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Le 27 mai 1985, Scott Wedman réalise le crime parfait face aux Lakers

L’ailier des Celtics avait été parfait avec un 11/11 au shoot dans le Game 1 des Finals 1985 face aux Lakers. Une performance historique, dans un match de légende : le « Memorial Day Massacre ».

La carrière de Scott Wedman est coupée en deux et quasiment avec régularité. Ces deux temps sont donc un premier de sept saisons à Kansas City, avec les Kings, où il devient un double All-Star et un solide scoreur, puis un second à Cleveland et surtout Boston (six saisons en tout dans ces deux franchises) où cet ailier se mue en « role player ».

Fort shooteur de loin, capable de coller 45 points, 12 rebonds et 7 passes en janvier 1980 au Jazz et aussi d’être élu dans la seconde équipe défensive de la saison 1979-1980, Scott Wedman se coule dans le moule des Celtics, commence les matches sur le banc et grappille seulement quelques minutes.

« Il y eut des moments où Scott Wedman était le meilleur joueur du monde et il ne pouvait pas entrer en jeu car Larry Bird était tellement fort », résume Bill Walton au site Celtic Nation. « Mais c’est ce genre de choses qui aident ces équipes à devenir si grandes. Scott s’est sacrifié. »

Un ancien All-Star au service de la machine celte

Scott Wedman savait que l’équipe de Boston dans laquelle il avait débarqué durant la saison 1982-1983 était celle de Larry Bird. Comme Bill Walton quelques années plus tard, il fut une star qui s’est recyclée en remplaçant afin de renforcer une équipe légendaire, à Boston en l’occurrence.

« Il savait que des joueurs comme Bird et Kevin McHale auraient les minutes, il a accepté le rôle sans sourciller », se souvient son coach K.C. Jones. « Il avait la parfaite attitude et un coach ne peut rien demander de plus. »

Sacrifice, attente, talent enfoui pour le bien du collectif, Scott Wedman devait se « tenir prêt » comme l’expression usée jusqu’à la corde le dit bien. Un jour, ce serait son moment, pour prendre le relais de Larry Bird ou Kevin McHale. Cette fameuse journée, ce fut le 27 mai 1985, lors du premier match des Finals face aux Lakers.

Une rencontre qui est restée dans la légende des Finals et de la rivalité entre ces deux franchises. Elle est connue sous le surnom de « Memorial Day Massacre », en référence au Memorial Day, jour férié au États-Unis, le troisième lundi du mois de mai, et à un fait divers sanglant à Chicago en 1937.

11/11 au shoot, 4/4 à 3-pts dans une rencontre des Finals

Les Celtics, champions en titre, vont écraser Magic Johnson et ses coéquipiers. Boston l’emporte 148-114 ! Cette punition offre un record des Finals à Larry Bird et sa troupe, avec 148 unités marquées.

Et Scott Wedman dans tout ça ? Il réalise sans doute l’un des matchs des plus parfaits de l’histoire des Finals : 26 points à 11/11 au shoot dont 4/4 à 3-pts en 23 minutes. Il ajoute 5 rebonds, 2 passes et 2 interceptions.

« J’étais dans une excellente forme mentale ce jour-là », se souvient-il. « Tout était en place pour que je réalise une grosse performance. Je me souviens que Danny Ainge avait aussi fait un bon match (19 points), et j’étais très concentré en sortie de banc. Je savais qu’il fallait que je sois prêt dès que mon nom était appelé. Je devais rester positif, supporter l’équipe quand je ne jouais pas. Ce jour-là, il n’y avait rien de négatif. Mon premier shoot, je ne le sentais pas vraiment, mais il est rentré. Ensuite, j’ai immédiatement compris que j’allais faire un bon match. »

Tellement bon que ce 11/11 au shoot et ce 4/4 à 3-pts sont encore, 35 ans après, deux records de perfection au tir pour les Finals.

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