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Le 10 juin 2014, les Spurs explosent le Heat avec une symphonie de basket

NBA – Pendant 24 minutes, à Miami, San Antonio s’est rapproché de la perfection collective. Jamais une équipe n’avait été aussi efficace au shoot sur une mi-temps dans l’histoire des Finals.

Les Spurs de 2014 ont marqué les esprits avec leur jeu collectif si fluide, si altruiste. Le Heat, impuissant dans ces Finals face à une telle machine, avait même rendu hommage à la formation de Gregg Popovich.

Chris Bosh avait parlé du « plus beau basket » qu’il ait vu dans sa carrière, quand LeBron James estimait que c’est ainsi « qu’on devrait jouer au basket collectivement ».

Sans doute que ces compliments n’ont jamais été aussi vrais que pendant les 24 premières minutes du Game 3, disputé le 10 juin 2014 à Miami. Durant cette mi-temps, les Spurs vont offrir une leçon de basket à LeBron James, Dwyane Wade, Chris Bosh et compagnie. Ils remporteront la rencontre sur le score de 111-92. Un score en trompe-l’œil tant il y avait d’écart ce soir-là entre les deux formations.

Non pas que le double champion en titre ait été mauvais pendant ce premier acte, il a simplement été dépassé par une telle maîtrise et une telle simplicité.

« On ne peut prévoir ce genre de chose », avait réagi Manu Ginobili. « Il n’y a pas de systèmes secrets ou magiques. On a fait tourner la balle et tous les shoots sont rentrés. » 

76 % de réussite au shoot !

On serait tenté de penser que l’Argentin exagère. Mais il n’est pas loin de la réalité. Les Texans inscrivent 19 de leurs 21 premiers shoots ! Ils finissent cette mi-temps (remportée 71-50) avec un incroyable 25/33 au shoot, soit 75.8 % de réussite ! Du jamais vu.

Aucune équipe n’avait inscrit plus de 70 points dans une première mi-temps en Finals depuis les Lakers en 1987…

Sauf que les chiffres ne suffisent pas à retranscrire l’impression de domination laissée par ces minutes de perfection. Le mouvement du ballon et des joueurs est perpétuel. Les écrans et les coupes vers le cercle se multiplient. La défense floridienne ne peut jamais s’organiser. Et comme les décisions sont prises très rapidement et que le talent des Spurs est énorme, les défenseurs sont débordés et les attaquants n’ont plus qu’à conclure.

Cette harmonie des mouvements semble tellement naturelle et simple qu’on oublierait presque qu’elle est exceptionnelle à ce niveau.

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