0.3 13.0
2018-19 MIL 64 29 50.5 42.6 92.8 1.0 3.5 4.5 3.2 1.6 0.7 1.4 0.2 15.6
2019-20 IND 54 31 43.8 32.6 89.2 0.9 4.0 4.9 7.1 1.8 0.7 2.4 0.2 16.5
Total   241 29 47.1 38.5 89.4 0.8 3.1 3.8 4.4 1.9 0.9 1.7 0.2 13.6

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